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 Trouble in paradise - Ulrich ❤️

avatarCharlie WhiteMarraine la Bonne Fée
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MessageSujet: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   30.08.17 20:51

❝ Double Bubble Trouble ❞

Ft. UL ♥



Mardi 22 mai 2018

Assise sur la cuvette des toilettes de mon appartement , j'observe le petit tube de plastique blanc. Je me demandes comment j'en suis arrivé là. Je me souviens pourtant m'être protéger avec Ulrich toute les fois où ont a eut des relations sexuelles. Je ne me souviens pas avoir été imprudente. Ça fait déjà plus d'une semaine que j'aurais du avoir mes règles. Je le sais. Mais j'ai été préoccuper par d'autres choses. Et entre temps , j'ai eut un psychopathe qui a voulait me tuer, mon cousin John est venu pour s'occuper des papiers administratifs et me représenter légalement en tant qu'avocat dans ma plainte contre l'homme qui se faisait appeler Felix. J'ai appris qu'il s'appelait en fait Bly. Un prénom amérindien. Il vient d'Oklahoma. Il a disparu de sa ville natale,il y a six mois après avoir appris qu'il était malade. Je n'en sais pas plus. Mais je crois qu'il est métisse et qu'il a toujours eut des problèmes psychologiques. Je comprends pourquoi il insistait pour m'appeler déesse. Dans la culture amérindienne, ou en tout cas dans certaines tribus , les Albinos sont des déesses que l'ont sacrifie pour s'apporter chance et guérison. Il a été rapatrié aux états-unis et c'est John qui suivra son procès. Mes parents et ceux de John y tiennent visiblement. Ça fait une semaine que je ne donne des nouvelles à personne. Je n'ai plus envie de voir qui que ce soit. J'ai passer deux jours à l'hôpital. Seule , ayant pour seule visite, mon cousin , avec qui je m'entends tout de même assez bien. C'est le seul de la famille à trouver que ce que ma mère me fait subir est bizarre. Ou en tout cas pas sain. Avec tout ce que j'ai eut à penser, j'avais mis sur le compte du choc post traumatique les nausées que j'avais tout le temps. Et puis, en sortant de l'hôpital, j'ai commencer a me dire que c'était étrange. Et je me suis rappeler que je n'avais pas eut mes règles. Et alors que mes parents rentraient d'Autriche, j'entrais pour la première fois dans une pharmacie japonaise pour aller acheter mon premier teste de grossesse.
Les deux barres bleues apparaissent.

Je suis enceinte.

Je passe une main sur mon visage , désespérée. Tout d'abord, je devais appeler un médecin. Il fallait que je fasse sortir cette chose de mon corps avant qu'elle ne soit vraiment en vie. Je sort des toilettes et vais chercher mon téléphone. Il me faut un gynécologue qui discret. En tout cas. Je compose le numéro et prends rendez-vous. C'est rapide, j'ai rendez-vous le jours même, alors je vais me laver, et je file dans ma petite voiture à mon rendez-vous. Il faut vite que je sorte cette chose de moi. Vite,vite. Je ne veux pas qu'un autre être vive ce que je vie. L'idée même d'avoir de la vie en moi, réveille ma nausée. J'enfile un slim et un pull en cachemire beige , attache mes cheveux en une queue de cheval , essayant de paraitre la plus banale possible.  Les albinos ne court pas les rues au Japon. J'enfile mon cuir et une grosse écharpe. J'ai froid. Je me rends a mon rendez-vous.

Le docteur me jette un regards, me demandes les dernières dates de règles, me fais faire un nouveau teste de grossesse. Il le pèse et dis que je suis en sous poids. Il me donne une boite contenant deux comprimé.

«-Vous prenez le premiers aujourd'hui. Le second dans 48 heures. Vous ne bougez pas beaucoup.»

Et puis il continue en m'expliquant tout comme il faut. Toutes les étapes et la façon dont la grossesse va s'arrêter. Je ne veux pas le savoir donc j'essaie de ne pas écouter ce qu'il me dit. Je prends le médicament. Je me demandes si je dois le dire à Ulrich. Je sais qu'il s'inquiète pour moi. Il m'a envoyer des sms cette semaine pour me demander de mes nouvelles. Je me dis qu'il faut que je lui dise. Quoi qu'il en soit.

S'en suivent presque 3 jours de douleurs. Comme si j'avais mes règles, mais en pire.  Et je pleure beaucoup aussi. Mais je crois que c'est les nerfs. Et sans doute aussi un peu les hormones. Je ne fais que pleurer dans mon lit. Quand c'est fini ,enfin, et que je me sens mieux, j'ai l'impression de pouvoir me retrouver moi-même. Et qu'il est temps d'aller voir Ulrich. Je ne peux pas lui cacher quelque chose d'aussi important. Je sais qu'il m'en voudra de ne pas lui avoir dit ça plus tôt. Mais je ne pouvait pas me permettre de prendre la chance qu'il soit d'accord avec moi. Je voulais pas perdre mon temps en explications et négociation. Et à dire vrai, j'avais un peu peur que Ulrich en parle à ses parents et que ça les mêlent à l'histoire. Un héritier, avec une fille comme moi, ça donnait à réflexion. Et sans doute qu'il aurait pu être intéresser par cet enfant.  Maintenant que c'est fait, je n'ai plus qu'à avouer mon méfait et l'oublier à tout jamais.

Le lendemain,donc je me passe la journée à me préparer psychologiquement à avouer à Ulrich. Je pense plusieurs fois à lui envoyer un sms pour lui demander que l'ont se voit sans que je ne sache quoi dire vraiment. Alors vers 22h j'enfile de la lingerie fine ,une robe en cachemire noire et une veste longue en laine grise, j'essaie de dompter mes cheveux en une  jolie coiffure. Je veux être assez jolie pour lui faire oublier la nouvelle assez étrange que je lui apporte. Nous n'habitons pas si loin l'un de l'autre alors je presse le pas et arrives vite. J'essaie de me souvenir du code. Le compose, une fois , puis deux fois, j'essaie de remettre les chiffres dans le bon ordre et je finit par réussir. Je monte l'ascenseur et sonne à la porte, je me sens bizarrement fiévreuse de savoir ce qu'il va bien pouvoir me dire. J'ai peur de perdre Ulrich , alors même que je m'étais promise de ne plus jamais le revoir de toute façon. Je sais au fond de moi, que je n'aurais sans doute pas tenue ma promesse. Parce que je sais au fond de moi que plus j'évite de m'attacher à lui, plus je m'y attache. Et j'avais fini par vouloir le revoir. Tous les jours.

Lorsque je vois son visage dans l'entrebâillement de la porte je perds mes moyens , je baisse les yeux, ne sachant pas trop quoi dire, j'ai un air sérieux au visage qui doit sans doute avoir l'air inquiétant.

«- Excuses-moi. Je sais qu'il est un peu tard, mais j'ai besoin de te parler. »

Je baisse les yeux vers la poignée de la porte et me rends compte que le jeune homme n'est pas vêtu. Je fais un sourire gênée. Ul à l'air embêter que je soit là. Je ne sais pas l'expliquer. Mais, j'imagine que s'il ne me laisse pas entré c'est soit qu'il est surpris de me voir puisque ça fait une semaine que je l'ignore en sms ,soit qu'il est surpris de me voir et gêné car il n'est pas seul.  Evidemment Ulrich était un homme qui aimait s'entourer de jolies femmes, un samedi soir comme celui-là, rien d'étonnant à ce qu'il soit en compagnie.

«-Désolée , je vois que tu as l'air occuper. Euh... je repasserais pour qu'on en discute. Je voulais juste te dire que je suis tombée enceinte. Mais , ne t'en fais pas, je m'en suis occupée.» je lui dis ça avec un sourire pire que gênée et je reste plantée là, à l'entrée de l'appartement de cet homme que j'aime vraiment beaucoup, alors qu'il est avec une femme et que moi je viens lui annoncer que j'étais enceinte. Je me sens ridicule. Et humiliée.

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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   31.08.17 0:20
Trouble in paradise


Une semaine s’était écoulée depuis l’histoire avec Charlie et le dénommé Felix, et depuis une semaine, Ulrich n’avait plus eu aucune nouvelle de la jeune femme.

Sitôt rentré chez lui, il se souvenait avoir retiré ses vêtements et filé à la douche, nettoyer son corps salis par le toucher de l’homme avec lequel il s’était battu.
Il avait enfilé un caleçon propre et, pas franchement rassuré, s’était allongé sur son lit, allumant la télévision afin de tenter de se changer les idées. Il avait fait défiler les nombreuses chaînes dont-il disposait, mais sans jamais trouver son bonheur.
Finalement, il s’endormit à l’instant même ou les premiers rayons de soleil pénétraient dans la pièce, ne se réveillant que plusieurs heures plus tard.

Dans la journée, il se souvenait avoir appelé Arashi, le garçon responsable de la soirée dans laquelle lui et Charlie s’étaient rencontrés. Il se revoyait lui demander le numéro de la jeune-femme albinos ayant débarquée au beau milieu de sa sauterie, lui expliquant qu’il avait quelque chose de très important à lui dire.
Évidemment le Japonai ne pu s’empêcher de faire quelques remarques concernant les prétendues raisons ayant poussées le blond à lui demander un tel service, l’ayant vu de ses propres yeux quitter la fête au bras de cette dernière, mais il fini néanmoins par s’exécuter.
C’est ainsi que l’Autrichien s’enquérir de l’état de la jeune-femme, ainsi que de l’avancement de l’enquête.
Ne s’inquiétant pas de son mutisme dans les premiers temps, le mettant sur le compte de l’enquête et des soins que la jeune-femme avait potentiellement subit des suites de sa confrontation avec le malade, il commença néanmoins à perdre patience passé le quatrième jour sans nouvelle de sa part.
S’était-il trompé de numéro ? Ce n’était pas à écarter, mais il en doutait fortement. Quand bien même pouvait-il comprendre qu’il n’était pas sa priorité, il ne pouvait s’empêcher de penser qu’elle aurait pu trouver cinq minutes pour lui répondre ou au moins lui demander de patienter le temps qu’elle ai plus de temps pour lui, mais non. Silence radio depuis une semaine.
Au cinquième jour, Ulrich avait décidé de laisser tomber, elle le contacterait bien le jour ou elle sera décidée à lui reparler.
Au sixième, il rappela Aya, une jeune femme rencontré deux semaines auparavant et avec laquelle il avait passé la nuit entre deux rencontres avec Charlie. Une Japonaise pure souche de vingt bons centimètres de moins que lui et aux formes légèrement plus généreuses que celles de l’Américaine. Lui proposant de se voir le lendemain soir, il étudia toute la soirée du vendredi ainsi qu'une bonne partie du samedi, en profitant pour faire quelques courses ainsi que faire partir une lessive. A 20h Aya sonna chez lui vêtu d’une robe bleu à points blancs et de chaussures à talons bas. Elle était jolie. D’une beauté suave typiquement japonaise.
Lui proposant quelque chose à boire, ils ne prirent pas longtemps à trouver leur chemin jusqu’à la chambre du blond, traçant leur chemin de leurs vêtements tel le petit poucet des temps moderne.
Aya était belle, réceptive. Ses yeux bridés révulsés par le plaisir avaient de quoi rendre fou n’importe quel homme apte à lui faire atteindre l’extase.
Ses gestes graciles et maîtrises exacerbaient toujours plus sa féminité déjà incontesté.
Sa voix claire, chantonnante lorsqu’elle murmurait son nom eut tôt fait de faire atteindre ses limites à l’homme qui, après de longs ébats, se laissa aller sur son corps ainsi offert à lui sans la moindre résistance.
Lui souriant, il lui indiqua le chemin jusqu’à sa salle de bain afin que la jeune femme puisse se rafraîchir pendant que lui-même allait jeter leur préservatif usagé dans la poubelle de sa cuisine, en profitant pour se servir un verre d’eau qu’il descendit d’une traite.
A peine eut-il reposé le cristal du verre sur le marbre de son bar qu’il fut tiré de sa rêverie par la sonnette de sa porte d’entrée.
Qui donc pouvait bien venir le voir à cette heure et, surtout, qui donc pouvait bien connaître le code de son ascensseur ?
Un instant, il repensa à Felix et un frisson désagréable lui traversa l’échine alors que, une fois de plus, il se contenta d’un seul boxer avant de se décider à venir ouvrir la porte à l’inconnue qui, une fois face à lui, ne se trouvait être une inconnue justement.
Charlie…
Après quatre jours sans nouvelle d’elle, voilà qu’elle débarquait à presque 23h devant chez lui sans même prévenir. Il aura tout vu…
Entrouvrant la porte de manière à pouvoir l’observer sans non plus révéler trop de son intimité (se résumant actuellement en une jeune-femme s’affairant toujours sans sa salle de bain) il la questionna du regard avant de remarquer que celui de cette dernière observait avec une insistance étonnante le sol de son couloir.
Elle ne semblait pas des plus à l’aise, bien qu’il ignorait pourquoi. «- Excuses-moi. Je sais qu'il est un peu tard, mais j'ai besoin de te parler. » Hochant sobrement la tête en signe de compréhension, il lui fit signe de continuer, priant intérieurement pour que Aya ne sorte pas en plein milieu de leur discutsson. Elle avait décidément choisi le meilleur moment pour reprendre contact…
Non pas qu’Ulrich avait honte de se retrouver ainsi en charmante compagnie devant elle, mais simplement qu’il n’aimait pas avoir à se justifier devant une personne, et encore moins devant deux.
Lorsque les astres se retournaient contre vous, il ne vous restait plus qu’a plier en priant pour ne pas flancher. «-Désolée , je vois que tu as l'air occupé. Euh... je repasserais pour qu'on en discute. Je voulais juste te dire que je suis tombée enceinte. Mais , ne t'en fais pas, je m'en suis occupée.» Ces quelques mots prononcés à la va-vite, comme souhaitant être expédié le plus rapidement possible hors de la bouche de celle les proférant fut pour l’héritier Von Kuffner comme une douche froide.
Les yeux écarquillés, il regardait Charlie sans comprendre, perdu entre un déni de ce qu’il venait d’entendre et le choc de tel propos.
Charlie était enceinte ? De lui ? …
Lui qui n’était pas même censé coucher avec qui que ce soit sans protection avait, en plus de risquer la santé de son amante, réussi l’exploit de l’engrosser ?
Jamais encore Ulrich n’avait eu affaire à un tel cas de figure, même avant d’apprendre pour sa maladie.
Généralement, il ne couchait qu’avec des femmes sous pilule et, dans le pire des cas, ne les revoyaient plus après quelques coucheries et ne pouvait donc être au courant de telles complications. Mais là…
Un instant, il pensa à lui demander si elle était sûre que l’enfant était bien le sien, avant de se raviser. Ils avaient effectivement eut un rapport sexuel non protégé il y a un mois de cela et, quand bien même il n’était pas le seul homme avait qui elle avait ainsi joué, il n’en restait pas moins un père potentiel de cet enfant qu’elle portait en son sein. Qu’elle portait… Qu’elle avait porté, à en croire ses dernières paroles.
Ulrich n’était pas forcément le plus fin des hommes, mais il était loin d’être débile. Il avait parfaitement compris ce que Charlie entendait en lui disant que sa grossesse n’était plus un problème car elle s’en était occupée.
Un instant, il vie rouge, se disant que la moindre des choses aurait été de le prévenir avant de faire subir une telle mutilation à son corps, avant d’une fois de plus se maîtriser.
Après tout, lui non plus ne voulait pas d’un enfant. Il était bien trop jeune. Sans compter sa maladie qui, il le savait, risquait de se transmettre à l’enfant. Ce n’était pas une chose à prendre à la légère.
Il ne voulait pas d’un enfant, mais, pourtant, une partie de lui ne pouvait s’empêcher de penser que c’était peut-être sa seule et unique chance de devenir un jour papa. Il y avait de fortes chances que jamais il ne puisse transmettre son ADN à un enfant, les chances de transmission à la mère et au nouveau né étant tant de risque qu’il ne pouvait se permettre de prendre. Là, le mal était fait. Avec une femme issue d’une noble lignée, comme la sienne. Une mère parfaite pour un successeur tout aussi parfait
Non, décidément, si les circonstances avaient été différentes, Ulrich ne pouvait s’empêcher de penser que Charlie aurait été la mère idéal pour son enfant à venir. Cet enfant qui cessa d’exister avant même d’avoir poussé son premier cri. Coit, il prit plusieurs longues secondes à se remettre de la nouvelle avant d’enfin se décider à répondre, ouvrant tout juste la bouche qu’il fu coupé par une voix derrière lui. La voix d’Aya. « Ulrich-kun ? Qui est-ce ? » Enveloppé d’une serviette de toilette, la Japonaise s’approcha de la porte d’entrée afin d’observer sans pudeur la nouvelle venue. « C’est… eu… Charlie » Bulbufia le jeune-homme avant de se retourner vers Aya, une moue d’excuse déformant son visage à demi déconfit « Je suis désolé Aya, mais je crois qu’elle et moi avont besoin de discuter sérieusement… Je te paie le taxi et je te rappel bientôt. Promis… Encore désolé »
Une fois sa compagne de la soirée et sa liasse de billet serré dans sa main droite partie, Ulrich fit signe à Charlie de le suivre à l’intérieur avant de leur servir deux bières et se laisser tomber face à elle, le regard sérieux. « Bon, tu m’expliques ? »

