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 [A finir] Namie Amane

avatarInvitéInvité
MessageSujet: [A finir] Namie Amane   02.07.14 1:53
Amane Namie

  Nom : Amane
  Prénom : Namie
 Age : 16 ans

 Nationalité : Japonnaise
 Orientation sexuelle : Hétéro

 Groupe : Element zer0

 Classe : Premiere année
 Club : Pas de club de kendo ? Bon, alors Karaté
 Situation financière :ECRIRE ICI
 Baito / Fonction : ECRIRE ICI
Logement : ECRIRE ICI

Personnage de l'avatar ? Fan art de Commandant Shepard, du jeu vidéo Mass Effect 1,2 et 3. ( Lien : http://www.deviantart.com/#/art/Casual-Shepard-413287294?hf=1 )

Keep a secret ?

Namie Amane, (la vrai) paye la fausse Namie Amane pour qu'elle travaille a sa place.
Ah, et avant d'être ici, la fausse Namie Amane a vécu comme une SDF à tokyo.


En apparence je suis ...

Pour l'instant j'ai peur que mon avatar soit pas assez typé manga (Même si au japon le mot manga désigne tout l'imagerie de la BD et pas seulement le style manga comme le désigne les occidentaux ~)
Mais bon je laisse ca vide en espérant qu'un juge modo me le valide ou non.
Mais avouez qu'elle est super classe cette image !

Et à l'intérieur ...

Me décrire ?
J'hésite. Je suis, j'imagine un peu beaucoup asociale. J'aime peu le contact, les autres personne m'ennuient assez vite, pas leurs histoire, je suis toujours curieuse. Mais généralement a cause des principaux sujets de conversation : Parler de leurs petites misères ou des rumeurs.
Au final, vu que peu de gens ont des discutions enrichissantes, je parle a peu de gens.
En dehors de cela, je met naturellement beaucoup de distance entre moi et les autres. Les « Et toi ? » ne reçoivent que des réponses évasives, avec très peu de détaux détails ce qui a le don d'agacer un peu mes interlocuteurs. Je ne me confie jamais, et parle très peu de nature. Au moins, peu de gens me connaissent ce qui me rassure un peu puisque j'aime beaucoup surprendre les gens. Ouais, je sais c'est un peu narcissique. Mais au moins, c'est une façon détournée pour qu'il apprennent a me connaître, le tout sans leur imposer des heures de conversation futile avec pour sujet moi même.
En dehors de cela, je n'ai pas particulièrement beaucoup de volonté, j'avoue, j'ai tendance a laisser les choses arrivés sans trop réagir. C'est pas par un manque total de caractère (quoique)
mais plus par un manque total d'implication.une sorte de relativisme un peu absurde. ( Par exemple : A quoi me servent mes notes alors que j'ai de quoi manger, de quoi dormir et de quoi boire ? Pour la peine je ne travaillerai pas)

  Once upon a time ...

Avertissement pour les âmes sensibles:
 

Vous voulez l'histoire de Namie ? Laquelle ? La vrai ou la pale copie chinoise ?
La vrais, peu de gens peuvent se vanter de connaître. C'est une autre histoire, elle n'a aucun intérêt a être raconter ici. Il faut juste avoir conscience qu'elle existe, et si vous avez beaucoup de temps a perdre, que la curiosité vous démange, alors vous pouvez toujours vous contenter spéculer dessus comme moi.
La pale copie chinoise, c'est moi. Je suis là parce que la vrai Namie peut pas travailler pour une raison que je n'ai pas chercher a comprendre. Elle me paye et je m'en contente. L'argent reste la meilleure des réponse.

Tout a commencé par un :

« Tu veux un peu d'argent ? »

Il est très rare de voir quelqu'un essayer de communiquer avec « l'autre monde ». Sous la surprise, j'ouvre les yeux. J’aperçois juste les chaussures de mon interlocuteurs. J'essaie de relever la tête mais je n'en ai pas la force, même mes paupières n'arrivent pas à rester ouvertes, elles papillonnent quelques secondes sous l'éclat de la lumière du matin, puis se ferment.
Me réveiller pour une pièce de cinq yens, quelle perte de temps ! Ce gars aurait dû continuer sa route et me laisser seule. Ne pas chercher a communiquer avec la face café de Tokyo et m'accorder autant d'indifférence que tous les gens de mon espèce reçoivent. En brisant le mur, il ne m'avait pas vraiment aidé.
Somnoler malgré la faim et le froid est un exploit qu'il venait joyeusement de gâcher. Un peu amère, je lui répond simplement :

- Non merci, je ne mendie pas.

