Partagez | 

 Benjamin 'Benny' Brown ~ HOMERUN ♪

avatarInvitéInvité
MessageSujet: Benjamin 'Benny' Brown ~ HOMERUN ♪   22.10.13 3:33
Benjamin 'Benny' Brown

Nom : Brown
Prénom : Benjamin
Age : 17 ans (18 ans en Juin 2013)

Nationalité : Américaine
Orientation sexuelle : Hétérosexuel

Groupe : Super Heroes !!

Classe : Troisième année
Club : Baseball
Situation financière :Boursier
Baito / Fonction : Coursier pour le journal local
Logement : Pension de Seika

Personnage de l'avatar ? Yamamoto Takeshi du manga 'Katekyo Hitman Reborn'

Keep a secret ? Bon... J'veux bien vous révéler un petit secret mais ça reste entre vous et moi d'accord ? Ok, c'est cool ! Bon voilà, il s'avère que j'ai fait un petit séjour dans une maison de redressement pour mineurs. Pourquoi ? Parce que j'ai fracassé à coups de batte de baseball la figure d'un gars qui avait "manqué de respect" à mes amies. J'dis pas que c'est une excuse valable qui m'aurait valu le droit d'outrepasser la loi mais je ne regrette aucune des conséquences qu'il y a pu avoir. Juste maintenant que vous êtes au courant, vous gardez ça pour vous hein ? Non parce que c'est pas moi ça, j'en suis pas fier donc évitez de l'ébruiter ...

En apparence je suis ...
Impressionnant. Qu'on se comprenne, évidemment je ne peux pas dire le contraire mais je ne suis pas en train de me jeter des fleurs non plus. Loin de là même puisque j'ai horreur de me vanter. Je me contente de vous rapporter les choses qui ont été dites ou écrites à mon sujet. En même temps, je ne peux clairement pas nier le fait d'avoir un physique considérable. Mon mètre quatre-vingt-neuf est dessiné par des muscles qui ont été travaillés au fil d'efforts faisant couler sueur et larmes. Autant vous dire que je fais tâche, pas tant au niveau vestimentaire que physique, au milieu de l'archipel nippone.

Parlons-en justement des vêtements. J'avoue que j'ai vraiment été surprit par les habitudes vestimentaires des japonais. Il règne dans ce pays une certaine uniformisation de la société dont je n'avais pas l'habitude en Amérique. J'entend par là que les étudiants portent tous les mêmes vêtements. Pas que ça me dérange parce que leur uniforme n'est pas spécialement moche mais de là où je viens, les vêtements sont considérés comme un vrai miroir de la personnalité et que donc personne ne sera vêtu pareil. Perso', je n'accorde pas trop d'importance au style même si je me sens mieux dans un maillot de baseball ou sous la capuche d'un sweatshirt tout à fait banal.

D'ailleurs, vous vous demandez sans doute ce qui se cache sous ma capuche hein ? C'est simple. Je cache des cheveux hirsutes d'un noir profond. Il est rare qu'une mèche passe devant mon visage car je les veux court. Ainsi, vous pourrez toujours profiter de mon regard de braise. Non je plaisante. Mon regard est tout sauf de braise. Quoi que... On m'a toujours dit que mes expressions passaient dans mon regard plus que sur mon visage en lui-même sauf peut être quand je souris. Le truc, c'est que je souris tout le temps.

Et à l'intérieur je suis...
Compliqué. En tant que sportif qui pourrait prétendre à une place au niveau international, je dois être un exemple de rigueur et de sérieux. Ponctuel, acharné, motivé, prêt à tout pour réussir, voilà les valeurs que l'on veut me voir véhiculer. Alors, autant j'ai eu du mal à respecter ces principes dans la vie de tous les jours autant dès qu'il s'agissait de baseball, j'étais irréprochable. Enfin irréprochable... J'essayais de l'être le plus possible. Quand on est jeune, enfin pour la plupart, on a envie de tout essayer. On a envie de vivre des expériences toujours plus folles les unes que les autres, de ressentir des sensations fortes et d'après vous, où un jeune trouve-t-il le plus de sensations ? Dans l'interdit bien sûr. L'interdit a toujours provoqué chez l'Homme l'envie de le transgresser pour goûter à son fruit défendu. Alcool, drogues... Ces substances que les parents et la société s'acharnent à dénigrer m'attiraient et pourtant je devais essayer de ne pas m'y abandonner. Trop de sportifs portant l'espoir et les valeurs de la nation étaient connus pour des déboires. Violences, conduite en état d'ébriété. Non, je ne voulais pas être une honte pour mon pays, mes parents.