Codage par Libella sur Graphiorum

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Dernière édition par Ulrich Von Kuffner le 03.09.17 12:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   31.08.17 10:49
Ulrich me fait signe de lui parler sans pour autant me laisser parler. J'entends les non loin de l'entrée qu'on s'affaire dans la salle de bain. Je comprends que s'il ne me laisse pas entré c'est bien parce qu'il est gêné d'être en compagnie d'une femme. Même si je n'ai jamais eut la prétention de penser que le jeune autrichien ne voyait que moi. Je n'ai jamais eut ne serait-ce que la prétention de penser que j'étais spéciale pour Ulrich. Nos parents se sont rencontrer mais, comme beaucoup de jeunes gens très riche. Ça ne nous rends pas plus privilégié l'un pour l'autre. Si je n'ai pas vus d'autres garçons c'est seulement parce que je suis bien trop exigeante quand il s'agit de choisir mes proies. Je n'aime pas les personnes insignifiantes et trop faciles. Je suis bien trop jolie pour prendre le premiers venus. Et je ne suis une trainée que quand ça m'arrange ou me console. Le reste du temps et pour m'éviter ce genre de complications. Je n'ai pas plus envie d'être la que d'avouer à Ulrich que j'ai porter un simulacre de ce qui aurait pu être son enfant. Je ne peux pas en avoir d'enfants. Je ne peux pas parce que j'ai une chance de donner la vie à un petit être malade. J'ai eut de la chance en tant qu'albinos d'avoir la vue, de n'être touchée que partiellement. Mais , si je donnes la vie, je pourrais donner la vie à un enfant encore moins chanceux que moi. Il ne serait protéger de rien.

Depuis que je suis déjà toute petite, je sais que je ne veux pas d'enfant. J'ai pris cette décision lorsque vers mes cinq ou six an, je me suis rendue compte qu'une mère ne venait pas au monde mère , aussi bien qu'un médecin ne naissait pas médecin. J'ai alors compris que , j'allais moi-même devenir une adulte et j'aurais alors la possibilité de devenir une maman. A cette époque déjà, alors que je venais à peine de venir au monde, que je n'en connaissais rien, je me sentait déjà rejetée par les autres humain. Et j'avais déjà très bien compris pourquoi. Et j'avais déjà à ce moment-là décider de ne jamais donner la vie. Jamais.

Pourtant, lorsque je vois le visage d'Ulrich se contracter en une moue déconfite puis accusateur. Je crois l qu'il est énerver. Je me demandes s'il est énerver parce que je ne l'ai pas prévenu avant ou parce que j'ai avorter d'un héritier qui aurait pu assurer à sa famille et à la mienne une prospérité quasi éternelle. Il y avait peu de famille aussi riche que la mienne. Et il y avait peu de famille aussi riche que la sienne. Mais, s'il l'ont se mariait , Ulrich et moi , il n'y aurait sans doute aucune famille aussi riche que la notre. Alors c'était peut-être pour Ulrich , que je savais ô combien attaché à sa situation, une façon de s'affirmer en tant qu'héritier Von Kuffner. Je comprends les raisons pour lesquelles Ulrich m'en veut, mais en aucuns cas je n'aurais changer d'avis et en aucuns cas, je n'aurais porter cet enfant. D'autant plus hors mariage. Je vois dans ses yeux qu'il s'apprête à ouvrir la bouche pour me reprocher de n'avoir rien dit. Je baisse le regarde droit dans les yeux , et attends qu'il me hurle dessus ou qu'il me couvre de reproche.

« Ulrich-kun ? Qui est-ce ? »

Une petite japonaise en serviette apparait derrière l'autrichien qui perd encore un peu de sa couleur. Elle me regarde avec un air de mépris et me dévisage. L'adolescent me présente sans vraiment très bien savoir comment me présenter. On a une relation particulière,lui et moi. Nous ne sommes ni amis, ni amoureux. Mais nous sommes bien plus qu'amant. Je ne me suis jamais , jamais de ma vie autant confier à quelqu'un qu'à Ulrich. Il est la première personne à qui j'ai dis a voix haute avoir été traumatiser par les voyages en Afrique. Il est la première personne à qui j'ai avouer avoir peur. Devant qui j'ai pleurer. Ulrich à vu un côté de moi, que personne d'autre n'a vu. Et que personne d'autre ne verra. Mise à part peut-être Kay, avec qui je m'étais vraiment rapprocher. Et encore. Ul ferme à demi la porte et va discuter pendant une minute à sa compagne de la nuit. J'hésite à m'enfuir et à laisser Ulrich dans l'ignorance de plus de détails. Après tout, il n'avait peut-être pas besoin de plus de détails. Il en savait déjà le plus important. Au moment où je pense à faire demi-tour et m'enfuir, la jeune japonaise à présent habiller,me contourne en me bousculant et s'en va. Visiblement, elle n'a pas l'air ravie. Dans une autre situation, j'aurais été amusée par la situation et je me serais même permise une petite remarque amusante. Mais ce soir, je me sentait juste plus bête. Elle s'en va et l'autrichien m'attrape pour me tirer à l'intérieur et me guider jusque son salon. Il se laisse tomber sur le canapé.

«-Bon, tu m’expliques ? »

Il me dit ça d'un ton impatient et a dire la vérité, je n'ai aucune idée de quoi lui répondre. Je m'assoie à un bout du canapé. Je reste assez éloignée de lui.

«- Cette dernière semaine , j'ai pas arrêter d'être malade et je me suis rendue compte que je n'avais pas eut mes règles. Je veux juste te dire que je n'ai vu que toi depuis mon arrivée au Japon. Donc je sais que c'était le tien. »

Je soupire et baisse les yeux vers mon sac à main pour aller chercher une cigarette que j'allume vite et je pose mon paquet de cigarette entre nous.

«-Ecoutes, je sais que j'aurais du de t'en parler avant de le faire. Mais ma décision était prise dés le début. Je ne peux pas faire un enfant. Je pourrais pas supporter qu'il soit comme moi. Je ne pourrais pas supporter que mon enfant vive ce que j'ai pu vivre ou pire . Il aurait pu être aveugle. Il aurait pu être malvoyant. Il aurait pu tomber sur des tarés parce qu'il est albinos. Et je suis jeune. Et toi encore plus. Et en plus tu ne m'aime même pas...Je me suis dit qu'il valait mieux gérer le problème le plus vite possible. »

Je me mord la lèvre inférieur et j'ai les poings serrer. Je sens que je vais pleurer et je me dis qu'il faudrait que j'arrête de pleurer tout le temps. J'aimerais bien qu'Ulrich me prenne dans ses bras et me rassure. Je suis passée par trop de choses ces derniers temps et ça devient compliquer de tout gérer émotionnellement.

«- Je suis désolée. Si j'avais été normale, j'aurais bien aimer porter un enfant de toi , Ul. Parce que moi, je t'aime. » Je fini de lui dire ça et je tourne la tête vers la fenêtre pour ne pas avoir à voir sa réaction.

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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   31.08.17 21:17
Trouble in paradise


Portant le goulot de sa bouteille à ses lèvres, Ulrich fixait la jeune femme debout face à lui avec une attention toute particulière, attendant que cette dernière lui explique plus en détail les détails concernant la bombe qu’elle venait de lâcher sans crier garde.
L’observant s’asseoir le plus loin possible de lui, à l’autre extrémité du canapé, il ne pu empêcher un léger soupire de franchir la barrière de ses lèvres se refermant une fois de plus autour de sa boisson.
Il avait au moins besoin de ça pour supporter les révélations fracassantes qu’il s’apprêtait à entendre. «- Cette dernière semaine , j'ai pas arrêter d'être malade et je me suis rendue compte que je n'avais pas eut mes règles. Je veux juste te dire que je n'ai vu que toi depuis mon arrivée au Japon. Donc je sais que c'était le tien. »
Digérant la nouvelle, il ne prononça mot, légèrement surpris d’apprendre qu’il avait été son seul et unique amant depuis son arrivé ici. Soit la femme face à lui mentait, soit elle était plus rangé que ce qu’il avait pensé de prime abord.
Après tout, il ne l’avait vu que deux fois et dans des circonstances poussant à la dépravation, aussi n’était-il pas si étonnant que ça que Charlie ne soit pas aussi facile qu’il aurait pu le penser ou encore que Felix l’avait l’avait clamé lors de sa crise de démence.
Quoi qu’il en soit, mensonge ou vérité, il restait qu’elle avait porté son enfant. Un être doté d’une partie de son patrimoine génétique. Une petite tête blonde ayant quitté ce monde avant même de l’avoir connu.
Soudain, une image lui revint en mémoire.
Le soir ou lui et Charlie étaient rentrés chez elle après avoir fui le malade désormais sûrement sous les verrous. Il se rappelait très bien que son amante avait été malade sitôt pénétrée dans l’appartement et, si Ulrich avait mis ces nausées sur le compte du stress, il se demandait désormais si elles n’avaient pas à voir avec la prétendue grossesse de la jeune femme. Si cette dernière n’était pas une invention. Ce dont il doutait.
Le regard fuyant de l’Américaine suffisait à lui assurer qu’elle disait la vérité. Et puis bon, à quoi cela pourrait-il lui servir d’inventer pareil mensonge ? Si encore elle prétendait le porter en son sein dans l’espoir de le garder sous sa botte ou d’obtenir de l’argent de la part de sa famille, il pourrait le comprendre, mais de parler d’avortement… non, ça n’avait aucune putain de logique.
D’autant que la famille White était au moins aussi riche que la sienne. Charlie n’aurait donc eu aucune raison d’essayer de lui extirper des biens.
Il savait que l’argent appelait l’argent, mais quand même !
Observant la jeune-femme s’allumer une cigarette, il attrapa le paquet qu’elle venant de jeter sur sa table basse avant de s’en sortir une et tendre la main vers elle, quémandant son briquet.
Une fois le bâton incandescent allumé entre ses lèvres, il le lui rendit et écouta la suite de son histoire.

