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 Keiko Kiyoshi

avatarKeiko KiyoshiStar ★
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• Date d'inscription : 31/05/2014

Carte ID
Age: 24 ans
Classe / Job: Policière
Logement: Appartement à Shibuya
MessageSujet: Keiko Kiyoshi   31.05.14 12:46
Keiko ♥ Kiyoshi
Nom : Kiyoshi
Prénom : Keiko
Age : 19 ans

Nationalité : Japonaise
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle

Groupe : Sportif

Classe : Prépa 1
Club : Karaté
Situation financière : Sa tante est aisée, grâce à un mariage réussi, ses parents sont plus modestes, donc elle travaille pour ses petites dépenses, même si ces parents payent son loyer et sa tante ses frais de scolarité.
Baito / Fonction : Serveuse dans un bar autour de l'école.
Logement : Appartement de Keiko

Keep a secret ? Elle a été victime d'un viol et a fait parti d'un gang.

En apparence je suis ...
Keiko n’est pas vraiment une japonaise « typique ». Elle a une bien trop grosse poitrine pour ça. D’ailleurs, c’est un de ses complexes. Elle la compresse souvent lorsqu’elle fait du sport, pour ne pas être gênée. Elle mesure 1 mètre 79, ce qui est plus grand que la taille moyenne au Japon. Son deuxième complexe. Elle possède un corps presque parfait au prix de ses gros efforts dans le sport. Elle prend soin de ne pas trop le muscler pour que ça ne soit pas moche.

Sinon, elle a de longs cheveux noirs qu’elle entretient avec soin. Sa peau est pâle, presque blanche. Elle ne bronze pas facilement mais ne prend pas de coup de soleil non plus. Elle possède un tatouage sur l’omoplate droit, il est commun à beaucoup de membre de son ancien gang. C’est leur « marque ». Ses yeux sont foncés, presque noir. Bien souvent, elle aborde un masque inexpressif. Elle ne sourit que quand elle est détendue et en confiance. Dommage, ça la rend plus jolie.

Son style vestimentaire ? Elle en possède deux. Celui en dehors de l’école, quand elle sort et qu’elle veut plaire, ou plutôt revenir à l'appart avec un homme pour passer un bon moment. Dans ces cas-là elle aborde des robes qui la mettent en valeur. A l’école elle porte souvent jeans, t-shirt et sweat, pour se faire discrète. Elle est heureuse de passer en prépa pour ne plus avoir à porter l'uniforme.

Elle pourrait être belle et populaire, si elle le voulait. Quel gâchis.

Et à l'intérieur ...
En apparence, Keiko est une personne forte. Elle ne montre pas ses faiblesses. Elle a tendance à jouer la carte de l’arrogance et du mépris si on la provoque. Selon les situations, elle peut faire preuve d’un très grand sang froid ou alors perdre totalement ses moyens et frapper sur les autres. Un peu bipolaire ? Cela dépend des personnes présentes, de son humeur, de son état de fatigue, de si elle a ses règles, bref, une fille quoi.

Le monde de Keiko est divisé en deux types de personnes : les gens qu’elle aime, et les autres. Il y a peu de personnes qui comptent réellement pour elle. Rien qu’à Seika, elle s’est fait un seul véritable ami depuis son arrivée, et encore, leur amitié était bizarre. Elle a tendance a se donner à fond pour ceux qui compte pour elle. Ils passent avant tout. Elle a tendance à tenir les autres sentimentalement loin d’elle. Elle ne sait pas pourquoi, c’est sa façon de procéder, son mécanisme de préservation. Elle n’en souffre pas vraiment, elle parle à beaucoup de personne mais cela reste dans le domaine superficiel.

A Seika, elle fait tout pour être discrète et pour se tenir éloigné de TheWatcher. Elle ne veut pas être populaire, elle veut juste être tranquille et ne pas être épié, pouvoir vivre sa vie. Des choses à cacher ? Pas vraiment, à part son penchant pour les hommes d’un soir (et le petit événement tragique de son passé). Keiko ne veut pas se lier aux autres mais elle a des besoins.