Mes parents... Ce sont des gens admirables. Mon père travaille comme médecin pénitentiaire alors que ma mère travaillait comme serveuse dans un bar. Je dis "travaillait" car malheureusement, elle nous a quitté, emportée par la maladie de Huntington. Notre famille étant dans une situation critique financièrement et malgré le mal qui la rongeait, elle avait décidé de continuer à travailler jusqu'à ce qu'elle ne le puisse plus. C'était une brave femme qui aurait été prête à tout pour son prochain, comme mon père. Mes parents m'ont apprit le respect d'autrui, l'humilité, le courage, la gentillesse, le partage ... J'ai très vite du me montrer mature pour aider mon père à boucler les fins de mois difficiles. Malgré les apparences, c'est un échec. Bien que je sois quelqu'un sur qui l'on puisse compter, il y a toujours en moi cet enfant en deuil. Parfois, j'aimerais le laisser s'exprimer, crier sa douleur et sa rage mais je ne peux pas, je ne dois pas. Si il y a bien une chose qui aujourd'hui encore résonne dans mes oreilles c'est ce que m'a dit mon père à l'incinération de ma mère. Je m'en rappelle encore. En même temps, comment ne pas m'en souvenir. J'étais en pleurs dans les bras de mon père alors que son visage restait neutre. Je lui demandais alors presque en colère pourquoi il ne pleurait pas, si c'était parce qu'il n'aimait pas sa femme. C'est alors qu'il me répondit : "Si je pleure, qui te consolera mon fils ?". Depuis ce jour, j'essaye de me montrer le plus fort possible et de dissimuler mes sentiments derrière un grand sourire que j'offre aux gens qui ont plus besoin d'aide que moi.

Quand se montrer fort ne suffit plus et quand je sens que je n'arrive plus à garder mes démons pour moi, je me réfugie dans le sport. Si je suis fanatique de sport et notamment de baseball, ce n'est pas seulement parce que j'adore l'effort physique mais c'est aussi parce que le sport est une sorte d’échappatoire à mes idées noires. Quand je me défoule, je n'ai pas le temps de ressasser de mauvais souvenirs. Une fois dans les vestiaires, quand je me suis vraiment bien défoulé, je suis à nouveau le garçon souriant de d'habitude. Je redeviens l'adolescent insouciant, simplet, curieux, désireux de bien faire, fidèle et même timide avec la gente féminine en dépit des apparences. Et pourtant ...

Vous vous souvenez de quand je vous ai parlé des interdits,et les sensations qu'ils procurent ? Et bien j'ai pas été totalement honnête avec vous. J'ai dis que je ne voulais pas être une honte pour mes parents et pourtant, je me suis déjà mis minable que ce soit avec de l'alcool, de la drogue ou parfois même les deux. Le pire dans tout ça, c'est que j'ai aimé ça. Une part de moi, une part tout au fond de moi que je ne soupçonnais même pas, a aimé ces moments de débauche, ces moments où j'enfreignais les règles. Mais vous savez quelle est l'expérience qui m'a fait le plus vibrer jusqu'à aujourd'hui ? C'est d'avoir abîmé un gars jusqu'à l'handicaper à vie. Je sais... C'est monstrueux de dire ça et pourtant c'est la vérité. Toute la haine, la colère et le sentiment d'injustice qui me rongeaient intérieurement depuis la mort de ma mère avaient resurgit sur ce pauvre bougre jusqu'à ce que je ne puisse plus exprimer la moindre petite chose.

Once upon a time ...
Tribunal pour mineurs, New-York, 14 Juin 2011

Veuillez-vous lever pour accueillir Maitre Eriksen.

L'ordre de l'huissier résonnait dans la salle d'audience pleine à craquer. Sur les bancs en bois de l'enceinte se serraient des journalistes, des membres du conseil de la ligue de baseball professionnel et seulement trois de mes proches, mon père et deux amies. Moi, j'étais installé devant tout ce petit monde entre deux gardes les menottes aux poings. Tous ensemble, nous nous levions en guise de respect et de salutation pour le juge qui faisait son entrée. Il toisa la salle d'un regard avant de nous faire signe de nous rasseoir. Qu'il semblait impressionnant du haut de son estrade. Peut être n'était-il pas aussi impressionnant que ça réellement mais le privilège qu'il avait de pouvoir décider de mon destin me le fit apparaître comme un géant dont il fallait avoir peur. Je le revois encore porter ses lunettes sur son nez et se saisir d'une feuille qu'il lu à voix haute.