- Tu préfères manger ?

Le gars parle sur un ton amical, ses questions sont un peu niaises, mais il a pas l'air méchant en soit. Rien qu'à l’évocation du verbe manger, mon ventre gronde, la tentation de se remplir la panse est trop grande. L'idée d'un potentiel repas me permet de trouver la force pour ouvrir les yeux et m'adosser au mur.
Je vais sans doute accepter, même si une bonne partie de ma dignité va se tirer sur le trajet. Tout simplement parce que ca fait trois jours que je n'ai pas avalé un truc, et comme mon instinct de survis s'accroche désespérément à la vie, je ne peux pas décemment refuser.
Et puis on est pas dans une ruelle sombre et sordide, mais dans une allé piétonne, le gars est bien sapé, a peine plus âgé que moi. Il n'a pas la tête d'un criminel sexuel. J’espère seulement que ce n'est pas un traquenard.

« Il y a un Mc Do pas loin me semble-t-il, on peut y aller si tu veux~ Je te commanderais un truc.. »

Le peu d’inquiétude de que j'avais jusqu'alors s’évanouit. Le restaurant en question est bien placé, juste en plein cœur d'une des rues les plus fréquenté du centre ville. Si jamais il propose de s'éloigner de la foule, je n'aurais qu'a crier au viol. Même si les habitants de Tokyo sont réputés indifférents, il y aura toujours l’âme d'un justicier près à défendre la petite SDF face aux méchant garçons.
Et avec un peu de chance, je pourrais même taxer au-dit justifier un deuxième hamburger.

Je hoche la tête, et quitte mon matelas de carton. De toute façon ce dernier ne me sert plus a rien : il va neiger ce soir et l'humidité le pourrira. Le programme de ma prochaine nuit se résumera donc a somnoler dans le métro pour ne pas mourir de froid. Somnoler, puisque que inconsciemment, il faut pas s'endormir. Dormir c'est exposer le peu de possession qu'on a au vol,. Si j'ai bien appris quelque chose durant toutes ces dernières semaines, c'est que la misères a tendance a ne pas réveiller les cotés les plus lumineux de l'âme humaine.

Mais bon qu'importe. Pour l'instant il n'y a que le repas qui doit m'occuper l'esprit. J’emboîte le pas de l'inconnu, par soucie de ne pas l'avoir dans le dos.
Deux minutes de marche silencieuse jusqu'au macdo plus tard, plus cinq minutes d'attente et je croque allégrement dans un bigmac. Croquer n'est pas le bon mot. C'est plus une sorte de transe, ou je m'empiffre, à peine conscience de la réalité qui m'entoure. Dès que j'ai fini d'engloutir mon hamburger, c'est une sorte de dur retours à la réalité, avec en plus l'impression désagréable qu'il ne s'est déroulé que quelques secondes entre la première et dernière bouché. Je me suis donc stratégiquement attaquée au frites prenant soin de mettre un max de ketchup.

« Eh bah, t’avais vraiment faim dis donc »

J'avais envie de le rembarrer, lui et ses phrases tellement pataud, presque pitoyable, pour lancer la conversation. Une réplique sarcastique me brûle les lèvres. Mais je me tait, lui parler m’empêcherai de manger.

« Tu veux mon menu ? J'ai déjà mangé »

Je me braque, maudissant mon manque de clairvoyance.
Trop occupé a mangé, je n'avais pas vu s'il avait glisser un truc dans son repas : il suffisait qu'il mette discrètement un peu de GHB entre le pain et la viande, et on me retrouve dans la rubrique fait divers d'un journal local. Le meurtre de SDF était pas rare, j'avais croisé beaucoup de cadavre en me promenant dans les endroits les moins cleans de la ville. Le pire ce n'est n'est pas que les corps soit déjà en état de décomposition avancé, signe de l'indifférence générale. Mais que même face a la mort, des charognards n'hésitait pas a piller ce qui pouvait l'être.
D'un autre coté, dès demain après midi tout au plus. la faim me tenaillera de nouveau. Deux repas, c'est tentant ca me permettra de tenir jusqu'au jour du marché, ou je pourrais essayer de faucher quelques trucs comestibles.
Non, vaut mieux pas. Le risque est minime, mais je ne veux pas jouer ma vie a pile ou face.
Je hoche la tête négativement. Un peu troublé, il tente de relancer la conversation.