Malgré ses sentiments mitigés, le blond ne pouvait nier le fait que les arguments de Charlie se tenaient. Il comprenait parfaitement les raisons l’ayant poussé à ne pas mener terme à sa grossesse.
Une partie de lui avait beau déplorer la perte d’un tel héritier, il devait bien avouer que lui non plus ne se sentait pas prêt pour être père. Il était bien trop jeune, top insouciant et, surtout, il savait que lui aussi risquait de donner naissance à un enfant en mauvaise santé.
Que ce soit du côté de Charlie ou du sien, les risques pour l’enfant étaient bien trop important pour qu’ils prennent le risque de faire un enfant sur un coup de tête. Surtout pas ensemble.
Il le savait, mais il ne pouvait s’empêcher de lui en vouloir pour ne pas l’avoir mis au courant plus tôt.
Voir, quitte à prendre les décisions sans le concerter, ne rien lui dire du tout. L’ignorance n’était pas toujours un mal, loin de là même.
La simple idée que certaines de ses anciennes conquêtes avaient pu tomber enceinte de lui et avorter dans son dos voir, pire, enfanter dans son dos donnait des sueur froide au noble.
Combien de bâtard avait-il ou avait-il risqué d’avoir depuis qu’il avait commencé sa vie de débauche ?
Il préférait ne même pas y penser… Au moins aucune femme n’était encore jamais venue lui réclamer de pension alimentaire ou d’autres conneries du genre. Là-dessus, il réalisa soudain qu’il était plutôt chanceux et qu’il avait tout intérêt à faire plus attention à l’avenir s’il ne voulait pas qu’une telle chose se produise.
Hormis sa maladie, il pouvait dire qu’il avait eu le cul bordé de nouilles.
Concernant le dernier point abordé par la jeune-femme, Ulrich en resta quelque peu dubitatif.
Certes, aimer la mère de son enfant était un plus indéniable, mais il ne savait que trop bien que l’amour n’était pas le moteur principal des liaisons entre hauts. Parfois ce dernier naissait entre deux êtres de même statut sociale, mais d’autre fois non. Le nombre de mariages arrangés parmi les gens de son rang était assez impressionnant.
Bien sûr, sur papier les deux époux feignaient un amour éternel, mais la réalité était tout autre.
Certains pensaient que ce genre de pratique était révolu, mais elles n’étaient en réalité que plus discrètes.
Certains chanceux parvenaient à tomber amoureux de leur moitier post mariage, mais la plupart des couples se trouvaient des amants et maîtresse tout en jouant aux conjoint modèle lors des soirées de gala.
Qu’il aime ou non Charlie n’importait que peu, au final. Lorsqu’il s’agissait de perpétuer un nom, une lignée, l’amour n’était qu’un plus. Un extra.
Remarquant le visage déconfit de l’américaine, il se mordit la lèvre, regrettant ses pensées des plus égoïstes.
Après tout, elle avait raison. C’était son corps, le choix lui revenait. Si encore il avait pu jurer s’occuper de l’enfant à naître, il aurait pu ouvrir sa gueule, mais là… Quand bien même l’aurait-il reconnu, il aurait privilégié ses études et sa vie personnelle au bien être de sa progéniture.
Il était encore bien trop immature pour ne serait-ce qu’avoir le droit de penser un jour être père.
«- Je suis désolée. Si j'avais été normale, j'aurais bien aimé porter un enfant de toi , Ul. Parce que moi, je t'aime. »  Ecarquillant les yeux face à ces dernières paroles, Ulrich suspendit ses gestes, sa bouteille à quelques centimètres de sa bouche béa de surprise.
Venait-elle de lui faire une déclaration ?
Il n’en était pas bien sûr…
Vidant le reste de sa bière d’une seule traite, il posa le cadavre de cette dernière sur la table avant de se retourner face à Charlie, à califourchon sur son canapé, le regard rivé sur elle.
Il ne savait pas ce qui l’avait le plus surpris, le fait qu’elle aurait voulu un enfant de lui ou le fait qu’elle avait dit l’aimer ?
Oh bien sûr il avait été le premier à penser aux avantages d’un tel enfant, mais de là à l’entendre de la bouche de son amante…
Quant à ses prétendus sentiments pour lui, étaient-ils amoureux ou Charlie était-elle le genre de femme à proférer de tels mots à n’importe quelle personne ayant dépassé un certain stade d’intimité avec elle ?
Il ne le savait pas. Il ne connaissait la femme que depuis deux jours.
Deux jours… Ce n’était pas suffisant pour que lui-même puisse ne serait-ce que penser à l’aimer.
Certes, il appréciait sa compagnie et, même si elle avait failli lui coûter la vie, il aimait l’idée de pouvoir être naturel avec une personne. Entièrement naturel. Les deux faces de sa personnalité, elle les connaissait et les acceptait.
Il trouvait la femme jolie, bonne amante et amusante lorsqu’elle répondait à ses joutes verbales. Elle n’avait pas l’air bête, ce qui était un bon point pour l’héritière d’une grande famille telle que la sienne.
En réalité, oui, s’il décomposait point par point les différentes opinions qu’il avait de la jeune femme, il devait bien avouer que ses sentiments pesaient plus vers l’amour que l’indifférence, mais il était encore trop tôt pour qu’il ne puisse parler de ça. Il saurait si son affection pour elle est sincère que lorsqu’ils auront passé suffisamment de temps ensemble sans qu’il ne se soit lassé de sa présence. Là seulement il pourra dit qu’il tient réellement à elle.
Pour l’heure elle n’était qu’une des nombreuses filles qu’il avait mis dans son lit, avec un supplément tendresse et histoire tordue.
Fixant toujours la femme, il attrapa sa main dans la sienne et la força à relever son regard vers lui, son visage impassible ne laissant refléter aucune émotion alors qu’il reprenait la parole pour la première fois depuis dix bonnes minutes. « J’avoue que je ne sais trop quoi te répondre, pour le coup… J’aurais aimé que tu m’en fasse par avant de passer à l’acte, au moins histoire de m’offrir une illusion de choix. Ou alors que tu ne gardes à jamais ce secret, me laissant dans l’ignorance de cet être éteint avant d’avoir poussé son premier cris… Charlie… Je ne sais pas ce que tu entends par là, mais je pense que tu es encore sous le choc et que tu m’idéalises un peu trop… Je… Je t’apprécie, dire l’inverse serait mentir, mais je ne te connais pas encore suffisement pour te dire que je tien à toi plus qu’une autre. Je ne t’aime pas, c’est vrai, mais je ne te déteste pas. Tu es… une femme intéressante » Conclu-t-il, portant sa cigarette à ses lèvres, le malaise se faisant de plus en plus palpable dans la pièce.
Dieu qu’il excécrait ce genre de discutson. Dieu qu’il préférait la prendre là, maintenant, sur son sofa plutôt que d’avoir à endurer une telle conversation.
Mais ils devaient parler. Il le fallait.
Parler de tout, de rien. Apprendre à se connaître, à s’aimer ou ça se détester.
Charlie appréciait l’homme qu’elle avait vu, mais pas forcément l’homme qu’il était réellement. Et réciproquement.
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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   01.09.17 0:27
❝ Double Bubble Trouble ❞

Ft. UL ♥


Il me demandes d'un geste un briquet que je lui tends alors que j'explique en détails les raisons qui m'ont pousser à prendre cette décision. Une décision que j'ai pris sans hésiter mais, qui ne fut pas facile. L'expérience de rejeter de soit un être presque pas vivant m'avait chambouler et je devais avouer qu'il m'étais assez insupportable de me dire que quelque part , cet être aurait pu être parfait. Pas comme moi , mais plus comme Ul. Un petit enfant blond et issus d'une lignée parfaite , qui aurait hérité d'une fortune si colossale et d'un statuts si écrasant , qu'il n'aurait jamais eut à s'en faire pour quoi que ce soit. Je crois que j'aurais pu aimer cet enfant. J'aurais pu apprécier me dévouer à un autre être que moi-même et sans doute que j'aurais peut-être dû prendre le risque. Mais, il était trop grand. Je ne me sentait pas prête à me marier et à me dédier à une seule personne. A vivre dans un foyer froid et sans amour. A regarder toute ma vie , les femmes défiler dans le lit d'un homme que je ne connais pratiquement pas. La décision avait été la meilleure. Elle avait été la meilleure parce que la plus rationnelle. Et parce que je n'imagine pas une seule seconde supporter de donner naissance à un enfant malade. Un enfant qui subirait les raillerie , qui deviendrait aussi amère que je le suis. Je pense qu'il faut être raisonnable et accepter le fait que je ne pourrais jamais avoir d'enfant. Pas en donnant la vie moi-même en tout cas. Je sais que je n'aurais aucun problème à adopter un enfant. Et que je saurais être une femme assez forte et aimante pour le supporter. Mais, je ne peut pas prendre la chance de donner la vie. J'attrape ma biére et en boit un coup. J'avoue à Ulrich que si j'avais été plus normale , j'aurais bien aimer un enfant de son sang. Je ne pense pas que ce soit si surprenant, j'ai confiance en cette personne et son statut sociale serait d'autant plus réconfortant.

Ulrich à l'air surpris que je lui présente mon affection. Je ne comprends pas vraiment son visage , il reste bouche bée comme bloqué dans le temps par ce que je viens de lui dire. Aurais-je du formuler ça autrement ? Je ne crois pas. Je ne suis pas sûre que faire passer mon état émotionnel puisse passer par une autre formulation que celle que j'ai employée. Il s'était retourner vers moi , à genoux sur le canapé. Il a l'air dans tout ses états. Et son visage en pleine réflexion me fait penser que nous ne nous sommes sans doute pas très bien compris. Le fait est , que j'aimais beaucoup Ulrich. Il était la première personne avec qui j'avais partager des choses réellement intimes. Le fait est que même si j'essayais sans arrêt de me convaincre que je ne devais pas m'attacher, il était déjà trop tard. Et le fait est que j'avais envie de le revoir de temps en temps et de partager plus qu'une histoire de sexe avec cet homme. Ce qui était rare. Mais c'était déjà arriver. Néanmoins je n'éprouvais pas d'amour pour lui. Ou en tout cas , pas un amour transit qui m'obligeait à ne voir que lui . Je n'avais jamais été vraiment douée dans ce qui aurait pu ressembler à des relations humaines saines . Je fais toujours ce que je veux et je dis toujours ce que je veux. Les gens ne me comprennent pratiquement jamais et d'ailleurs , je n'essaie pas non plus de les comprendre. J'aime bien Ulrich , mais je ne suis ni prête à me dédier à lui , ni prête a engager une relation exclusive.


« J’avoue que je ne sais trop quoi te répondre, pour le coup… J’aurais aimé que tu m’en fasse par avant de passer à l’acte, au moins histoire de m’offrir une illusion de choix. Ou alors que tu ne gardes à jamais ce secret, me laissant dans l’ignorance de cet être éteint avant d’avoir poussé son premier cris… Charlie… Je ne sais pas ce que tu entends par là, mais je pense que tu es encore sous le choc et que tu m’idéalises un peu trop… Je… Je t’apprécie, dire l’inverse serait mentir, mais je ne te connais pas encore suffisamment pour te dire que je tien à toi plus qu’une autre. Je ne t’aime pas, c’est vrai, mais je ne te déteste pas. Tu es… une femme intéressante » 


Je fronce un sourcil , surprise d'entendre le monologue étrange du jeune homme. Il me dit qu'il aurait voulu que je lui en parle et je répond en haussant les épaules. Il me dit aussi qu'il aurait voulu avoir l'illusion du choix. Mais, il ne l'a pas. Et il n'a pas à l'avoir. Il ne se rends pas compte que cet enfant , c'est moi qui l'aurait porter. C'est moi qui aurait du abandonner mes études, mes projets de vies , ma façon même entière de voir les choses. C'est moi qui aurait du faire tout les sacrifices et c'est lui qui aurait eut les bénéfices d'un héritier , sans jamais avoir à faire d'autres sacrifices que celui d'un simulacre de mariage qui aurait unis nos familles avant qu'un scandale nous bafoue. Il me dit que dans ce cas , il aurait préféré ne pas savoir. Oui , mais moi je devais le lui dire . Je n'avais pas envie de porter cette responsabilité seule. Ce n'est pas parce qu'il n'avait pas eut son mot à dire quant aux choix de le garder ou pas , qu'il n'avait pas une part de responsabilité. Vouloir vivre dans l'ignorance était une preuve de plus à mon sens qu'il n'était clairement pas prêt à assumer une telle chose et me confortait dans mon choix de faire sortir cette chose de moi. Il me dit que je suis perturbée et ça m'agace un peu. Il me dit que je l'idéalise , ce qui n'est pas le cas. Je crois avoir compris plus que beaucoup d'autres gens , qui est Ulrich. Je le sais parce qu'il est plus naturel avec moi qu'il ne l'est avec les autres.

Pour finir et c'est sans doute ce qui me surprend le plus, il rejette mon affection comme si je lui avait fait une déclaration d'amour. J'apprécie, Ulrich . Je pense même que si je continue de l'apprécier comme je l'apprécie maintenant , je pourrais vraiment développer des sentiments amoureux pour lui. Et m'attacher plus que je ne me suis jamais attacher avec d'autres personnes. Mais il se trompe quant à mon intention. Je n'ai jamais vraiment aimer. J'ai trop d’exigences et trop, d'attente quant à la personne que je veux aimer. Mais, je sais que je suis apte à m'attacher et que je me suis déjà attacher à d'autres gens. Ça m'agace qu'il me pense si fragile et si peu éclairée. Je ne suis pas une petite fille peu sûre d'elle-même. Je sais ce que je veux. Je sais pourquoi je le veux.


« -Euh , non. Tu comprends pas, Ul. Je ne te dis pas que je suis amoureuse de toi. Je ne sais même pas si je suis vraiment capable d'être amoureuse dans le sens commun du terme. Quand je te dis que je t'aime je veux dire que je tiens à toi. Parce que je me sens proche de toi. Mais, je ne t'aime pas. Enfin pas dans ce sens-là.  J'aime la personne que tu es , et j'ai envie de te revoir , mais je ne peux pas prétendre te connaître ou t'aimer d'un sentiment amoureux . Pour ce qui est d'avoir un enfant de toi , on est des adultes , donc soyons sérieux deux minutes , dans notre monde , il est rare de tomber sur une personne qu'on apprécie et qui est de notre niveau socialement parlant . Tu serais un mari parfait et l'empire de nos deux familles en sortait grandit. Ah oui et...euh je ne suis pas perturbée. Je ne suis pas le genre de femme à prendre des décisions irréfléchie et puérile. J'ai pris une décision et c'était la meilleure, ça ne m'a pas perturber. Et je ne t'idéalise en aucuns cas.»


Je lui fais un sourire gêner et termine ma bière. J'ai dis ce que j'avais à dire et je me suis expliquer. Je ne crois pas pouvoir en dire plus sur ce que je pense ou je ressent ou en tout cas , je ne crois pas pouvoir être plus claire. J’écrase ma cigarette dans le cendrier poser sur la table basse et me tourne vers lui avec un sourire simple.


« -Je t'ai dis ce que j'avais à te dire. Je ne voulais pas te déranger ce soir , à vrai dire je pensais te trouver seul ou même absent. Si tu ne veux pas de moi ici , je peux repartir. Je n'habites pas si loin. Et ma porte est réparer.»