Sa personnalité est forte et plus proche de celle d’un homme que d’une femme. Elle n’est pas douce, ne fait pas de câlin et se retient toujours de pleurer. Elle n’est pas sensible. Keiko est devenue au fil des années une pierre. Elle ne veut pas tomber amoureuse. Elle déteste être une femme. Elle ne supporte pas l’autorité masculine, outre celle de son père, qui est aussi le maître de son dojo. Jamais elle ne se laissera dicter sa façon d’être ou de faire par un homme.

Keiko a tendance à avoir sa propre vision du bien, du mal et de la justice. Elle agit en fonction de ce qu'elle pense être le mieux, peu importe l'avis des autres.

Once upon a time ...
« Mes premiers souvenirs remontent au dojo. C’était la première fois que je battais Onii-chan. J’avais 7 ans, lui 9. Pendant deux ans, je l’avais défié tous les jours, pendant deux ans il m’avait battu. Notre compétition nous permis de progresser rapidement. On s’entrainait ensemble tous les jours, dès qu’on rentrait de l’école. Papa était fier de nous. Maman aussi. Enfin, Maman a vite perdu patience. Elle voulait qu’on soit plus responsable, qu’on s’assure un avenir, qu’on travaille à l’école. Elle nous forçait à faire nos devoirs. Onii-chan est chanceux. Il est intelligent. Moi, je devais beaucoup travailler et ça me soulait.

Ah, Papa et Maman. Le plus beau couple que je connaisse. Ils sont tellement complices et cool. Je ne les ai jamais vus se disputer, sauf à mon sujet. C’est peut-être pour ça que je suis venu si docilement à Seika. Je ne veux pas les séparer.

Mon enfance fut douce et heureuse. A l’époque, j’étais presque sociable. Je ne me liais pas aux gens, sauf aux membres du dojo. Notre dojo pratique le Kyokushin. Je ne connais donc que cette discipline.
On était une grande famille, on se voyait souvent, on s’entrainait tous ensemble. Bien que mon frère et moi étions des enfants, on ne nous charriait pas. Les autres avaient beaucoup de considération pour notre détermination. Petit à petit d’autres jeunes se sont joints à nous.

Un de mes plus forts souvenirs ? Le passage du premier Dan, en « junior ». Je le passais à l’âge de 13 ans, un an après mon frère des années plus tôt. Ce n’était pas un échec en soit, puisque c’est ma mère qui avait refusé que je le passe plus tôt. Mais bon, nous étions tellement en concurrence.

La situation changea légèrement lorsque j’avais 14 ans. La puberté changea ma vie. J’attrapais de la poitrine, et je ne pouvais plus me faire passer pour un homme. Cela ne changeait pas au dojo. Par contre, à l’école les hommes me regardaient différemment. Je n’aimais pas ça. C’était un 25 décembre. Nos parents étaient en vacances, pour fêter Noël en amoureux. Onii-chan était sorti avec des amis. J’avais invité mon petit copain à la maison. Il était plus âgé que moi, 17 ans. Il pratiquait aussi le karaté, mais dans un autre dojo. On faisait quelque combats pour s’amuser de temps en temps et je connaissais notre différence de niveau. Je ne sais pas si c’est parce qu’il avait bu, ou alors parce qu’il était psychologiquement instable mais ce soir-là, il me prit mon innocence. Il partit tout de suite après, me laissant en pleure. Je n’avais rien pu faire. La peur m’avait paralysée. Le reste de cette nuit est flou. Je me souviens qu’Onii-chan est rentré, m’a demandé ce qui c’était passé puis était reparti. Je me souviens que le lendemain, nous en avions reparlé. Il m’avait dit que le problème était réglé. Nous n’en avions pas parlé à nos parents, il m’avait contacté ma tante et elle nous emmena à l’hôpital pour des examens.. Je voulais tout oublier. Je ne voulais pas impliquer mes parents. Je ne voulais pas que leur regard sur moi change. Je ne voulais pas devoir passer devant la justice. Onii-chan m’avait déjà fait justice. Il l’avait envoyé à l’hôpital.