« Je m'appelle Shin et toi ? »

Pendant un fol instant, j'avais presque oublié mon nom  

- Yui Koji 



C'est étrange ce sentiment, comme si je pouvais me confier, que je n'avais pas a être sur mes gardes. Alors j'ai répondu a toutes ses questions, sans trop chercher a réfléchir, presque grisée. C'était une sensation presque plus agréable que n'importe quel repas.
Je lui ai parler avec impudeur de ma vie : Comme si ces trois mois de calvaire avait brisé tout ce que je rechignais a dire avant, par modestie ou par gêne. Pendant cette discutions, j'avais l'illusoire impression d'être le nombril du monde. Bref, je m'étais jamais sentie aussi bien
Je lui ai tout dit. Les questions s’enchaînaient.

Mon premier souvenir conscient était mon pere, sans doute déjà beurré comme un petit lu, en train de hurler sur ma mère a cause de mon grand frère. Il avait sans doute fait une bêtise quelconque. J'avoue que je ne m'en souviens pas. Il me semblait que dans un geste maternel, ma mere s'était interposé lorsqu'il avait levé la main vers le gamin. Un geste instinctif, elle avait parlé calmement en utilisant des mots que je ne comprenais pas encore à cet age là. Il s'était alors acharné sur elle. Le lendemain, la vision de ma maman m'avait marqué au fer rouge. J'avais trois ans, jusqu'alors je pensais que les bosses où les yeux au beurres noirs était dans les dessins animés, que ca n'existait pas dans ce monde.
Et pourtant...

Ma mère était une éternelle optimiste, elle a toujours dit de ne jamais abandonner, elle me disait souvent qu'elle ne pouvait pas partir, parce qu'elle n'avait nulle part ou aller. Que c'était papa qui travaillait et nous permettait de vivre. C'était lui qui possédait cet appartement, lui encore qui payait notre nourriture. Elle m'avait promis qu'elle économisait de l'argent pour partir, qu'elle trouverait un travail. Puis qu'elle nous emmènerai dans un endroit loin et paisible, où je serais heureuse avec mon frère et elle. Qu'à nous trois on formera une famille. J'avais six ans, et j'avais un sourire rêveur en l’écoutant, comme si elle ne pouvait pas mentir, que cette vérité était gravé au marbre.
Elle a succombé quand j'avais dix ans, d'une « chute dans l'escalier » sans avoir jamais réussi a tenir sa promesse.

Mon père possédait quelques appartement des ses parents qu'il louaient a prix d'or. Il passait donc la majorité de ses journées de « travail » dans un bar a proximité de chez nous où il buvait du matin au soir. Il partait aux alentours de midi et revenait constamment ivre vers 23 heures (heure de fermeture, du dit bar) Comme il avait l'alcool mauvais, c'était souvent qu'il hurlait ou frappait maman. Puis quand celle ci est morte sous ses assauts, il s'attaquait au choix a moi ou à mon frère. Quand il était sobre, c'était quelqu'un d'étrange. Parfois, il se mettait a pleurer spontanément en me voyant avec cocard. Mais cette brusque prise de conscience ne l’empêchait pas boire le jour suivant

A l'école, je ne disais rien, je prétendais souvent m'être blessée a la boxe. De un parce que ca me donnait une réputation de personne dangereuse, ce qui me convenait parfaitement, et de deux, parce que mon frere m'avait dit qu'on serait séparé et qu'on irait chez des inconnues si les adultes l'apprenaient. Alors durant toute ma scolarité, mon visage a accueillit toutes les couleurs de l'arc en ciel. Le tout, sous l'indifférence des adultes et la moqueries des enfant.
Je me souviens qu'une fois, un de mes camarades qui se voulait être un leader s'était ouvertement moqué de moi. J'avais envie de dire qu'au niveau des sensations, je n'ai rien ressenti, mais ca me blessait. Deux jours plus tard, mon père se trouvait face a la directrice, qui m'accusait d'avoir frappé plusieurs fois a la tête un enfant de mon age pour quelques paroles en l'air. Mon paternel avait hurlé, disant que ce n'était pas comme ça qu'on m'avait éduqué, affirmant que je n'étais une sauvageonne. Il avait spontanément levé la main, et j'avais tressailli sous la peur soudaine.
La directrice avait fait un appel au calme.

Avait elle fait le lien entre cette terreur soudaine et ce geste ? Avait elle compris ?
Oui bien sûre, peut-être même depuis plus longtemps que ce banal rendez vous. Mais ca ne changeait rien : Elle n'avait rien fait. Ni avant, ni après le rendez vous. Quand bien même le jour suivant je ne me suis pas pointé au collège, envoyé a l’hôpital a cause d'une « chute d'escalier »

Mon frère et moi somme resté avec mon père tant bien que mal. Il avait trois ans de plus que moi. Et malgré la différence d'age, nous avons commencé a formé une relation assez spéciale. Maintenant, il était question de survivre ensemble. En cela nous soutenions mutuellement. C'était pas réellement une relation amicale qui me liait a lui. Paradoxalement, c'était a la fois beaucoup moins compassionnel mais beaucoup plus fusionnel : On parlait peu, on se confiait peu, on était presque indifférent l'un de l'autre. Surtout quand mon père était en colère.
Mon frère ne prenait pas ma défense quand papa me cognait, pareil quand c'était son tours, je regardais le spectacle les yeux vides de tout expression.
C'était un accord tactique : Ne rien faire qui puisse l'énerver, qui puisse lui donner une raison de continuer.

On agissait toujours comme deux fragments d'une même entité, tout en étant complémentaire et indépendant : sans communiquer et sans jamais que personne n'en n'ai une seule seconde conscience, nos actes étaient comme coordonnés par une sorte d'inconscient.
Lorsque mon frère vidait les bouteille d'alcool dans le lavabos, puis les remplissaient avec de l'eau, du sirop de citron et du somnifère. (Il était tellement bourré qu'il ne voyait aucune différence entre ça et de la vodka). je cachais tout ce qui pouvait servir d'arme mortelle. Lorsque mon pere arrivait, je lui passait une de nos bouteilles droguées et lui parlait pour lui faire gagner du temps, tandis que mon frere mettait le couvert et servait le repas.  Lorsque mon pere allait se coucher, je sortais du congélateur des bouteilles d'eau gelés pour dégonfler les coups, tandis que mon frère volait en douce un peu de désinfectant et de coton.

Parfois, on discutait le soir. Lorsque je craquais, que les larmes me submergeaient, il me disait de tenir, de ne pas pleurer. Cela ne servait a rien, que d'ici peu, il allait avoir un diplôme, un emploi, une maison. Il me disait toujours avec une assurance incroyable que je lui enviais, qu'il parviendrai a sortir de la galére. Que ni papa, ni le destin lui empêcherai d'accomplir ce qu'il entreprenait. Je le croyais, avec la même ferveur que j'avais cru maman.
A 17 ans, avec une année d'avance et sans être allée dans une prépa privée, il décrochait une entrée dans une université réputée de Tokyo.
Il a décroché une bourse et une chambre dans un campus de tokyo. Du jour au lendemain il est parti, me laissant seul avec mon pere. Il n'a plus donnée signe de vie, mon père ne s'en est sans doute même pas aperçu. Il était constamment ivre

J'en suis venu a haïr mon frère : Égoïste, il m'avait laissé a la merci de mon père. Je le haïssais d'avoir réussi a s'en sortir la ou j'échouais, je le haïssais de m'avoir abandonnés au griffe de notre géniteur, et plus que tout, je le haïssait d'avoir un avenir.
J'ai décroché peu après des études. Toute volonté de travailler intellectuellement m'avait quitté. J'étais amorphe, il s'en aurait fallut de peu pour que je tombe dans l'alcool comme papa, la seule chose qui m'en empêchait était mon frère : L'idée qu'il me voie dans cet état m'était intolérable. Après quelques semaines d'inactivité, j'ai facilement trouvé un job au noir dans une entreprise de location d'amis.
C'est un marché florissant dans les grandes villes où les relations avec les autres sont limités. Et ou plus de gens sont isolés.
Le travail est pas désagréable, il consiste a être enjouée constament et accompagner une personne pour faire les boutiques, aller au cinéma. On la conseil, on lui parler, on la faire rire, le tout, pour 5000 yen de l'heure. En général, c'est pas hyper assommant, sauf quand les gens te prennent pour un psy et racontent un peu trop leur vie . J'essaie de les écouter, de pas me moquer de leurs petits soucis, de leurs petites peines de cœur. En dehors de cela, aucun débordement, a part le cas d'un adolescent de 18 ans qui m'avait proposé de l'argent en plus si je couchais avec lui. Ce que j'ai ( le plus poliment que je pouvais) décliné prétextant que mon travail l'interdisait et que je ne pouvait pas le risquer mon emploie en ces temps de crise.

Sinon, j'étais assez contente m'en sortir petit a petit. Je gagnais un peu ma vie. Grâce a mes horaires, je ne croisait presque plus mon pere (Même si parfois en rentrant, je trouvait la maison ravagée comme si dans une crise de rage, il la mettait sens dessus dessous.). J'avais calculé que si je continuais, a 18 ans, j'aurais assez d'argent en stock pour acheter un petit appartement a la campagne.

Puis, un soir, au milieu de l'année, mon frère m'a appelé. Il disait qu'il avait échoué. Qu'il perdrait sans doute sa bourse l'année prochaine au vu de ses résultat moyen, qu'il ne pourrait pas payé sa prochaine année.
Tout en parlant, il craquait. Il alternait un mot glissé entre deux hoquet de désespoirs. Il répétait qu'il avait échoué a sortir de la misère. Il pleurait encore et encore. Alors, toute haine envolée, je me suis retrouver a réfléchir pour l'aider.
Parce qu'au fond de moi, il n'y avait que lui qui m'importait. Même s'il faisait le mort depuis qu'il était parti, même s'il m'avait laissé tomber, je ne pouvait pas le laisser sombrer. C'est grace a lui que je n'avais pas fini alcoolique ou prostituée.

J'ai d'abord proposé de lui donner ce que j'avais amassé : mais deux mois de salaires ca ne suffisait pas a lui payer une chambre, les repas et les études pendant un an.
Alors j'ai fait quelque chose de totalement logique tout en étant absolument fou.
J'ai brisé un vieux thermomètre au mercure et j'ai glissé le liquide a l’intérieure d'une bouteille d'alcool en la laissant en évidence sur la table.
Et puis je me suis enfuie.


« Et alors ? »
La question de shin est presque posée sur un ton religieux, il me contemple comme s'il buvait mes paroles

-J'ai passé une mauvaise nuit dehors (J'esquisse un sourire un peu triste qu'il reprend en échos). Je suis revenu le lendemain pleine de regrets. Mon père était bel et bien mort. J'ai su que je pouvais pas revenir en arrière alors j'ai... »

J'hésite, de toute façon il est trop tard, j’aurai du arrêter son récit avant d'évoquer le meurtre de son père...

« J'ai écris une lettre. Je me suis accusée de son crime, dénoncé qu'il me battait depuis des années et j'ai pas réfléchis, que ca été comme un petage de cable. J'ai aussi dit que la culpabilité me rongeait, que j'allais me jeter dans le fleuve »

Je relevé les yeux vers shin, son expression est assez médusé.

« J'ai fait ça pour protéger mon frère. Il allait hérité des appartements que père possédaient. Si les inspecteurs avaient échos de ses problèmes d'argents, pile avant la mort de mon géniteur, il en aurait vite conclu son implication. Mais vu que je me suis accusée, ils ne peuvent en déduire qu'une malheureuse coïncidence. »
-T'as fait ca pour ton frere ?
-Je lui dois bien ca non ? C'est grace a lui que j'ai pas finit en hôpital psychiatrique.
-Au moins dans les hôpitaux, ils ont de quoi nourrir les patient

Je ris franchement à la réplique.