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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   01.09.17 10:36
Trouble in paradise


A voir le visage déformé par l’incompréhension qu’affichait Charlie, Ulrich comprit avant même qu’elle n’ouvre la bouche qu’il avait interpréter de travers ses propos.
Étonnement, cela le rassura plus que ça ne le gêna. D’ordinaire il n’aimait pas apprendre qu’il avait tort, qu’il avait manqué de jugement, mais dans le cas présent cela lui retirait une épine du pied qu’il n’était pas sûr de réussir à se retirer lui-même sans heurter.
A mesure que l’Américaine parlait, le jeune noble se sentait se détendre de plus en plus, jusqu’à ce que ses épaules ne s’affaissent d’elles-mêmes et que son corps à demi nu ne se laisse aller contre le canapé.
Elle n’était pas amoureuse de lui. Bon point. S’il n’était pas sûr du sens de son je t’aime et qu’il avait préféré parer à l’éventualité la plus extrême, il était néanmoins rassuré d’apprendre que sa déclaration n’était que d’un point de vue strictement… intime et relationnel. Une espèce d’entente tordue et sexuelle qu’il ressentait lui aussi. Bon point.
Mais ce qui surpris le plus Ulrich dans la tirade de la jeune-femme fut son explication concernant ses raisons de pouvoir accepter, dans des circonstances différentes, l’idée de porter son enfant.
C’est à ce moment là que, pour la première fois depuis qu’ils se connaissaient, Ulrich eut véritablement l’impression de s’adresser à une femme de son rang.
Elle avait eu le même cheminement de penser que lui concernant l’héritier quasi-parfait qui aurait pu naître de leur union. Elle connaissait les enjeux, les intérêts naissants d’un tel mariage. Elle percevait tout ce qu’ils auraient eu à gagner en gardant cet enfant, en réunissant la richesse de leur deux famille, en élevant cet être qui n’aurait jamais eu à s’inquiéter de rien pour le restant de sa vie et de celles des générations futures.
Il aurait connu une vie de luxe et d’opulence dont nul ne pouvait rivaliser. Il aurait grandi dans un palace digne des plus grands monarques, aurait pu avoir des pièces entières rempli de jouet tous plus inutiles les uns que les autres, certains ne sortant sans doute jamais de leurs emballages d’origines.
Il aurait pu avoir tout ce qu'Ulrich avait lui-même eu lorsqu’il était gamin. Tout ça et bien plus.
Tout. Tout sauf des amis…
Les enfants étaient cruels.
Si une fois devenus adulte l’héritier Von Kuffner avait pu rencontrer des hommes de sa trempe, lors de ses primes années ces derniers se faisaient plus rare que de la neige en avril. La plupart habitant des pays qu’il ne pouvait alors visiter seul ou fréquentaient d’autre écoles bien trop loin du domicile familial pour que ses parents n’acceptent de l’y inscrire.
Bien sûr, depuis ses primes années, Ulrich avait toujours fréquenté des établissements privé, mais même ainsi aucun de ses petits camarades n’arrivait à la cheville de sa famille.
D’ailleurs, même réunissant tout leurs biens, ils ne l’atteignaient pas.
Les seuls amis que la garçon s’était fait avaient fini par le quitter sur ordre de leurs parents pensant que l’Autrichien leur faisait miroiter un monde qui ne serait jamais le leur, qu’il les rendait plus critique, plus ingrat envers eux-mêmes qui suaient sang et eau pour qu’ils ne manquent jamais de rien. Soi ça, soi ils poussaient leur progéniture à venir parler au blond par profit, espérant ainsi se faire mousser et augmenter un jour leur statut social.
Jalousie ou intérêt. Voilà ce qu’inspirait Ulrich aux familles de ses soi-disant amis lorsqu’il n’était encore qu’un enfant.
Depuis, il s’était juré de ne jamais fréquenter d’homme d’un rang social trop différent du sien.
Ils étaient tous des pourris.
Aucun n’était capable de se lier sincèrement à lui. Subsistait toujours au fond de leur coeur un désir de profit, une envie latente de posséder tout ses biens.
Ulrich avait aujourd’hui que peu d’amis, mais des amis qu’il savait ne pas être là pour son argent.
Qu’une femme voie en lui des intérêts ne le dérangeait pas outre mesure, vu ce qu’il attendait d’elles, mais il ne se voyait pas construire une amitié sur cette simple base.
Car oui, Ulrich croyait en l’amitié.
Aussi égoïste qu’il puisse être, il tenait sincèrement à ses quelques amis.
« -Je t'ai dis ce que j'avais à te dire. Je ne voulais pas te déranger ce soir , à vrai dire je pensais te trouver seul ou même absent. Si tu ne veux pas de moi ici , je peux repartir. Je n'habites pas si loin. Et ma porte est réparer.»
Secouant la tête avec lenteur, il adressa un sourire timide à Charlie avant de se lever et chercher deux nouvelles bières, lui en tendant une avant de porter la sienne à ses lèvres puis aspirer une nouvelle bouffée de fumée, sa clope à demi-consumée. « Maintenant que tu es là, autant que tu restes un peu non ? C’est pas comme si j’avais autre chose à faire de toute façon » Rajouta-t-il, un sourire en coin alors qu’il jetait un regard de défi à l’américaine, comme pour lui rappeler qu’elle avait été la cause du départ d’Aya. « Excuse moi d’avoir compris de travers, mais j’avoue que je ne m’attendais pas à te voir débarquer en pleine nuit pour m’annoncer que tu venais de te faire avorter de mon enfant et, dans la fouler, m’avouer que tu m’aimes. Trop d’information d’un coup, j’ai fait des raccourcis » Buvant une nouvelle gorgée de bière, il soupira de contentement « J’ai pensé pareil, concernant l’héritier potentiel qu’aurait pu être cet enfant… C’est pour cette unique raison que je ne pouvais pas te soutenir à 100 % dans ta démarche… Mais de savoir que tu avais aussi visionné la chose de cette manière me rassure quelque peu, je crois… Dommage pour cette terre qu’un tel être n’ai pas vue le jour, mais tu as raison sur un point, nous sommes bien trop jeune. Même exemptant ta maladie » et la mienne, pensa-t-il très fort sans pour autant prononcer ces mots à haute voix. « J’vais prendre une douche, fais comme chez toi en attendant. Tu peux te servir dans le frigo, allumer la TV, t’allonger dans le lit… fais comme tu sens, évites juste de casser les meubles » sourit-il avant d’écraser sa cigarette dans le petit cendrier posé là et de sauter hors du canapé, marchant d’un pas lent jusqu’à sa salle de bain prendre une rapide douche avant de sortir vêtu d’un unique peignoir à la recherche de la jeune femme.
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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   01.09.17 17:15
. « Maintenant que tu es là, autant que tu restes un peu non ? C’est pas comme si j’avais autre chose à faire de toute façon »

Je penche la tête et passe une mèche de cheveux derrière mes oreilles un petit sourire aux lèvres. C'est tant mieux parce que je ne voulais pas partir. Il me regarde avec un air amuser. Je sais que je lui ai gâcher sa soirée avec la Japonaise. Je comprends qu'il aurait sans doute voulu profiter de cette femme. J'aurais moi-même été embêtée de voir arriver une femme inconnu pendant mes parties de jambes en l'air avec Ul. Mais, je pense que c'était important que je lui parle et que je lui dise directement. J'aurais très bien pu lui envoyer un sms mais, je ne crois pas que ça aurait été un comportement responsable. Il se la joue désinvolte mais, je crois qu'au final il est un peu content de me revoir. Juste un peu. Parce que j'avais décider de ne plus le voir et que maintenant, j'étais chez lui, dans une jolie petite robe grise, qui cachait à peine mes jarretelles. Parce que j'ai envie qu'il me trouve aussi jolie que je ne me trouve jolie. Parce que je sais que ce genre de détails ne lui échappe pas et que c'est le genre de choses qui lui font de l'effet. Pourquoi se mentir et essayer de cacher le fait que Ulrich m'attire. C'est un bon amant et avec lui je me sent bien. Pas parfaitement bien, mais bien tout de même.

« Excuse moi d’avoir compris de travers, mais j’avoue que je ne m’attendais pas à te voir débarquer en pleine nuit pour m’annoncer que tu venais de te faire avorter de mon enfant et, dans la fouler, m’avouer que tu m’aimes. Trop d’information d’un coup, j’ai fait des raccourcis »

Je hausse les épaules. A vrai dire j'ai été plus surprise que vexée , quoi que de savoir qu'il me pensait si versatile et fragile m'avais un peu agacer. Ceci étant dit, il ne m'avais vu vraiment moi que dans un moment de faiblesse où j'avais été terrorisée. Et la vérité c'est que je n'étais pas encore tout a fait rassurer. L'idée qu'un autre fou puisse venir après moi. Que Felix... ou Bly sorte de prison et revienne me poursuivre, me hantais. Je n'arrivais pas à retirer cette idée de ma tête. Ni d'ailleurs l'image de mon visage et de mes vêtements pleins de sang. L'image de la boule de cheveux qu'il refusait de lâcher alors que les policiers cherchaient à la lui retiré comme preuve pour le procès. L'image d'Ulrich allongé prêt du pied de mon lit. Inconscient. J'essayais de ne pas y penser mais, c'était difficile. En tout cas, il était trop tôt pour que je passe totalement à autre chose.

«-C'est pas grave. Je tiens juste à ce que ce soit claire.» Je lui fais un sourire et il semble encore plonger dans ses pensées.

« J’ai pensé pareil, concernant l’héritier potentiel qu’aurait pu être cet enfant… C’est pour cette unique raison que je ne pouvais pas te soutenir à 100 % dans ta démarche… Mais de savoir que tu avais aussi visionné la chose de cette manière me rassure quelque peu, je crois… Dommage pour cette terre qu’un tel être n’ai pas vue le jour, mais tu as raison sur un point, nous sommes bien trop jeune. Même exemptant ta maladie »

Je hoche la tête. Evidemment. Nous avons tout les deux des rangs si privilégié qu'un enfant naissant de notre union, ne pourrait être qu'un enfant bénéficiant d'une puissance extraordinaire. Mais, ce n'est pas le moment. C'est tout. Il y a encore beaucoup de temps et peut-être qu'a ce moment là il y aura une solution pour éviter l'hérédité de mon gêne malade. Peut-être que d'ici là, je serais prête à vivre la grossesse différemment. Mais, pas maintenant. Les paramètres sont trop compliqués.

«-Tu sais, je pense qu'on pourra y penser lorsqu'on aura tout les deux fini nos études. Et qu'on sera prêt chacun à reprendre l'empire de nos parents. Si nous n'avons personne d'important ou de mieux en vue à ce moment-là, nous n'auront cas nous marier. Un style de mariage arranger.»

Je dis ça en levant les yeux vers lui avec un sourire compatissant. Je ne pouvais que comprendre le fait que Ulrich ait pu être déstabiliser ces temps si. Nous étions passer par des événements qui n'avaient pas été facile et ajouter une grossesse en plus,ce n'étais pas fou. Il me dis qu'il va prendre une douche et moi je me lève pour retirer ma veste car j'ai beaucoup moins froid. Et je m'allonge à demi sur le sofa. Mine de rien, j'étais épuisée. Je sens que je m'endors plus ou moins. Je somnole et le calme de l'appartement qu'un mois plus tôt j'avais perturber de mes râles extatiques, me semblait si rassurant. Si chaleureux. J'ai chaud. Je me relève à peine pour retirer ma robe. Je m'en fiche qu'Ulrich me voit en sous-vêtements. Ce ne serait certainement pas la première et j'espérait que ce ne serait pas la dernière. Le bruit de l'eau au loin dans la salle de bain, me berce un peu et lorsque l'eau s'arrête , j'ouvre les yeux sans vraiment bouger et j'attends qu'il vienne me rejoindre.

«-humm, désolée, je me suis assoupie. Et j'avais chaud. Mais maintenant j'ai de nouveau froid. »

Je lui dit ça en souriant et m'approche de lui je passe une main sur sa nuque et lui fait une bise sur la joue , descendant vers sa bouche.

«-J'ai besoin d'être réchauffer je pense.»

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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   01.09.17 21:18
Trouble in paradise


L’eau tiède coulait sur son corps nu, emportant avec elle les dernières traces de ses ébats. L’odeur d’Aya avait imprégné sa peau, il le savait. Il le sentait. Au niveau de sa nuque un léger picotement lui indiquait qu’il y avait sans doute un suçon, ou tout du moins une marque de dents plus ou moins visible. Frottant ses mains contre son visage trempé, il chassa de son esprit les quelques pensées parasites qui l’avaient gagné à l’annonce de Charlie quant à sa presque paternité.
Dire qu’un être aurait pu naître de leurs ébats… A dire vrai, Ulrich avait beau savoir depuis des années comment se faisait les bébés, il ne pouvait s’empêcher de se demander comment une telle chose avait pu se produire. Comment un acte procurant autant de plaisir était-il le même susceptible de donner la vie ? C’était à la fois fascinant, intriguant et quelque peu flippant, maintenant qu’il avait été mis devant le fait accomplis.
Il aurait pu devenir père…
Cette phrase tournait en boucle dans sa tête jusqu’à lui en donner la migraine.
Il aurait pu être père…
Sa semence avait fécondé un ovule à Charlie et, par un (mal)heureux hasard avait donné une cellule œuf qui avait descendu à son rythme la trompe de fallop de la jeune femme avant de se nicher dans son utérus d’ou elle avait été délogé.
La chose ne devait pas faire plus de quelques millimètres, elle n’avait encore rien d’humain, mais de savoir qu’elle aurait pu devenir son fils ou sa fille donnait une étrange impression au jeune noble.
Ca le touchait plus que ce qu’il aurait pensé les rares fois ou il avait réfléchi à cette éventualité.
Claquant ses joues trempées du plat de ses mains dans un bruit humide, il tenta de se ressaisir.
Il était Ulrich Thaddeus Theodore Mark Gaspard Von Kuffner, unique héritier d’une famille multi milliardaire. S’il commençait à se prendre la tête pour un problème déjà résolu, il n’allait pas aller bien loin dans la vie. Surtout sachant le métier qu’il comptait pratiquer plus tard.
Un instant, il pensa à prévenir Charlie concernant les risques liés à l’oublie de capote, mais il n’en avait décidément pas la force.
Personne ne devait savoir pour lui. Il emporterait ce secret dans sa tombe, dut-il mourir sur l’instant.
Jetant un coup d’oeil rapide vers le tiroir contenant la boite dans laquelle il cachait sa multitude de médicaments, une moue dégoûtée étira son visage aux traits d’ordinaire si lisses.
Dieu qu’il exécrait d’avoir à prendre toutes ces substances dans le simple but de pouvoir vivre une vie à peu près normale.
A peu près…
C’étaient les quelques mots de trop, qui faisaient toute la différence pour lui.
Même en bourrant son corps de toutes ces merdes, il ne pouvait plus retourner à sa vie d’avant. Il ne pouvait plus être aussi insouciant qu’il l’avait été des années durant.
Il avait été con, il en payait le prix.