Cette nuit changea beaucoup de chose en moi. Le karaté était clairement devenu ma drogue. Je me jetais à corps perdu dans l’entrainement. Je ne voulais plus être forte. Je voulais être la plus forte. Je ne voulais plus jamais avoir peur. Je ne voulais plus jamais être forcé de faire quelque chose dont je n’en avais aucune envie. J’étais remplie de colère. J’étais en colère contre tout le monde et personne à la fois. Surtout en colère contre moi-même. La peur que j’avais ressentie m’avait empêché de tenter de me défendre. J’étais incontrôlable. Je séchais souvent l’école et me mettait à trainer avec d’autre jeunes de différents clubs de combats. On s’organisait des tournois dans un entrepôt désaffecté. Petit à petit d’autres personnes nous ont rejoints. Tous les membres de l’équipe originelle firent le même tatouage sur l’omoplate droit. On se sentait fort. Réflexion faite, on ressemblait plus à un gang qu’autre chose. Et dire que je n’avais que 15 ans.

Mais la situation dégénéra. Mon frère me couvrait pour l’école, il savait ce que j’avais vécu. Le jour où mes parents furent mis au courant, ils ne comprirent pas. Pourquoi leur fille si sage et si douce séchait tout à coup l’école ? Ne rentrait que tard le soir pour manger et dormir ? Ne passait presque plus de temps à s’entrainer au dojo ? Comme si j’allais leur dire. La colère en moi m’empêchait de réfléchir. J’avais totalement perdu l’enseignement de mon père. Le fait que l’important n’était pas d’être fort et d’écraser les autres, mais d’être fort pour protéger les gens qu’on aimait. Le karaté est un art défensif, pas offensif.

Notre bande grossissait. Petit à petit des personnes plus ou moins malhonnête nous rejoignirent et commencèrent à faire de la casse dans les rues. J’étais au mauvais endroit au mauvais moment. Onii-chan découvrit la vérité. Il ne savait pas quoi faire pour me ramener à la raison, aussi il en informa nos parents. C’est ma tante qui apporta la solution. Ils ont décidé ensemble de m’envoyer dans un pensionnat, loin de mes « amis », pour que je sois obligé de reprendre mes études, pour que je sois coupé de ce monde. Bien entendu, ma tante savait où il fallait m’envoyer. Seika, la nouvelle école d’élite, ouverte par une connaissance de son richissime homme d’affaires.

Mes parents n’étaient pas trop d’accord pour accepter l’aide de la sœur de ma mère. Cependant, elle insista tellement, les grondant pour qu’ils ne pensent qu’à mon bien et au fait qu’on pourrait les rembourser plus tard, qu’ils cédèrent. Je pense au fond, que ma tante n’en pouvait plus de s’apitoyer sur mon sort. Elle m’a avoué une fois, qu’elle se sentait coupable, que si j’étais allé voir un psychologue à ce moment-là, que si il avait été jugé, je n’aurais pas fini comme ça. Je n’avais rien à ajouter. Si elle souhaitait une rédemption, c’était son problème.

Ils étaient tristes, moi aussi. Malgré ma colère et mon changement, nous nous aimions beaucoup et nous n’avions jamais été séparés.

J’arrivais dans cette école avec de bonnes résolutions. Je voulais me faire discrète, tirer mes années au plus vite et continuer de m’entrainer. Je savais que trainer dans les rues n’étaient pas la bonne méthode. Je décidais d’intégrer le club de karaté. J’étais la meilleure du club, mise à part le sensei. Rien d’étonnant. Je m’entrainais donc essentiellement avec lui. Petit à petit, je me détendis et aida les débutants à progresser. Ce qui m’étonna c’est que j’adorais les aider et transmettre ce que je savais. C’était plutôt inattendu pour quelqu’un comme moi. Je deviens proche de notre sensei. C’était un élève de prépa.

J’avais finalement trouvé ma place dans cet établissement. J’essayai de rattraper mon retard scolaire, mais j’étais loin d’être dans la tête de classe.  Je m’en suis beaucoup voulu, étant donné le prix de l’école. Je passais les vacances chez mes parents, au dojo, sans sortir. Je passais tout mon temps avec Onii-chan.

Les années suivantes furent relativement semblable. Je m’évertuais à avoir une vie saine. Je ne me liais avec personne dans l’établissement, à part Sensei. Je parlais aux gens de ma classe bien sûr, mais nous ne pouvions devenir amis. Il y avait un trop grand décalage. Je parvenais à être discrète et c’était parfait.

Ma 3ème  année marquait la dernière année de prépa pour Sensei. J’étais triste. Je savais que nous n’aurions plus le temps de nous voir une fois qu’il serait à l’université. Cette année-là, nous avons eu plusieurs rapports sexuels, sans jamais sortir ensemble. Je ne voulais pas me mettre en couple. Je ne voulais pas non plus que mon traumatisme m’empêche de vivre normalement. Même si j’ai dû me forcer la première fois, Sensei fut très gentil et s’occupa bien de moi.

Papa et Maman était plutôt fier de me voir revenu dans le droit chemin. Il ne pouvait pas connaitre mon penchant pour l’adrénaline, l’alcool et les hommes. J’avais des besoins physionomiques. Je n’avais aucun problème avec l’idée d’avoir des plans culs. A côté de ça, ma vie était plutôt saine.

Pour mon anniversaire, et pour fêter mon Dan ils me payèrent le permis moto.

Mes parents et ma tante réussirent à me convaincre d’aller en prépa. Je pris un travail étudiant pour pouvoir loger en résidence et plus dans les dortoirs de l’établissement. Je ne supportais pas de devoir partager ma chambre avec d’autres personnes. J’avais besoin de mon espace vital. Je ne savais pas encore quoi faire de ma vie, mais je n’aimais pas les matières littéraires, donc j’intégrai une prépa scientifique. Je fus heureuse de constater qu’un autre prépa avait permis au club de karaté de rouvrir. Je le rejoins sans hésitation. Il était plus fort que moi, et je me lançais donc le défi personnel de le battre un jour, et de m’entrainer à fond pour ça. Je voulais toujours être la meilleure.

Au fil des années, je pense être devenue plus forte. Je n’ai plus de peur. Il y a encore quelques nuits ou je me rappelle ce qui est arrivé, notamment tous les 25 décembre. Ces nuits-là, je mange de la glace, je bois de la vodka et je regarde une série débile. Je ne peux rien faire d’autre, je suis paralysée et cette faiblesse me met hors de moi. Le lendemain, tout va mieux. Un jour, j’oublierais. Pour l’instant, je dois aller à la cérémonie d’ouverture. Je suis encore en retard. »

Le joueur
Prénom / Pseudo : Intox
Age : 22 ans
Ancien ou nouveau ? 8)
Comment avez-vous connu le forum ? I DO IT.

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avatarInvitéInvité
MessageSujet: Re: Keiko Kiyoshi   31.05.14 13:10


Qui l'aurait cru sérieusement qu'un jour je sois celui qui doit valider ta fiche ? xD

Bon, bien entendu, rien à redire sur ta fiche et je suis content de t'annoncer que tu es re-validée !

Je te remet donc ta couleur bleue qui te va si bien et te souhaite un excellent retour ma Keiko d'amour. Smile



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avatarInvitéInvité
MessageSujet: Re: Keiko Kiyoshi   01.06.14 23:45
*fixe Keiko Kiyoshi*
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MessageSujet: Re: Keiko Kiyoshi   
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