L'affaire d'aujourd'hui opposera Monsieur.Brown à Monsieur. Eagle. Monsieur. Eagle identifie comme responsable de sa tétraplégie Monsieur.Brown qui l'aurait injustement passé à tabac avec une batte de baseball en aluminium.

Dans la salle se faisaient entendre des murmures, des flashs à l'annonce des faits qui m'étaient reprochés. Parmi tous ces bruits, un capta plus mon attention que les autres. C'était une personne qui éclatait en sanglots juste derrière moi. Je baissais la tête et me mordillais la lèvre inférieure. Une de mes amies n'avait pas pu supporter d'entendre ça. J'ai su, peu après mon arrestation, qu'elles se sentaient coupable d'avoir compromit ma carrière de joueur pro'. Je voulais me retourner pour la rassurer quand les gardes à mes côtés me saisirent par les bras pour me lever. Qu'avais-je fait ? C'est alors que je compris que le juge m'avait demandé de passer à la barre. Traîner par les policiers, je le regardais mains toujours menottées devant moi et avec mon sourire habituel. Il déposa la feuille sur son bureau et ôta ses lunettes avant de se pencher sur moi.

Monsieur Brown, jurez-vous de nous dire toute la vérité, rien que la vérité ?
Je le jure votre honneur.

Qu'allez-vous plaider dans cette affaire qui vous oppose à Monsieur. Eagle qui n'a pas pu sortir de l'hôpital à cause des blessures qu'il vous accuse de lui avoir infligé ?

Soudain, la salle se fit plus silencieuse que jamais, l'air plus irrespirable. Sans le savoir, je redoutais cette question. Bien sur que j'étais coupable mais j'avais une raison valable de l'avoir fait. Je tournais la tête et croisais le regard de mon père. Il m'avait fait comprendre plus tôt qu'il avait été fier de la façon dont j'avais réagis mais pas celle dont j'avais régler les choses. Certes j'avais sauvé mes amies, mais à quel prix ? Les journalistes et les membres de la MLB avaient leurs yeux braqués sur moi. Je me retournais vers le juge qui devant mon silence insista.

Alors Monsieur Brown, que plaidez-vous ? Nous attendons !
Coupable... Je plaide coupable !

Un "Oh" de stupéfaction s’éleva dans la salle mais pas suffisamment pour couvrir le nouveau sanglot de mon amie. Je baissais la tête et serrais les poings. Je venais de signer l'arrêt de ma carrière de star montante en assumant ma culpabilité dans cette affaire. Me retenir de pleurer fut la chose la plus difficile que j'eus à faire depuis un moment. Cette histoire serait arriver à une personne lambda, le procès aurait été moins important mais le conseil de la MLB voulait faire de mon cas un exemple pour éviter que des jeunes  recrues se croient tout permis. J'avais la haine. Pourquoi avait-il fallu que ça tombe sur moi ? Alors que je maugréais la voix du juge me sortait de mes pensées.

Voulez-vous donner votre version des faits avant qu'une décision ne soit prise ?

Evidemment que je le voulais... Le voulais-je vraiment ? À quoi bon tenter de m'expliquer ? N'était-ce pas se chercher une excuse à l'inexcusable ? Dès que j'eus tabasser violemment ce type, il était passé du statut de condamnable pour tentative de viol pour se faire payer le reste de la dope en nature par mes amies à victime de tentative d'homicide. Et mes amies ? Bien que j'eus dû m'éclipser du stage de préparation pour l'équipe nationale catégorie junior pour venir les aider, accepteraient-elles de revivre leur tentative de viol pour me servir d'alibi ? Certes, pour elles j'avais sacrifié ma carrière mais elles ne méritaient vraiment pas que je fasse ça.  Je n'étais plus vraiment sûr de vouloir ajouter quelque chose.

Rien, Monsieur le juge... Rien du tout.