Ulrich ne su pas combien de temps il était resté dans la douche, mais lorsqu’il en sortie vêtu de son unique peignoir, il retrouva une Charlie à demi avachi sur son canapé, en petite tenue.
Haussant un sourcil mi amusé mi surprise de la voir dans une telle position -ayant remarqué sa lingerie fine avant même qu’elle ne retire sa robe, il esquissa un sourire entendu lorsqu’il entendit les justifications de la jeune femme concernant sa tenue actuelle. «-humm, désolée, je me suis assoupie. Et j'avais chaud. Mais maintenant j'ai de nouveau froid. »
Hochant la tête avec lenteur, feignant la totale compréhension de cette action des plus légitime, il ne pu retenir un ricanement lubrique lorsque l’albinos s’approcha de lui jusqu’à agripper sa nuque de sa main.
Fermant les yeux à ce contact, il laissa Charlie poser ses lèvres sur sa joue, ses lèvres, avant de s’ébrouer de tout son être et entourer la taille de la jeune femme de ses bras, l’attirant contre lui.

Ainsi elle voulait qu’il l’a réchauffe ? Pourquoi pas… Deux femmes en une seule nuit ? Il n’était pas homme à dire non à ça.
Dévorant ses lèvres des siennes, Ulrich détacha de lui-même la ceinture de sa sortie de bain et, la laissant tomber mollement au sol, repris une nouvelle fois Charlie dans ses bras avant de la soulever du sol et se laisser retomber sur le canapé, elle a califourchon sur lui alors qu’il dégrafait son soutien-gorge sans aucune pudeur, admirant une fois de plus sa poitrine qui, aussi minime soit-elle, lui paraissait droite et fière.
Charlie n’avait pas énormément de sein, mais de jolis seins.
S’affairant sur son corps désormais bien connu, le jeune noble eu un instant d’hésitation alors que ses doigts s’approchaient de la terre promise. C’était donc par ici qu’était sortie cet erzat d’être humain portant une partie de son ADN… Penser comme ça lui faisant décidément bien trop bizarre.
Chassant cette pensée de son esprit, il agrippa une nouvelle fois les hanches de celle dont la lubricité frôlait la sienne avant de la conduire jusqu’à sa chambre à coucher, sortant son sempiternel paquet de capotes avant d’en jeter une sur le lit, face à Charlie, un sourire taquin en quoi alors qu’il s’exposait à elle dans son plus simple appareil, prêt au combat. « Tu me l’as met ? » Sourit-il de toutes ses dents, le plus sérieusement du monde. « Histoire d’être sûr qu’un autre héritier potentiel ne pointe pas le bout de son nez avant qu’on ai fixé la date du mariage » S’approchant de Charlie, il l’a pris une nouvelle fois dans ses bras et, alors que ses lèvres recherchaient celles de la jeune femme pour un baiser fiévreux, il perdit ses mains dans les cheveux joyeux de l’albinos.
Ces mêmes cheveux suscitant la folie de certaines personnes.
Ces cheveux aux soit disantes propriétés magiques.
Depuis cette discussion, Ulrich était allé se renseigner sur google afin de savoir quelles genre de superstition pouvaient bien pousser de telles personnes à agir ainsi. Il avait lu tant de choses abracadabrantes qu’il se demandait comment quiconque pouvait ne serait-ce qu’y croire, alors l’essayer…
Il avait lu que les albinos pouvaient guérir le SIDA et, même s’il aimerait y croire du plus profond de son âme, il en était tout bonnement incapable. Bien trop réaliste pour de telles foutaises.
Attendant que son amante s’exécute ou non, il glissa ses lèvres jusqu’à son cou et le parcouru de baiser, descendant jusqu’à ses clavicules, ses seins, puis le long de son ventre jusqu’à sa toison pubienne elle aussi d’un blanc laiteux.
Charlie était albinos jusqu’au bout des ongles.
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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   02.09.17 23:57
❝ Double bubble Trouble❞

Ft.Ul ♥



Il me prends dans ses bras et je me sens mieux. Du moins , j'ai l'impression que que je me réchauffe. La dernière semaine à été si stressante que je me sent toute tirée, laide et fatiguée. J'ai encore du mal à dormir la nuit. Cette semaine , je n'ai pu dormir que deux ou trois heures par nuit. Lorsque je me couche , j'ai l'impression que je vais encore me réveiller avec Felix qui frappe à la porte , qui m'insulte. J'ai garder mon téléphone éteint parce que les Sms avec lesquels il m'avait contacter ne devaient pas être effacer et je n'arrivais pas à m'empêcher de les lires. Ils m'insultaient et me traitait de pute, il me disait que de toute façon , j'étais née pour ça. Je ne me sens plus en sécurité dans mon appartement , je ne me sens plus en sécurité dans la rue non plus. D'ailleurs , le seul endroit où je me sens au calme et détendue c'est dans ma voiture. Sans savoir trop pourquoi , je n'ai pas l'impression qu'on puisse m'atteindre lorsque je suis au volant de ma voiture. J'ai envie de prendre la route quelques jours d'ailleurs. Après tout l'hôpital m'a conseiller un repos de deux semaines, ils m'avaient forcer à voir un psy qui m'avait diagnostiquer un stress post traumatique. Je n'ai pas très bien saisit ce que c'était exactement et ce qui le définissait mais je savais en tout cas que j'avais effectivement besoin de repos et que idée de retourner en cours tout de suite après cet événement me serait difficile. Même ma mère m'avait envoyer un sms d'Autriche. « reposes-toi , je n'ai pas envie d'avoir à te ramener à Dallas parce que tu es trop faible,  John m'a téléphoner , il t'a trouver trop maigre. Cesses de nous embarrasser et mange correctement. Nous t'aimons» Oui , ma mère est une femme charmante.  Mais , même si elle va sans doute me valoir des années de psychanalyse qui ne servent à rien , je sais qu'elle m'aime. A sa façon… Malsaine et étrange mais , elle m'aime. Alors je me disais que je ferais mieux de profiter de ma prochaine semaine de repos, pour prendre la route et aller me balader un peu au Japon.  Au moins , je serais dans ma voiture et je n'aurais pas besoin d'aller à l'hôtel. Et si je commence à me payer une chambre d'hôtel , je vais finir par ne plus jamais rentrer chez moi. Il faudra bien que je passe à autre chose. Sans doute que les cours et la reprise de ma vie normale après un peu de repos , me feront du bien. Ulrich m'embrasse si fort que je me sens étouffer d'une plénitude béate.

Il m'attrape et se relève avec moi dans ses bras avant de se laisser retomber sur le grand canapé , moi au dessus. Ses mains me caresses les hanches et je me sens frissonner de tout mon être. Il tire sur la boucle de sa ceinture de peignoir qui s'ouvre et je souris de toutes mes dents , passant une main sur son torse. Il n'est pas très musclé, Ulrich mais , assez bien fait. Mieux que beaucoup d'autres hommes de son âge. Il dégrafe mon soutien-gorge alors que je plonge dans son cou pour l'embrasser alors que j'aperçoit le suçon fais par une autre femme. Je dois dire que je suis un peu jalouse. Sans parler d'être envieuse , ça m’énerve de savoir que je passe après cette fille , ce soir. J'ajoute ma marque de dent à celle déjà existante comme pour la remplacer. Je veux qu'on voit mes dents et non les siennes dans le cou d'Ulrich. Ses lèvres me parcours entièrement alors que je commence à soupirer nerveusement. Bizarrement , refaire l'amour après tout ça , me rends nerveuse. Moins à l'aise que d'habitude , bien que je ne pense pas que ça puisse se voir, je me sens moins à l'aise. C'est peut-être aussi dû au fait que mon corps est encore couvert des bleus que m'a fait Felix. Que mes poignet sont violacé , que j'ai un énorme hématome sur la cuisse et deux énormes bleu sur  les épaules. Je marque vite , il faut dire.


« Tu me l'as mets ? Histoire d’être sûr qu’un autre héritier potentiel ne pointe pas le bout de son nez avant qu’on ai fixé la date du mariage » 


Après un moment sur le canapé et des préliminaires , comme d'habitude , très satisfaisant, il m'avait attraper et porter jusqu'à sa chambre , son lit avant de m'y lâcher au dessus. Il sort ses préservatifs et en lance un sur le lit , me demandant d'un rire lubrique de le lui enfilé , alors que je ris de mon rire le plus sincère. Je lui fais un sourire et m'approche de lui , à quatre patte sur le lit. Il s'approche de moi aussi et je l'attrape par le cou et l'embrasse , de toute la fougue que je puisse avoir en moi. C'est fou l'effet qu'il me fait. Pour la première fois de ma vie , je n'ai pas l'impression de coucher avec quelqu'un pour oublier l'ennuie de ma vie. Je le fais parce que j'ai vraiment envie de faire l'amour avec lui. Il me fait du bien. Il sait comment faire du bien à une femme d'ailleurs. Comparé à beaucoup d'autres qui ne se préoccupe que de leurs plaisir , le jeune homme avait une certaine dévotion à l'autre lorsqu'il s'agissait de sexe. J'attrape entre ma main son membre et ouvre de l'autre main le préservatif et le lui enfile , une mine entendue au visage, alors que sous les baisers du jeune homme je m'allonge en arrière et me laisse couvrir des attentions du jeune homme. Je ferme les yeux et me laisse submerger par un sentiment de plaisir intense. En y repensant de nouveau , Ulrich était doué. Vraiment douer. Peut-être l'un des meilleurs et il ne semblait pas manquer d'expérience. Ce n'était pas si habituel dans notre monde , souvent nos parents nous mettent tant de pression au niveau des études et de l’excellence que l'ont se contente de quelques rapports sexuel à la va vite. Les petits bourgeois américain , n'étaient certainement pas mes meilleures expériences. Rien à voir avec Ulrich. Il n'a aucun problème à aborder le sujet de notre mariage. Je comprends donc que le jeune homme est assez mature pour comprendre que notre union est une union clairement intéressante pour nos famille et je me dis que je pourrais récupérer mon statue d’héritière de la compagnie White que je convoite avidement. Pour moi , il est naturel que je récupère l'entreprise de mes parents. Mes parents , pensaient tous les deux que c'était une perte de temps que de me donner la succession puisque de toute façon je mourrais trop jeune pour la conserver assez longtemps pour faire fleurir l'entreprise. Je n'aurais selon eux, jamais d'enfants et donc je ne suis pas la bonne branche de l'arbre. Quand un fruit à l'air pourris , on ne prends pas le risque de le manger sous prétexte qu'il pourrais être encore bon. Je ne pouvais pas m'empêcher de me dire d'ailleurs , qu'avec Ulrich , je pouvais enfin retrouver ma position au sein de la famille.

Alors que le jeune autrichien s'affaire encore sur mon corps je me recule d'un coup ,et le pousse en arrière. Cette fois c'est à mon tour de m'amuser et de prendre le contrôle. J'ai envie pour une fois d'être complètement , je l'attire à moi et le laisse entré en moi alors que je bouge les hanches au rythme de ma respiration saccadée , j'attrape son crâne et passe une main dans ses cheveux , son visage collé contre le creux entre ma poitrine et mon cou je sens son souffle chaud devenir de plus en plus fort à mesure que je bouge les hanches , de plus en plus vite sur lui. Je me sens si bien. Tellement en vie. Mes mains se contractes dans contre ses épaules et son dos , alors que je le griffe dans un recule de plaisir.  Je sens que je m'abandonne à nos mouvements , je sens que je jouit, comme emporter par un plaisir que j'avais presque oublié. Je me laisse retomber sur l'oreiller et ferme les yeux deux secondes , essayant de reprendre mon souffle, un sourire béat au visage. Je recouvre de mon bras , mes yeux comme pour me cacher de la lumiére.


« - Tu te débrouille vraiment bien, Ô mon roi.  Tu as raison , tu es doué pour faire oublier le monde aux autres.»


Et j'en avais bien besoin , même si j'étais douée pour faire bonne figure, j'aurais été peut-être un peu dégoûter que Ulrich me dise de rentrer chez moi. Je crois d'ailleurs qu'encore une fois , j'allais faire une entorse à mon règlement et peut-être si ça ne dérange pas Ulrich , dormir ici.

« - Ulrich ? Je peux dormir ici ? Même si ma porte est réparée. »


Je dis ça , à mi-voix , dans l'espoir qu'il comprenne sans rien dire que rentré seule chez moi , est assez délicat. Je me relève et vais m'aventurer dans le salon , afin d'aller récupéré mon paquet de cigarette , j'enfile sans demander la permission , le peignoir du jeune homme et vais prendre l'air sur le grand balcon du garçon. Me rappelant que c'est la seule pièce de l'appartement du jeune homme où on n'a pas encore fait l'amour.



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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   03.09.17 11:46
Trouble in paradise


Arquant son bassin vers Charlie, Ulrich profita de la douce sensation de ses mains sur son membre douloureusement tendu alors qu’elle lui enfilait le préservatif, lui tirant un sourire des plus lubrique. Dieu qu’elle était excitante à s’affairer ainsi avec une assurance non feinte sur son intimité. Il adorait ça.
L’attrapant une nouvelle fois dans ses bras, il ravit ses lèvres sans une once de pudeur, l’embrassant langoureusement tout en l’allongeant sur son lit, l’écrasant de son corps alors qu’il écartait ses cuisses d’un geste sûr.
Ses doigts caressaient la peau tendre de la femme alors que ses hanches ondulaient au rythme de ses vas et vient erratiques.
S’il arrivait au jeune noble de faire du sport chez lui ou en salle, quelques pompes, abdos et tractions, il n’en restait pas moins persuadé qu’une partie de son physique était du principalement au sexe. Le sport de chambre, comme certains l’appelaient à juste titre. Car ce genre de pratiques étaient sportives pour Ulrich, ce dernier n’appréciant point bacler la chose en tirant son coup entre deux cours. Il l’avait déjà fait, bien sûr, plusieurs fois même, mais à choisir il préférait autant prendre son temps et pouvoir s’y donner à fond, corps et âme jusqu’à l’orgasme.
Il aimait profiter pleinement des femmes avec qui il couchait. Aimait découvrir leur corps, leurs points sensibles, leurs réactions face à chacun de ses stimulis.
Il adorait ça.
Et son ego ne supportait pas qu’une femme puisse le trouver médiocre. Plus maintenant qu’il avait tant d’expérience à son actif. Il savait qu’il avait encore à apprendre, que tout homme apprenait tout au long de sa vie, mais il se jugeait tout de même au-dessus de la moyenne général des mâles. Tout du moins, il l’espérait.
Ses lèvres jointent à celle de sa belle, il se sentait lentement emporter dans cet autre monde qu’il adorait à explorer. Le monde du plaisir brut et bestial. Un monde ou plus rien d’autre que sa partenaire du moment n’avait d’importance et où tout le reste pouvait bien aller se faire foutre.
Grognant son plaisir contre l’oreille de Charlie, il aspira son lobe entre ses dents et la mordilla avec envie, en oubliant les événements passés. Oubliant Felix, l’avortement de ce qui aurait pu être son fils. En oubliant sa maladie.
Subitement, il se sentit repousser en arrière par une Charlie au regard vorace, lui tirant un frisson d’anticipation alors qu’il comprenait très bien où la jeune femme voulait en venir.
Se laissant aller à ses directives muettes, il s’abandonna entièrement à ses gestes, à ses baisers, aux mouvements de ses hanches étroites qu’il ne pu s’empêcher de caresser de ses doigts, s’empêcher d’induire le moindre mouvement.
Il voulait voir jusqu’ou l’albinos était capable de d’aller. Jusqu’où elle saurait le diriger s’il lui laissait l’entièreté des reines, ne les reprenant que lorsqu’il sentit qu’elle faiblissait.

Le corps à peine lavé et une déjà trempé d’une nouvelle couche de sueur, Ulrich observa la tête de Charlie basculer en arrière alors que la jouissance gagnait l’entièreté de son corps, la faisant gémir sans la moindre pudeur avant de retomber en arrière, l’entrainant de sa chute alors que lui-même se laissait aller au point de non retour dans un râle extatique.

« - Tu te débrouille vraiment bien, Ô mon roi.  Tu as raison , tu es doué pour faire oublier le monde aux autres.»
Susurra la jeune-femme allongée à ses côtés, faisant se retourner le jeune blond au visage encore rougit de sa récente jouissance. Esquissant un sourire fier, il s’appuya sur son coude afin de l ui faire face et, dans un haussement d’épaule faussement nonchalant, murmurer d’une voix rauque « Toujours prêt à rendre service ma belle » Se penchant déposer un rapide baiser sur la joue de sa potentielle future femme, il se releva jeter la capote avant de se laisser retomber sur le lit dans un léger rebond. « Et pour être franc, t’es loin d’être en reste… On a beau dire, c’est pas entièrement sur l’homme qu’il faut compter pour une expérience agréable ! » Rajouta-t-il le plus sérieusement du monde, son regard ancré dans celui de Charlie. Beaucoup de femmes pensait que seul l’homme avait à faire des efforts étant donné que c’était à lui de tenir le plus longtemps possible, de bouger ses hanches et de trouver la vitesse et l’angle les plus adaptés au plaisir de la femme, mais que nenni. La femme elle aussi pouvait faire plus que la simple étoile de mer, décuplant à la fois son plaisir et celui de son partenaire. Et si certaines des femmes qu’il avait mis dans son lit semblaient l’ignorer, Charlie elle paraissait avoir depuis longtemps déjà saisie ce principe.
Lui souriant en coin, il haussa un sourcil interrogateur en réponse à sa question soudaine. L’autorisait-il à rester dormir ici ?
Étant donné l’heure tardive et les derniers événements survenant dans sa vie, oui, Ulrich ne se voyait décemment par lui demander de rentrer chez elle comme ça. D’autant que ce ne serait pas la première nuit qu’elle passerait ici. « Fait comme chez toi, je t’ai dis. Tant que tu casse rien et que tu ne touche pas à l'organisation de mes cours, je n'y vois aucun problème»
Se levant enfiler un caleçon, il observa la jeune-femme se diriger vers son salon, sans doute à la recherche de son paquet de clopes. La suivant du regard jusqu’à ce qu’elle quitte son champ de vision, il quitta à son tour la chambre à coucher direction la cuisine. Il était presque une heure du matin, il ne devrait pas trop tarder à aller se coucher s’il voulait être en forme pour les cours de la journée. Ouvrant l’un de ses placards, il attrapa un paquet de céréales déjà ouvert et se rempli un bol, y rajoutant du lait avant de rejoindre Charlie dans le salon. « Si t’as faim tu peux te servir… Au faite, tu fais quoi comme études ? » Demanda-t-il, réalisant soudain qu’il n’en avait pas la moindre idée. Se laissant tomber sur le canapé, il alluma la télévision sur une chaîne d’anime au pif avant de manger le contenu de son bol avec appétit, jetant de tant à autre des regards en direction de sa compagne. Il avait l’étrange impression de vivre un extrait de leur futur potentiel si, une fois leurs études respectives terminé et aucun mariage à l’horizon, ils auraient décidé de s’unir.
Un instant, le jeune homme se demanda si, le cas échant, Charlie accepterait ses écarts ou lui demanderait une relation exclusive, le forçant ainsi à la tromper dans son dos.
Car le jeune homme se connaissait, il savait que jamais il ne pourrait se contenter d’une seule femme, qu’il l’aime ou non. Il savait également que Charlie avait bien cerné cette partie de lui, aussi ce demandait-il si sa réaction en tant que femme changerait de celle en tant qu’amante.
Hésitant un instant, il finit par craquer et le lui demander. « Dit… Si jamais on finit par faire comme on a dit et s’unir dans un mariage arrangé une fois devenu adultes et responsabilisés… Est-ce que tu accepterait que je vois d’autres femmes en extra conjugal ? »
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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   04.09.17 17:33
Après nos ébats , épuisants, Ulrich se laisse  retomber sur le lit, comme à son habitude. Il se tourne vers moi, un sourire fier aux lèvres quand j'évoque ses talents d'amant. Je le demandes qui est Ulrich et sa vision personnelle du monde. Il n'est pas vraiment homme à parler de lui. Ou peut-être que c'est moi qui ne m'intéresse pas assez à ce qu'il a à dire. Je sais aussi qu'on a pas vraiment eut le temps de parler ensemble. C'est étrange comme  nous sommes proches sans vraiment nous connaître vraiment. On parle de se marier après nos études. J'ai envie d'en savoir plus sur lui. J'ai envie qu'il me connaisse. Dans un sens ça me rassurerais de savoir qu'une personne me connais vraiment et m'accepte. Je me dis que j'aimerais qu'on parles plus. J'ai envie de lui caresser les cheveux. Ils me font penser aux couleurs des champs de blé au Texas en été. Je me dis aussi que j'ai peur de rentrer chez moi. Que j'ai envie d'être rassurer et qu'on s'occupe de moi, pour une fois. Je lui demande si je peux rester.

«Fait comme chez toi, je t’ai dis. Tant que tu casse rien et que tu ne touche pas à l'organisation de mes cours, je n'y vois aucun problème»

Il a sembler surpris quand je lui ai demander. Peut-être que pour lui c'est censée être évident mais pour moi, ça n'est pas si facile. Je n'ai pas l'habitude de rester. Même avec mes petits amis je n'ai jamais dormi chez personne. Je me lève et file vers le salon pour aller chercher une cigarette et prendre un peu l'air. Ulrich s'assoit sur le canapé et prends un bol de céréales. Je l'observe du balcon et me cramponne a mon peignoir. Je regarde le paysage. Ulrich est assez haut pour qu'on puisse voir une partie de la ville. Les voitures déambules sans but sur les grosses avenues , les grands arbres fatigués par l'hiver commencent doucement à refaire des feuilles alors qu'au loin les lumières de la ville forment d'immenses bande formé par des millions de petites lumières multicolores. C'est un truc que j'ai toujours aimer faire. Fumer dans le froid, observant les lumières de la ville. Je me sens toute petite. Et je me dis que mes problèmes ne sont pas si grave. Que la couleurs de ma peau, celle des cheveux et que  je puisse prétendument sauver des vies. Je n'étais pas plus malheureuse qu'une autre. Ni plus heureuse d'ailleurs. Je n'avais pas spécialement à me plaindre.

Cette pensée elle-même eut le dont de m'apaiser. D'une façon ou d'une autre. J'observe le jeune homme manger avec appétit la bouillie pleine de lait et de sucre et je compte les calories instinctivement. Encore une chose que je n'avalerais jamais. Du moins, pas si je n'ai pas fait de sport avant , un jogging ou au moins une heure de Yoga, juste pour la forme. Je réalise que je suis très portée sur le physique, bien que je critique mes amies d'être comme ça. J'ai toujours voulu avoir un corps parfait , sachant de toute façon que je partais avec un handicape dans la vie. Je fait du sport tous les jours, sans exception mise à part les maladies ou les retours de voyages qui m'auraient particulièrement épuiser. Je me rends compte peut-être un peu tard que c'est le genre de choses qui agace ma mère. Et c'est sans doute aussi l'une des choses qui l'ont poussée à m'envoyer au Japon à l'automne derniers.


« Si t’as faim tu peux te servir… Au faite, tu fais quoi comme études ? »

Tiens, il ne le sait pas ? Je rentre de nouveau et sans rien dire je file vers la cuisine, j'ouvre le frigo et y cherche une bouteille de Vin, miracle, le jeune homme sait qu'il faut toujours garder une bouteille au frai. Je la débouche et m'en sert un verre, lui demandes d'un geste s'il en veut. Le jeune homme à l'air de vouloir me connaitre et dans un sens je me sens assez flattée. Je me laisse retomber sur le siège prêt de lui, laissant retomber le peignoir qui  m'incommode plus qu'autre chose.  J'avale une gorgée.

«- J'ai passer mon bac générale , l'année dernière. Et là je suis en double licence , d'histoire et littérature étrangère. Ensuite je ferais une licence de langue étrangère. Je veux faire traductrice. Particulièrement, traduire des langues mortes. J'étudie la littérature grecque et romaine, mais j'aimerais faire de l'égyptologie et  bosser sur les langues Mayas et Incas... Enfin en tout cas, j'aime bien travailler sur les textes anciens et les anciennes civilisations. Toi tu es en prèpa, non ? »


Je fait un sourire et hausses les épaules. Est-ce qu'il était surpris de me voir apprécier ce genre de choses ?  C'est vrai, je ne sais pas vraiment d'ou le vient cette vocation mise à part le fait que lorsque j'étais enfant, ma mère me lisait L'Iliade et l'odyssée d'Homére lorsque dés le printemps je ne pouvais pas sortir de la maison de peur de finir brûler par le soleil pourtant presque invisible pour les autres. Nous allions sur la terrasse de notre maison et ma mère fermait les rideaux de lin suspendu au dessus du canapé d'extérieure. Mon père s'éloignait un peu et nous écoutait d'un air distrait alors qu'il lisait et fumait. J'aimais bien ça. J'aimais bien les histoires formidables de L'odyssée,  et je pense qu'à un moment j'avais finit par vouloir traduire et lire les textes originaux. Sans trop savoir comment faire ni pourquoi.

« Dit… Si jamais on finit par faire comme on a dit et s’unir dans un mariage arrangé une fois devenu adultes et responsabilisés… Est-ce que tu accepterais que je vois d’autres femmes en extra conjugal ? »

Il me surprends dans mon fil de penser lorsque je me tourne vers lui un sourire interrogateur aux lèvres.  Oui, nous allions sans doute nous marier et à vrai dire, il était plutôt évidant que nous allions passer nos vies ensemble, aussi, valait-il sans doute mieux que nous passions nos vies ensembles. Je m'approche de lui , me levant de mon siège pour aller le rejoindre , tout, tout proche et je le prends dans mes bras. Je n'aime pas cet homme, du moins , je ne l'aime pas comme une autre femme l'aimerait. Mais , je le comprends, autant que je pense qu'il me comprends. Et je me sens proche de lui, autant que je suis différente.  Je sais que tout comme moi, Ulrich à peur de s'engager car il a peur qu'on lui vole sa liberté. Moi je ne me voit pas être une femme mariée classique, ne voir personne d'autre, ne plus jamais pouvoir charmé et être charmée, de ne plus jamais ressentir le frisson d'un premiers baiser. D'une première fois.

«-Tu as raison de poser la question. Moi, je ne suis assez ouverte d'esprit et je ne crois pas vraiment à la fidélité. Néanmoins, et je ne rigolerais pas avec ça, il n'y a un minimum de règles que tu devras respecter. Si tu ne les respectes pas, je te quitterais.»

Je grimpe sur ses genoux et lui prends son bol de céréale des mains pour le poser sur la table. Je l'embrasse passant une main dans ses cheveux, lui mordillant la lèvre. Je me serre contre lui. Et m'approche de son oreille dans une trainée de baiser et attrape son lobe entre mes dents et ma langue alors que mes mains vont caresser son torse.

«- Règle numéro un : Jamais chez nous.  Jamais. »

Je prends les mains du jeune autrichien et les pose sur mes hanches que je fait onduler entre ses doigts et contre ses cuisses et son membre alors que complètement nue je laisse ma tête retomber en arrière alors que je fais remonter l'une des mains d'Ulrich sur ma poitrine, une moue amuser au visage.  

«-Numéro deux, je ne veux jamais entendre parler d'elles. Jamais. Et je ne veux jamais les voir. Jamais mes amies, jamais mon entourage et jamais quelqu'un que je connais. »

Je lui fais un sourire et laisse glisser mes lèvres contre son torse, alors qu'avec des gestes vif mes mains descendent son caleçon à ses genoux et que ma bouche va se perdre dans sa toison blonde. Je passe une main sur son membre et avec un sourire je le caresse.

«- Numéro trois, il faudra continuer à me faire l'amour. »

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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   04.09.17 20:30
Trouble in paradise


Écoutant Charlie lui parler de ses études tout en piochant de temps à autre dans son bol de céréales, Ulrich sentait ses yeux s’écarquiller à mesure qu’il en apprenait sur son amante. Alors comme ça cette dernière étudiait les langues ? Les langues mortes même, ainsi que l’histoire et les cultures allant de paire avec lesdites langues. Sûrement le même type d’étude que sa mère avait elle-même suivit étant plus jeune, nu put s’empêcher de penser l’héritier Von Kuffner. Si lui-même parlait plusieurs langues et n’avait rien contre en apprendre l’une ou l’autre de plus, il ne pouvait s’empêcher d’être admiratif envers les personnes ainsi passionné de linguistiques qui, n’étant plus pratiqués, ne leur servirait à rien dans la vie de tous les jours.
Lui encore pouvait user de ses bases en Chinois lors de voyage en Chine, de son Français pour aller dégusté un coq au vin lors d’un futur dîner sous la tour effel ou encore de son anglais pour pouvoir communiquer la majore partie des autres pays sensé apprendre à leurs enfants les bases de cette langue. Seul le Latin ne lui servait à rien, mais sa mère en étant prof à l’université, il n’avait eu d’autres choix que de l’apprendre dès son plus jeune âge.
Seul avantage à cette dernière, c’était qu’il pouvait se la raconter lors de certaines visites de lieux historiques où, pour une raison ou pour une autre, la plupart des textes étaient écrits en Latin. Confèrent les nombreuses visites d’églises et de cathédrales qu’il avait eu à faire avec l’école étant plus jeune.
Hochant finalement la tête en réponse à la question de la jeune femme concernant ses propres études, il lui répondit dans un sourire. « Ouais, je suis en prépas scientifique. Je sais pas si tu es au courant, mais mon père est chirurgien… et j’espère moi aussi percer dans la médecine, mais en tant que cardiologue de préférence… Ma mère est prof de Latin en faculté, donc je suppose que vous avez dû suivre à peu près le même cursus scolaire, juste pas les mêmes spécialisations » sourit-il avant de prendre une nouvelle cuillère de céréales et, son regard toujours fixé sur une Charlie légèrement plus lui, lui poser la question qui lui brûlait les lèvres depuis un moment déjà. Depuis que cette dernière avait parlé d’un potentiel mariage arrangé futur.
Alors qu’il s’attendait à lire la surprise, la colère ou encore l’incompréhension sur les traits fins de Charlie, Ulrich fut surprise de recevoir pour toute réponse que cette dernière ne le prenne dans ses bras. Ecarquillant les yeux sous l’incrédulité, le garçon se laissa néanmoins enlacer, entourant le corps maigre de la jeune femme de ses bras d’homme.
Qu’était-il sensé comprendre d’une telle réaction ? Etait-ce un oui ? Un non ? Un autre deux nécessitant une telle proximité physique afin de préparer le terrain avant l’ultimatum ? Ulrich n’en savait trop rien, et ça avait tendance à le stresser bien plus qu’un rejet.
«-Tu as raison de poser la question. Moi, je ne suis assez ouverte d'esprit et je ne crois pas vraiment à la fidélité. Néanmoins, et je ne rigolerais pas avec ça, il n'y a un minimum de règles que tu devras respecter. Si tu ne les respectes pas, je te quitterais.» Haussant un sourcil interrogateur, de plus en plus perplexe, le jeune-homme se laissa grimper dessus pour une Charlie entièrement nue, son esprit perdu entre le corps si désirable et désiré de sa vis-à-vis et l’attente de plus ample explications concernant se soient-disantes règles à respecter post mariage.
Frissonant au contact des doigts de sa belle sur sa peau, il se laissa dévêtir sans prononcer le moindre mot, écoutant avec une attention toute relative les différentes conditions de la jeune femme alors que ses mains agrippaient ses seins et les malaxaient avec entrein, désireux d’en avoir toujours plus.

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Dernière édition par Ulrich Von Kuffner le 05.09.17 12:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   05.09.17 12:32

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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   05.09.17 17:10
Trouble in paradise


Se laissant enlacer, la respiration saccadée et les yeux mi clos, Ulrich esquissa un sourire satisfait alors que ses mains arpentaient le corps d’une Charlie se cramponnant langoureusement à lui.
Déposant ses lèvres sur le cou de sa belle, il se dit pour la énième fois depuis plus de 4 ans qu’il était bien trop faible lorsqu’il s’agissait de sexe. Il était tout bonnement incapable de refuser quoi que ce soit à celles lui procurant du plaisir pendant qu’elles lui en procuraient.
Une fois sorti de sa torpeur, il reprenait ses esprits, mais il était généralement trop tard pour faire machine arrière sans passer pour le gros connard de service.
Parfois il s’y risquait, sachant qu’il ne reverrait sans doute jamais la femme ayant tenté de le manipuler, mais d’autre fois…
Charlie avait profité de son savoir-faire pour lui faire promettre un futur incertain et, si cela aurait pu excéder le jeune-homme revenu à la raison, il ne pouvait s’empêcher de trouver que les arguments de son amante étaient censés. Même en possessions de toutes ses facultés mentales, il était prêt à y accéder.
Ne pas coucher dans le lit conjugal était une base que lui-même ne pouvait manquer. Si un jour Charlie et lui venaient à se marier, il apprécierait que la jeune-femme rencontre ses conquêtes en dehors du domicile familial et de leurs potentiels futur enfants. Car Ulrich n’était pas crédule au point de croire que l’albinos le laisserait voir ailleurs sans s’en octroyer le privilège en retour. Car Ulrich n’était pas crédule au point de croire que l’albinos le laisserait voir ailleurs sans s’en octroyer le privilège en retour.
Charlie était un électron libre, elle avait besoin d’une part de liberté qu’il était tout disposé à lui offrir, en profitant pour user de la sienne.
Dire qu’il aimait la jeune femme serait mentir, mais dire qu’il ne l’aimait pas le serait au moins tout autant.
Plus il y réfléchissait et plus il se disait qu’un tel mariage aurait de nombreux avantages tant sur le plan financier que relationnel.
Ulrich et Charlie semblaient posséder tout deux une vision du couple assez similaire et, si Ulrich devrait sans doute se faire violence pour ne pas toucher à certaines des amies de cette dernière, il n’apprécierait que très moyennement d’apprendre qu’elle-même s’était tapé l’un ou l’autre de ses amis lorsqu’ils se croiseraient dans l’une ou l’autre soirée mondaine auxquelles ils ne pourraient échapper.
Non, décidément, il ne pouvait nier que les conditions réciproques de la femme étaient des plus justes et sensé.
Savoir que la femme avec qui il avait choisi de faire sa vie voyait d’autres hommes auraient pu le déranger, mais non. Sa vision des femmes avait beau être sur nombres de point primitive, il savait leur reconnaître leur droit à la liberté sexuelle. Si lui voyait ailleurs, il n’y avait aucune raison pour que sa femme s’en prive. Si tenté qu’elle soit au courant pour ses incartades, bien sûr.
Rare étaient les femmes capable d’accepter un tel mariage.
Charlie était une perle rare, Ulrich le savait.
Leur mariage serait définitivement une aubaine pour lui.
Se perdant dans les bras de la femme qui serait sans doute un jour la sienne, il sourit lorsque cette dernière lui demanda d’aller chercher un nouveau préservatif avant de s’exécuter sans rechigner.
Elle aussi était insatiable. Il n’avait encore jamais connu de femme capable de suivre un tel rythme.
La laissant seule sur le balcon, il retourna en direction de sa chambre à coucher, chercher la boite de préservatif quasiment vide avant de retrouver sa belle et poser ladite boite sur la table de jardin trônant au beau milieu de celui-ci.
A peine eut-il posé un pied sur son balcon, exhibant sa nudité à quiconque aurait eu l’idée de sortir voir la lune depuis l’immeuble d’en face, qu’il se retrouva face à une Charlie à genoux devant lui, ses lèvres embrassant la naissance de son pubis.
Soupirant de contentement, il passa l’une de ses mains dans les cheveux de la jeune femme et, souriant à l’immensité noire au-dessus de leur tête, les caressa avec douceur.
Hochant la tête en réponse à la demande de Charlie, il haussa un sourcil interrogateur à l’entente de sa question des plus inattendue. «-C'est quoi ton plus grands fantasme ? Celui que tu n'as jamais dis à personne ? » Avait-il un fantasme ? Sans doute. Un inavouable ? Pas sûr… Ulrich n’était pas du genre à garder ses envies pour lui. D’ailleurs, il n’était pas du genre à avoir des fantasmes précis. En général, ils vont et viennent aux grés de ses envies, changeant en fonction des lieux et des femmes avec qui il se trouvait.
Réfléchissant sérieusement à la question, il ne remarqua que Charlie s’était redressée qu’à l’instant où son souffle chaud caressa son oreille, lui tirant un frisson tout du long de sa colonne vertébrale. «- Je peux t'aider à le réaliser. Juste ici, dans ton balcon et au regard de tous.» Grognant en réponse à ces mots, il observa sans trop la voir la jeune femme s’installer sur une des chaises lui faisant face.
Avait-il des fantasmes dont il n’avait encore jamais parlé à quiconque ?
Pas sûr… Pas qu’il soit certains d’assumer en tout cas.
Il en avait certains qui, aussi fugaces soient-ils lui avaient parfois traversé l’esprit, mais il n’était pas sûr d’avoir envie d’un jour les mettre en pratique. Ils étaient plus nés d’une curiosité malsaine que d’une réelle envie de mise en œuvre.
Devait-il les raconter à Charlie ? Non.
Il risquait de passer pour une gros dégueulasse alors que, somme toute, il n’avait aucune envie de passer à l’acte.

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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   06.09.17 18:09


Je retombe sur le sol froid. Essoufflée et frigorifiée , je me relève, vite. Je file à l'intérieur ,entrainant Ulrich avec moi , l'embrassant. J'ai les jambes qui tremblent. Mais je ris. Je suis morte de rire et d'un air vicieux je me tourne vers le noble autrichien en ricanant et  prends une voix grotesque pour imiter l'homme et la femme que l'ont viens d'entendre ajoutant des gestes improbable à ma petite scène.

«- J'en ai marre d'entendre le voisin se taper des bombasses alors que moi je suis coincé avec toi ! »  Je fais un grand sourire  à Ulrich et hausse les épaules, prenant une voix d'homme. «-Désolé d'en avoir une si petite , chérie»

Je me marre et vais récupérer le paquet de cigarette sur le canapé , m'en allumant une. Je me laisse retombé sur le canapé. En soupirant. N'empêche que j'ai mal à la gorge à force d'avoir crié et que le tabac n'arrange rien. Mais j'ai l'habitude. Je passe une main dans mes cheveux qui, trois heures plus tôt portaient une coiffure si jolie. Je retire les barrettes et élastiques et les jettent en vrac dans mon sac à main, je sors de mon sac, un petit miroir de poche et je constate avec une grimace que mon maquillage s'est effacer, que mes cils sont presque blanc entièrement maintenant. Je fouille dans mon sac et en sort une petite brique de lait démaquillant et une nuisette. Je me tourne vers Ulrich avec un sourire. J'écrase la cigarette à demi-fumée et me relève pour aller l'embrasser tout aussi fougueusement qu'en début de soirée. Je me demande si je ne suis pas en train de me sédentarisé et je me demandes si je ne suis pas en train de faire une erreur. J'ai peur de me laisser m'attacher plus que nécessaire à ce garçon.

«- Ce serait mentir que de dire que je ne voulais pas dormir ici.»

Je me lève et lui fais une bise avant d'aller dans la salle de bain, nettoyant mon visage des traces de maquillages , redécouvrant mon affreux visage d'extraterrestre. Je m'attache les cheveux dans un gros chignon et passe sous la douche sans mouiller mes cheveux, je me lave rapidement et sort de l'eau, m'entourant d'une grosse serviette. J'enfile ma nuisette sans mettre de sous-vêtement me fais une longue queue de cheval et vais rejoindre le jeune homme avec un sourire. Je me sens de nouveau belle. Fatiguée, mais belle. L'autrichien est là, il sourit et la question qui tourne en boucle dans ma tête depuis plus d'un mois réapparait. Je me demandes jusqu'où on va.  Est-il le genre de mec qui comme moi, fait ses valises aux premiers signes bizarre d'attachement ? Est-ce que comme moi, Ulrich n'est pas sûr de pouvoir supporter une relation ou l'ont devrait l'un et l'autre se mettre totalement à nu. Moi, je ne suis pas sûre de supporter, de donner tant d'informations sur moi.

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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   06.09.17 21:27
Trouble in paradise




L’esprit embué, il se sentit tirer à l’intérieur par une Charlie à la poigne étrangement ferme pour une femme venant de hurler de tout son soûl. S’adossant au mur le plus proche, le jeune-noble tentait de calmer les battements erratiques de son coeur alors que, devant lui, la jeune femme hilare imitait avec une étonnante ressemblance les précédents mots de ses voisins de devant.
«- J'en ai marre d'entendre le voisin se taper des bombasses alors que moi je suis coincé avec toi ! Désolé d'en avoir une si petite , chérie»
Plaçant sa main devant ses lèvres, Ulrich ne pus s’empêcher de pouffer à l’entente de cette réplique, son regard retrouvant place dans la réalité humide d’un rire retenu.
Le garçon n’aimait pas rire trop fort, il trouvait cela fort impolie. D’aussi loin qu’il s’en souvienne, ses parents l’avaient toujours regardé de travers lorsqu’il rigolait trop fort, aussi avait-il depuis longtemps déjà apprit à ne pas faire de bruit lorsque quelque chose l’amusait.
Certains trouvaient cette attitude froide, mais le blond se voulait juste respectueux.
« C’est ça… C’est exactement ce qu’ils ont dit ! » Ria-t-il néanmoins d’une voix basse. « T’es forte pour lire entre les lignes toi » Un léger hoquet le pris à l’image du couple les ayant emmerdé avoir une telle conversation au moment où ils parlaient d’eux.
Peut-être que Charlie avait parlé pour eux à l’instant même où ils prononçaient ces mêmes mots.
De le pensait faisait doucement rire le jeune-homme.
Il avait l’impression d’être passé d’homme à petit garçon en moins d’une demie seconde. De l’excitation à l’hilarité la plus sincère, quand bien même cette dernière était-elle retenue.
Observant Charlie se diriger vers son salon, il l’a suivit en silence avant de hausser un sourcil à la voir sortir de son sac à main non seulement ses clopes et du démaquillant, mais aussi une nuisette légère et de plus inattendue.
Est-ce que la femme se promenait tous les jours avec un tel vêtement dans son sac ? Septique, il l’a questionna du regard avant de recevoir pour toute réponse un «- Ce serait mentir que de dire que je ne voulais pas dormir ici.» le faisant doucement sourire. Il s’était fait avoir comme un bleu, mais qu’importe.
Il n’avait rien contre être manipulé par une femme sachant lui offrir ce qu’il attendait d’elle.
Si l’histoire avec Felix l’avait quelque peu refroidi, une fois revenu l’accalmie il devait avouer apprécier la présence de Charlie à ses côtés.
Elle avait un certain caractère tout en était d’une fragilité encore inégalé.
Elle était complexe, pleine de contrastes et de contradictions. Elle était intéressante.
Se laissant retomber sur son canapé, suivant l’albinos du regard jusqu’à ce que cette dernière ne disparaisse à l’angle de sa salle de bain, il reprit son bol délaissé afin de terminer ses céréales désormais désagréablement ramollis dans le lait. Berk…
Se levant se prendre une bière, il l’a décapsula d’un geste contre le rebord de son bar avant d’afficher un sourire victorieux et retourner allumer la télé sur il ne savait trop quelle émission nocturne.
Il était fatigué, mais pas vraiment décidé à elle dormir.
Avalant plusieurs gorgées de liquide, il se sentait bien apaisé.
Son membre enfin endormi, il regardait défiler les images colorées devant ses yeux sans remarquer le temps passé jusqu’à ce que la présence de Charlie derrière lui ne le tire de sa rêverie.
Se retournant lui faire face, il afficha un sourire appréciateur à la vue de sa tenue ne couvrant pas grand-chose et, lui souriant en coin, lui attrapa la main afin de la faire s’asseoir à ses côtés et baisser le son de la télé.
« Merci... » Murmurat-il du voix suave avant de se pencher happer les lèvres de la jeune fille en réponse à son baiser. Il l’embrassait avec douceur, presque avec tendresse. Se reculant, il laissant son regard traîner le long de son corps avant de lui demander non sans hésitation « Désolé si t’as douillé… Mais merci de m’avoir laissé finir. La prochaine fois c’est l’un de tes désirs, quelqu’il soit, qu’on réalisera ok ? » Souriant de toutes ses dents, il lui tendit sa propre bouteille de bière afin de lui proposer d’en boire si elle le souhaitait avant de se coucher sur le canapé et, sans trop savoir pourquoi, poser sa tête sur les cuisses de Charlie, fermant les yeux.
Ainsi recroquevillé en position fœtal, il se sentait bien, paisible. Il n’était plus Ulrich Von Kuffner, ni personne d’autre. Il était juste là, point. Il n’était ni riche, ni malade, ni étudiant, ni même un homme. Il était. Et il était juste heureux d’être.
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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   12.09.17 19:48
Quoi que l'ont ait pu un jours dire sur moi, quoi que j'ai pu un jour pensé à mon propos, n'avait pas vraiment grande importance lorsque je me trouvais en compagnie de l'Autrichien. Je n'aimais pas sa façon de jouer au petit prince parfait, et je n'aimais pas comment avec toute la facilitée du monde, il s'adaptait pour paraitre le mieux possible en toute situation. Néanmoins, si je devais avouer aimer quelque chose à son propos mise à part son talent d'amant, c'était que Ulrich avait en lui une tendresse envers les femmes que je n'avais jamais su expliquer avec des mots. Quoi qu'il eut été quelque peu sexiste, il avait un point de vue sur la femme tout à fait original. Quelque chose que je n'avais jamais vu chez personne d'autre. Mais Ulrich avait le don de me faire oublier mon rôle à moi. Du moins, il m'apaisait assez pour que je ne me sentent pas trop hors de moi tout le temps. J'arrivais à oublier un peu le monde qui m'entourait et si je n'étais ni amoureuse, ni réellement profondément attaché à ce qui semblait être mon future mari, je ne pouvais pas m'empêcher d'apprécier avoir été comprise et accepter.

Une fois prête et douchée, j'avais été rejoindre Ulrich et m'étais installée avec lui sur le canapé alors que d'un geste rapide, il avait baisser le son de son immense Tv. Je me rendais compte d'ailleurs, que l'autrichien regardait beaucoup la télévision, au contraire de moi. Je me demandais à quoi pouvait bien ressembler son quotidien lorsqu'il était seul. Avait-il de drôles de manies? Était-il comme moi, une personne calme qui aimait la solitude de son appartement ? Je me demandes jusqu'où j'ai le droit de le connaitre. Et j'oublie ma question lorsqu'il m'embrasse. Je me serre contre lui et l'écoutes me parler.


« Désolé si t’as douillé… Mais merci de m’avoir laissé finir. La prochaine fois c’est l’un de tes désirs, quelqu’il soit, qu’on réalisera ok ? »

J'hoche la tête et hausse les épaules. Je m'en fiche, moi, d'avoir eut mal. J'ai toujours eut un rapport à la douleurs qu'on pourrait juger d'assez malsain. Ou peut-être que ce sont les autres, qui ne sont pas saint quant à leurs rapports à la souffrance ? Vivre, n'est-ce pas souffrir, n'est-ce pas pleurer et hurler ? La vie c'est une succession de problèmes que tu arrives à résoudre plus ou moins rapidement. Tu te blesses ou on te blesses, tu as mal ou on te fait mal ,tu pleures ou on te fait pleurer et éventuellement, de temps en temps tu es heureuse ou on te rends heureuse. C'est ce qui fait que je ne me suis pas encore pendu. La vie c'est bien trop excitant.

«- Dans un sens, la douleurs ne me dérange pas. J'aime avoir mal car quelque part , ça me fait me sentir vivante.»

Il me tends sa bière et s'allonge sur le canapé, sa tête sur mes genoux et je suis surprise de voir une telle tendresse émanant d'un être pourtant si insensible. Je passe une main dans les cheveux couleurs de blé du jeune homme, me rappelant avec peine que si je n'avais pas eut cette maladie-là j'aurais pu avoir une chevelure aussi blonde que la sienne, une cascade d'un blond cendré tout a fait particuliers. Un blond presque typique de la famille texane. J'aurais bien aimer avoir les cheveux blond, plutôt que si blanc. Mes cheveux, un subtil mélange entre du fil de pêche et une toile d'araignée. Si fins et tombant en cascade blanche me donnant des airs tantôt d'alien, tantôt de sorcière. Et pourtant, mes cheveux font la jalousie de beaucoup et sont convoité a des prix tellement exorbitant qu'en me rasant le crâne et les vendants mèches par mèche je pourrais presque rivaliser avec certaines fortunes de cette école. Je l'observe silencieuse alors qu'il ferme les yeux et me rends compte que le jeune homme semble presque endormi. D'une main douce,je le réveille et le mène vers son lit où nous nous écroulons. Je pense que moi-aussi j'avais du être fatiguée car je ne me rappelles pas être rester plus que ça éveillée.

Il est tôt le matin lorsque je me réveille. Du moins assez tôt pour que le jeune homme qui se trouve à côté de moi dorme encore. Et assez tôt pour que j'ai le temps de me rendre compte que pour la première fois de ma vie j'ai dormi avec quelqu'un et surtout j'ai dormi avec un homme. J'avais déjà dormi avec une amie, et j'avais déjà inviter des hommes chez moi, mais je n'avait jamais dormi avec. Pendant un bon moment, j'étais restée là, sans bouger, me demandant si je devais partir. Après tout, Ulrich ne serait pas si surpris que je me soit encore une fois envolée puisqu'il était dans mon habitude de le faire. Néanmoins, si je continuais à m'enfuir de la sorte, je n'avais aucunes chance de connaitre un jour ce qu'est la vie de famille et au moins, si j'étais capable de vivre vraiment avec une autre personne que moi-même. Je m'étais glisser en dehors du lit et m'étais laver et coiffée, restant en chemise de nuit mais enfilant tout de même mon gilet.Je m'aventurais dans la cuisine du jeune homme en quête d'un thé lorsque le bruit dans la chambre m'indiqua qu'enfin, le roi soleil s'était lever. Lorsqu'il passa la porte je lui fit un sourire discret et le salua de la main. Je n'étais même pas sûre que je devais être là. Et je n'étais même pas sûre d'avoir vraiment envie d'être là non plus.

«- Tu as passé une bonne nuit ? » Je lui dis avec un faux air distrait, n'étant pas du tout à l'aise.

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MessageSujet: Re: Trouble in paradise - Ulrich ❤️   21.09.17 20:40
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Ulrich n’était pas bien sûr de savoir s’il s’était assoupie ou non, ainsi allongé sur les cuisses de son amante, mais ce qui était sûr restait que lorsque Charlie le secoua pour l’inciter à aller se coucher, il prit plusieurs longues secondes à se rappeler où il se trouvait. Ce fut d’un pas lent qu’il la suivit jusqu’à sa couchette, se laissant tomber sur son matelas tel un sac avant de se recouvrir de ses draps de satin sans plus de cérémonie, ses paupières se fermant avant même qu’il n’ait eu le temps de vérifier si sa compagne de la soirée s’était ou non décidée à passer la nuit avec lui.

Certains prétendent qu’on rêve à chaque nuit, mais que seules certaines conditions de réveils permettent aux personnes de se souvenir du contenu de ces derniers. Un réveil brutal en pleine phase de sommeil profond serait, paraît-il, la meilleure condition pour garder vivace dans son esprit les souvenirs pourtant brumeux d’un songe nous entourant toujours lorsque nos yeux s’ouvrent enfin au monde réel.
Si ces dires étaient sans doute fondé, nul doute que la phase de sommeil dans laquelle une personne se trouvait avant son réveil n’était pas la seule constante à prendre en compte.
Si certains se rappelaient de tout leurs rêves, ou presque, d’autre pouvaient compter le nombre de souvenirs qu’ils avaient sur les doigts d’une seule main.
Ulrich faisait partie de cette deuxième catégorie.
Si, étant enfant, il lui était arrivé de se remémorer l’un ou l’autre songe, voilà bien des années qu’il n’y parvenait plus.
A croire que son esprit étriqué et trop terre à terre de jeune adulte avait écrasé son imagination enfantine et que, depuis, il lui était impossible de s’évader durant son sommeil.
S’il n’y tenait qu’à lui, l’Autrichien serait près à parier qu’il n’avait pas rêvé une seule fois au cours des cinq dernières années.
Impossible qu’en cinq ans il ne soit pas parvenu ne serait-ce qu’une seule fois à remplir les conditions sus-dites et à se remémorer ne serait-ce qu’un seul des nombreux rêves que certains savant prétendaient avoir fait.
Cinq ans.. Plus de 1800 jours, soi autant de possibilité de se réveiller en plein sommeil profond et de garder encré en lui un souvenir aussi fugace soit-il de ses pensées nocturnes. Mais non, rien. Ulrich ne rêvait pas. Il ne rêvait plus.

Lorsqu’il se décida à ouvrir une paupière hésitante sur le monde, ce fut la lumière filtrant par les volets de sa chambre qui le frappa la première au visage, lui faisant refermer son œil aussi vite qu’il venait de l’ouvrir.
La deuxième chose qui le frappe fut un bruit sourd provenant de sa cuisine. Un bruit semblable à quelqu’un fouillant dans ses placards. Un bruit sûrement discret, mais rendu quasi-assourdissant du fait de son récent réveil.
Fronçant les sourcils, Ulrich se demanda un instant qui pouvait bien être à l’origine d’un tel raffut, se souvenant soudaine qu’il n’avait pas passé sa nuit seul.
Charlie était-elle resté avec lui jusqu’à l’aube ?
Elle qui, la première fois qu’elle avait passer la nuit ici s’était enfui avant le début du jour s’était-elle décidé à affronter le réveil de son potentiel futur mari ?
Souriant à cette éventualité, ledit futur mari se prit à s’étirer bruyamment, tentant de chasser les dernières traces de sommeil le paralysant avant d’entendre des bruits de pas se rapprocher et, lui laissant tout juste le temps d’ouvrir les yeux en direction de la porte de sa chambre, apercevoir la silhouette de Charlie à l’entrebâillement.«- Tu as passé une bonne nuit ? » 
Se redressant sur son lit, le regard encore croûté et les cheveux en bataille, il gratifia la jeune-femme d’un simple hochement de tête pour toute réponse avant de poser sa main devant sa bouche déformée par un bâillement semblant sortir tout droit des ténèbres. Il avait bien dormi, oui, mais il serait bien rester glander plus longtemps dans son lit.
S’étirant une dernière fois, il sortit de sous ses couvertures et, frissonnant imperceptiblement à sentir l’air frais sur sa peau nu, attrapa le premier T-shirt lui tombant sous la main afin de l’enfiler par-dessus son boxer. « J’t’ai entendu retourner mon appartement. Tu cherches quoi ? » Furent les premières paroles qu’il prononça, son regard océan fixé sur une Charlie toujours fort peu vêtue, mais néanmoins plus que la veille. Ses cheveux étaient humides, sûrement qu’elle avait profité de son sommeil pour prendre une douche. La précédent jusqu’à la cuisine, il alluma sa machine à café dans l’espoir de chasser les dernières brumes l’entourant toujours.
Sortant de ses placards céréales et biscottes, il indiqua à Charlie où trouver tout ce qu’il possédait et pouvant faire office de petit déjeuné avant de se laisser tomber mollement sur la première chaise venue et tremper une biscotte dans son café fraîchement moulu.
Rien de tel qu’un peu de caféine pour commencer une bonne journée. « T’aurais pu me réveiller, tu sais ? Plutôt que de te perdre dans mon rangement des plus personnel » Souriant en coin, il se sentait de mieux en mieux à mesure que le liquide réchauffait son organisme, ses cheveux en pétard toujours épars d’un coin et de l’autre de son visage aristocratique.
Si ses traits encore quelque peu fatigué gardaient leur beauté bien connu, ses cheveux blonds eux semblaient faire fit des convenances et se disposer comme bon leur semblaient, donnant un air un peu fou au garçon. « Par contre, je m’excuse d’avance, mais je risque d’avoir quelques cours à réviser, donc pas sûr que je sois très… présent… Après si tu veux rester ici, je n’y vois rien à redire. Simplement que je ne serais pas la meilleure compagnie qui soit… » Prenant une nouvelle biscotte qu’il tartina de confiture, il reprit « Dit… Tu aimes le théâtre ? J’ai vu qu’une pièce se produisait pas bien loin d’ici ce soir. Si t’as rien de prévu, on pourrait peut-être y aller non ? Ca fait depuis mon départ d’Autriche que je n’ai plus assisté à une pièce de théâtre ou quoi que ce soit de ce goût-là... »
C’était une demande simple, de haut à haute. Une proposition née d’une richesse et d’une culture commune. Un rappel de leur classe et de ce qu’ils étaient.
Quitte à aller à ce genre de mondanité, autant être accompagné par quelqu’un en connaissant les règles.
Et puis bon, Ulrich devait bien avouer que parmi toutes les occupations de la bourgeoisie, le théâtre étaient l’une de celles qui l’attirait le plus. Il aimait voir des pièces avec ses parents, leurs amis, les siens, voir même parfois seul.
Mais quitte à aller au théâtre, il aimait autant être accompagné.
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