«Il le mérite sans doute plus que moi cet argent. Il a beaucoup plus bossé que moi pour s'en sortir. J'imagine que d'ici 3 ans,  il aura un diplôme universitaire, j'essaierai de le revoir pour mieux vivre a son crochet ... 
La fin de la phrase sonnait comme une blague, pourtant Shin restait sérieux
- Tu crois pouvoir vivre trois ans ans à la rue ? C'est ca ton projet d'avenir ?
- Je vois pas d'autre solution.
- J'ai une meilleure idée. Je peux...

Je crois que c'était la phrase de trop. Face à son insistance, je me braque.

- J'ai pas besoin d'aide et encore moins de pitié. Va t'acheter une bonne conscience ailleurs
- Je cherche pas a me payer un bonne conscience. Je te propose un job !

Sa voix montait d'une octave, ç’aurait été drôle en d'autre circonstance. Cependant, ce genre de phrase sonne comme celles d'un mac essayant de recruté des filles pour faire le trottoirs. Je me lève et je part. La conversation a assez durée. Au final, je brûle de honte. M'être confié a un idiot. J'ai perdu du temps. Pourquoi je ne me suis pas enfuie une fois le repas avalé ?  
Je franchis la porte calmement avant d’emprunter la rue et me diriger vers le métro. Je tente tant bien que mal de me fondre dans la foule, mais ca passe mal niveau discrétion. Vu que mon hygiène est pas des plus perfectionné, les gens m'évitent. Il y a un cercle parfait de vide autours de moi. Presque deux mètre de rayon. Alors forcement l'idiot arrive a me voir

-Yui ?

J'aurais bien voulu continuer ma route, mais il me tient le bras de sorte que je suis obligée de lui faire face .

- Je suis désolé du quiproquo. Je te propose pas ce genre de travail. Je voulais dire...
- Tu as deux minutes pour me convaincre
- Je voulais te proposer un travail assez particulier, et un peu illégal

C'était bel et bien de prostitution dont il parlait.

- Trente seconde où je te gifle
- Il y a un an, une amie a moi nommée Namie Amane est tombée enceinte. Elle n'a pas put continuer ses études. Je cherchais a engager quelqu'un pour prendre son identité et avoir le diplôme a sa place.

C'était assez incohérent. Et toujours aussi louche

- Pourquoi ne pas en falsifier un au lieu de perdre trois ans a s'en procurer par voie a peu pres  légale ?
-C'est plus complexe que ça en a l'air. Disons que des personnes veulent faire pression sur elle par le biais de... Enfin bref, elle a besoin d'une sorte de leurre pour avoir une vie tranquille.
Écoute, si tu as un diplôme, une nouvelle identité et durant trois ans tu es nourris, logé, payé.

Trop beau pour être vrai
- Au revoir
- Attend
Presque contre mon gré, je me retourne vers lui. Je crois qu'au fond, j’espère que la routourne va tourné
- Qu'est ce qui me dit que tu ne mens pas ?

[a finir]

Le joueur
Prénom / Pseudo :  Pauline
Age : 18 ans
Ancien ou nouveau ? Nouveau, même si j'ai déjà fait quelques forum RP dans le passé
Comment avez-vous connu le forum ? Par spam de mes amis (Alice du claux des estoiles et Alex Del Lukas pour ne pas les citer)
As tu bien lus le règlement ? Oui. Et nulle part je n'ai lu qu'il y était interdit de citer du Ribery donc, j'ai  subtilement (Enfin …  avec autant de subtilité que j'ai pu) ponctué mon histoire de ses expression exotiques dont il a le secret (Ah... qu'est ce qu'on ferait pas pour gonfler artificiellement sa présentation...) Validé par Lisa
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avatarInvitéInvité
MessageSujet: Re: [A finir] Namie Amane   29.07.14 13:37
Hellow, bienvenue à toi !

Pour ton avatar, il n'y a aucun soucis, il passe. Je te laisse donc écrire ta description physique pour que nous puissions tout lire d'un coup.

Pour les personnes qui t'ont fait connaitre le forum, si tu veux faire bénéficier l'un d'eux des points qu'un parrain peut gagner, il faudra choisir Wink

Bonne continuation

EDIT : un up pour ta fiche ? il faudrait qu'elle soit fini avant le 5 aout !!
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[A finir] Namie Amane
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