Sur ces mots, les jurés se retiraient dans une arrière salle tandis que j'étais reconduit à ma place par les policiers. Alors que j'étais au plus bas, je surpris des murmures échangés entre certains journalistes et des membres de la ligue de baseball. Ils parlaient de ma peine et des sanctions qui allaient arriver. Certains étaient pessimistes en prévoyant pour moi une peine de prison allant de plus de dix ans et une radiation de la ligue tandis que d'autres parlaient d'une peine allant jusqu'à ma majorité et un écartement de la compétition assez important me permettant quand même de revenir un jour mais pas en Amérique. Je pensais à ce moment là que si je pouvais me défouler à nouveau sur l'autre truffe pour avoir eut la bêtise de vouloir s'en prendre à mes amies , ce serait avec plaisir. Alors que je m'imaginais lui briser les os un par un, la séance reprenait avec le retour des jurés. La présidente des jurés se leva pour annoncer leur décision.

Nous les jurés déclarons Monsieur Brown ici présent coupable à l'unanimité et nous exigeons contre lui une peine d'emprisonnement de deux ans dont un an ferme ainsi qu'une exclusion de la ligue américaine de baseball jusqu'à ses vingt-et-un ans.

L'étonnement puis l'indignation gagna l'assistance. Comment se fait-il que le jugement ait été si clément ? J'en fus le premier étonné étant donné que l'on me prévoyait un avenir plus sombre. Je n'allais pas m'en réjouir non plus mais c'était bien. J'étais sanctionné mais pas trop contrairement à ce qu'aurait souhaiter la ligue. Alors que le juge rendait un verdict en accord avec celui des jurés, je pouvais entendre l'avocat de la partie adverse et les représentants de la ligue gronder. Mon avocat me glissa à l'oreille que si j'avais eut de la chance c'est parce mon adversaire avait un casier judiciaire long comme le bras et qu'un des jurés avait déjà eut affaire à lui. Décidément, j'avais une sacré veine. Alors que les gardes m’emmenaient pour être escorter dans la maison de redressement pour les jeunes, j'entendis un "À dans cinq ans !" prononcé à l'unisson par mon père et mes deux amies. Je me retournais vers eux pour leur adresser un dernier large sourire aux lèvres en leur tendant un pouce en l'air malgré les menottes comme pour leur signaler que tout allait bien se passer.

Pension de Seika, Tokyo, 9 Mars 2013

Ah le Japon... Pour une première fois hors des états-unis, j'étais pas déçu. Tout me semblait si beau, si magnifique. Même leur langage que je ne comprenais pas sonnait comme un tintement léger de cloche dans mon oreille. Pourquoi avais-je choisi le Japon me demandez-vous ? Et bien il s'avère que ce n'est pas moi qui l'a choisi mais l'inverse. Alors que j'étais dans ma maison de redressement, j'ai reçu un coup de fil assez spécial. Un directeur d'établissement japonais pour les élites m'avait appelé pour me demander de rejoindre son équipe. Il me dit avoir eut vent de mes performances et me voulait à tout prix. Je lui parlais de mes problèmes avec la justice ce à quoi il répondit que si cela restait entre lui et moi, ce n'était pas un problème. Pour finir de me convaincre, il m'assura pouvoir me remettre au top niveau et peut être même plus. Voici donc la raison de ma présence ici, à Seika. À mon arrivée, je me suis senti légèrement floué quand j'ai appris qu'il n'y avait pas d'équipe. Je me rassurais en me disant qu'à défaut d'avoir de vrais coéquipiers dans ce sport que j’affectionne de tout mon coeur , j'allais pouvoir jouir des infrastructures à la pointe de la technologie et continuer de travailler mon esprit d'équipe dans d'autres sports en attendant.

Le joueur
Prénom / Pseudo : Je m'appelle réellement Benjamin (Je sais, je repasserai pour l'originalité ^_^' )
Age : 19 ans depuis le 9 juin
Ancien ou nouveau ? J'suis un petit nouveau
Comment avez-vous connu le forum ? Sur un énième top forum


Dernière édition par Benjamin Brown le 15.11.13 14:09, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas
 
Benjamin 'Benny' Brown ~ HOMERUN ♪
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Tous sur Brown GP
» Lilli Brown (Serdaigle)
» 08. Remember that time is money - Benjamin Franklin
» Edge Vs Shelton Benjamin
» Bad News Brown

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Seika No Gakuen :: Administration :: Archives :: Anciennes fiches-
Sauter vers: