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 Kayline Williams [terminé]

avatarKayline WilliamsPossession de Vladimir
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Age: 20
Classe / Job: Etudiante littéraire
Logement: Appartement
MessageSujet: Kayline Williams [terminé]   27.07.17 17:46

KAYLINE WILLIAMS



Nom : Williams
Prénom : Kayline (Kay)
Age : 20 ans

Nationalité : Anglaise
Orientation sexuelle : hétérosexuelle

Groupe : Why so serious ?

Classe : Université
Club : J'ai une tête à faire partie d'un club ?
Situation financière : Riche
Baito / Fonction :
Logement : Appartement 1 de la colocation en Université

Personnage de l'avatar ? Inconnue - par Ilya Kuvshinov

Keep a secret ?

A volé la bijouterie de ses parents pour se venger qu'ils lui aient coupé les vivres, puis s'est enfuie en changeant de nom

Si on te dit "TheWatcher" tu réponds?

Je dis que je m'en fiche mais je suis ses articles en mangeant du pop corn



En apparence je suis ...



07:10, ton réveil sonne. Tu grognes, parce qu’il est tôt. Mais si tu ne te lèves pas, tu vas encore être privée de déjeuner. Et si tu es privée de déjeuner, tu risques encore de faire un malaise, comme l’autre jour. Tu te lèves, nonchalamment, en essayant de mettre un pied devant l’autre. Tu passes ta main dans tes cheveux pour y voir quelque chose, et jette un œil à ton reflet dans le miroir. Avec tes cernes et ta peau blanche, tu fais peur à voir. Tu n’es pas très grosse non plus, tes deux fines jambes flottent dans ton jogging, et ce t-shirt semble beaucoup trop large pour toi. Tu attrapes un élastique et attache des longs cheveux bruns. Le bruit des assiettes et des couverts tinte déjà en bas des escaliers, signe qu’il est temps d’accélérer le mouvement.

Tu retires tes vêtements et prends quand même le temps de regarder ton corps, rapidement. Tu es maigre, c’est sûr. Pas anorexique non plus, mais on distingue un peu la forme de tes côtes et tes clavicules ressortent. Tes bras fins montrent une absence quasi-totale de muscle, surtout car toi et le sport ça fait mille. Tu as l’air frêle, fragile même, et ça t’énerve car tu ne voudrais pas paraître ainsi. Que diraient les garçons avec qui tu avais l’habitude de te battre en primaire s’ils te voyaient comme ça ? Une pichenette suffirait à te mettre au sol. Tu effleures tes cicatrices. Une. Au niveau de ton cou. Pour la fois où tu as cassé un verre, quand tu avais 10 ans. Deux. Sur ta hanche. Pour être rentrée avec le nez en sang, après avoir voulu rendre des comptes à un petit con de ta classe, à 13 ans. Trois. Sur ta cuisse. Quand tu as dit à ton père que c’était un connard à 17 ans, parce qu’il refusait systématiquement que tu sortes avec tes amis.

Tu finis par ouvrir ton armoire pour enfiler une robe d’été et une paire de sandales. Tu n’as pas des goûts de luxe en vêtements, contrairement à tous ces petits gosses de riches qui se promènent en Dior ou en Prada, toi tu prends ce qui te plait. Et cela peut inclure des vestes à 1200 € comme des t-shirts à 10 €. L’argent, pour toi, ça ne compte pas. Ce n’est qu’un bonus de ta vie, ou plutôt une futilité. Tu penses que bien trop en abusent, le jettent par les fenêtres alors qu’ils pourraient en faire quelque chose de plus utile. Et, si jamais ce n’était pas encore clair dans vos petites têtes, l’argent ne fait sûrement pas le bonheur.

Tu dois te mettre sur la pointe des pieds pour voir si cet ensemble fonctionne, car ta petite taille t’empêche de voir ton corps en entier dans le miroir. Tu as toujours été dans la moyenne, pas trop grande, ni trop petite, dans les un mètre soixante, mais comme pour appuyer ta sensation que rien n’est fait pour toi dans cette maison, même le miroir te joue des tours. Rapidement, tu te diriges vers la salle de bain pour te maquiller. Un trait d’eye liner, du mascara suffiront. Ah, ne surtout pas oublier l’anticerne, sinon ta mère va encore te faire une remarque et te passer un savon. Et tu regardes le résultat en soupirant. Ton visage rond semble éteint. Tes jolis yeux noisette ne brillent plus autant qu’avant et ont maintenant une teinte plutôt verdâtre étrange, mais tu essayes de les cacher avec ta frange qui te tombe sur le front. Tu mordilles ta lèvre encore violacée de la gifle que tu t’es prise par ton père hier soir parce qu’il avait trouvé une cigarette dans le tiroir de ton bureau.

Il est temps de détacher tes cheveux, et de tenter de les rendre un peu plus présentables. Tu passes la brosse du haut de ton crâne jusqu’en bas de ton dos, là où ils arrivent. Si cela ne tenait qu’à toi, tu les aurais déjà coupés. Cette longue tignasse que ta mère chéris tant, toi tu n’en apporte pas tellement d’importance. Une gêne de plus. Mais tiens, un cadeau que t’a fait la nature est de te donner de longs cheveux, beaux, soyeux et brillants. Quelle chance tu as. Une fois tes cheveux brossés, tu fixes ton reflet dans le miroir de la salle de bain. Tu es belle, et tu pourrais l’être encore plus dans de meilleures conditions. Mais ton jeune visage est marqué de ton mal-être. Rares sont les fois où tes sourires semblaient vrais, ton expression montrant surtout la façon que tu as d’être toujours dans la lune, à fixer un point au loin, comme si tu cherchais constamment un espoir, une porte qui s’ouvrirait pour te permettre de t’enfuir de ce monde qui n’est pas le tien.



Et à l'intérieur ...




Ils te regardent passer. Ils murmurent des choses dans leurs oreilles pour pas que tu les entendes. Ils essayent d’être discrets, c’est pas gagné. Et toi, t’as juste envie de leur cracher à la gueule. Mais tu te retiens, hein ? Parce qu’ils te traiteraient de n’importe quel nom. Et ça, t’as pas trop envie. Pas parce que ça t’énerverait encore plus, mais parce que tu passerais pour une gamine qui veut se battre, et même si tu voulais réellement te battre, t’aurais aucune chance. Donc tu laisses passer. De toute façon, maintenant, t’as l’habitude de laisser passer. Regarde-toi. Tu sembles déconnectée du monde. Je suis sûre que si ce mec là, qui secoue son paquet de journaux en l’air, en quête d’argent, te demandait gentiment si tu voudrais bien lui acheter sa paperasse, tu passerais à côté de lui en l’ignorant royalement. Il aurait trouvé ça grossier, mais ce n’était pas de ta faute. Rien au monde n’aurait pu te réveiller. Tu étais comme une Alice, perdue dans ses pensées. Rêvais-tu d’un monde merveilleux ? Personne ne le saura jamais.

Tu as toujours été comme ça, déconnectée, différente. C’est ton caractère, tu es solitaire et tu n’aimes pas qu’on te dérange. Personne ne te connait réellement. Tu n’aimes pas t’ouvrir, et c’est un avantage pour toi car cela te permet de t’inventer différents masques en fonction des personnes à qui tu parles. Tu veux un renseignement ou un service ? D’un coup, un sourire s’étendra sur tes lèvres et tu prendras ta plus belle voix de « fifille gentille » pour qu’on ne sache rien te refuser. Si tu veux t’amuser un peu, tu iras créer des rumeurs malsaines sur les gens, pour les voir se créer des problèmes entre eux et peut-être briser des amitiés. En fait, tu t’en fiches d’absolument tout. Tu peux avoir des amis, mais ils savent qu’ils ne pourront jamais compter sur toi. Tu peux avoir des ennemis, et alors ? Les gens peuvent t’aimer ou te détester, peu importe. Ce n’est pas que tu n’as pas de sentiments, car tu en as, et tu sais d’ailleurs que c’est ta plus grande faiblesse, mais tu ne sais pas comment les montrer, donc tu as tendance à les cacher.

Tu n’as pas eu une enfance facile, mais ton comportement n’est pas un acte de rébellion en mode « je n’ai pas été heureuse alors personne ne sera heureux ». Tu ne sais pas vraiment ce qu’est le bonheur, puisque tu n’as jamais eu l’occasion de vivre pleinement comme tu le souhaitais. Tes parents avaient toujours quelque chose à redire, et rien n’allait avec toi. S’est créé avec cela une sensation de mal-être qui t’as suivi toute ton enfance et qui t’empêche maintenant d’avoir confiance en toi. Alors tu as peur. Tu as peur d’aller au contact des gens, tu as peur de te sociabiliser, tu as même peur parfois de sortir dans la rue. Tu es paranoïaque. Et ça devient maladif. Les gens parlent, et tu as l’impression qu’ils ne parlent que de toi. Même ceux qui ne te connaissent pas. Ça te ronge, et tu ne peux rien y faire. Tu n’as personne à qui en parler. Et de toute façon, tu ne voudrais pas en parler. Tu ne veux pas montrer tes faiblesses. Tu ne veux pas être touchée, comprise, réconfortée.

Dans une autre vie, tout ne serait pas noir. Tu verrais un peu de couleur, amenée par les gens que tu aimes. Tu aurais des amis, avec qui tu pourrais sortir, avec qui tu pourrais rire, t’amuser. Tous ces concepts que tu ne connais pas, actuellement. Le ciel serait un peu plus bleu, le soleil brillerait plus. Tu sentirais sa chaleur t’envahir, et cela te procurerait de la joie.

Tu en as conscience, malgré ton sale caractère, que tout ce que tu aimerais, c’est de vivre une vie normale. Que les gens arrêtent de te regarder, de te juger parce que tu n’es pas digne de vivre avec la riche famille que tu as. Tu aimerais juste disparaître sous terre parfois. Ou juste tout arrêter.




Once upon a time ...




Il restait neuf minutes et dix-huit secondes avant que je m’introduise à l’intérieur de la bijouterie célèbre du quartier de Mayfair, à Londres. Le sang battait dans mes veines comme un tambour, et je n’entendais plus que cela. Le silence de la nuit se faisait pesant, et la rue était déserte dans la nuit de ce lundi d’hiver. Neuf minutes et cinq secondes. Tout était calculé à la minute, et il ne fallait pas que je fasse un seul pas de travers, sinon tout était fichu. J’étais nerveuse, stressée même. Et si je me faisais prendre ? Aucun risque, j’avais tout. Et par cela je veux dire, j’avais vraiment tout. La clé de la boutique. Le code de désactivation de l’alarme. J’avais même le moyen de désactiver les caméras avant d’entrer. Personne ne me verrait, personne ne saurait. J’aurais juste à entrer, prendre la marchandise, et me barrer. Facile, non ? En apparence. Ce que je m’apprêtais à faire aurait des conséquences catastrophiques sur ma famille et peut-être mon futur. Car la bijouterie que je m’apprête à voler est celle de mes parents. Wait. Pour quelle raison un enfant souhaiterait voler ses parents, alors qu’indirectement cela revient à voler ses propres biens ?

Il se trouve que mes parents m’ont reniée, abandonnée, lâchée comme un chien errant au milieu de la forêt. Pas littéralement, mais du jour au lendemain, ils ont décidé de me couper les vivres. C’est-à-dire que du jour au lendemain, je me suis retrouvée sans argent, sans logement, sans nourriture ni quelconque possession. Pourquoi ? Vous les connaissez, les familles de riches, où chacune veut être toujours plus riche et plus populaire que les autres. Qu’est-ce qu’il se passe quand, dans une famille, l’enfant n’en fait qu’à sa tête, répond à ses parents, n’écoute pas, n’obéit pas, se bat même. La famille a une mauvaise image. Et quand une famille riche a une mauvaise image auprès des autres familles riches, elle ne peut pas se prétendre plus populaire, mieux que les autres. C’est simple : quand, dans une situation, il y a un élément perturbateur, le plus simple est d’éliminer l’élément perturbateur. Et dans ce cas-là, c’était moi, l’élément perturbateur.

J’ai toujours vécu persuadée que mes parents ne m’aimaient pas. Etant leur fille unique, je devais être un accident, une erreur. Ils ne me disaient rien par rapport à ça, mais un jour, dans un trop plein de colère, mon père a dit à ma mère qu’elle aurait mieux fait d’avorter. Il a dit ça devant moi, alors que je n’étais encore qu’une jeune adolescente. Mon père disait souvent beaucoup de choses méchantes sur le coup de la colère. A ma mère ou à moi. Ma mère n’était pas un ange non plus, mais elle savait ne pas franchir des limites. Cependant, elle n’était en rien aimante. Elle se prêtait au jeu d’ignorer totalement mon existence, mais ne se gênait pas pour autant de me faire des remarques à tout va dans la journée. Je n’étais jamais assez bien, les enfants des autres familles étaient toujours mieux. Plus gentils. Plus polis. Ils venaient offrir des gâteaux en souriant. Ils venaient faire passer le mot d’une invitation à un brunch dans la maison d’à côté, toujours en souriant. Et ils étaient beaux, qu’est-ce qu’ils étaient beaux ! Petits blondinets trop bien léchés, avec leurs parfaites petites chemises et leurs parfaites petites robes. Tandis que moi je leur faisais des grimaces avec mes méchants cheveux bruns en broussaille et mes vêtements tâchés. J’étais la honte de la famille juste pour le fait d’exister. Même quand j’essayais de faire des efforts, rien n’allait. Mes parents ne me voyaient pas. Ils ne voyaient qu’un petit humain problématique et encombrant.

Cette fois-ci, la veille de mon vingt-et-unième anniversaire, j’avais dépassé les bornes. En allant au lycée, j’avais réussi à me créer une petite bande d’amis (ou plutôt des humains avec qui j’essayais de me socialiser un minimum), qui regroupait les gens pas très fréquentables et un peu louches de mon lycée. Et ils avaient décidé de faire une soirée. Pas pour mon anniversaire, ils n’étaient évidemment pas au courant, mais juste histoire de fêter la fin du lycée. C’était l’été, il faisait chaud, le moment idéal. Je n’ai jamais été autorisée à sortir. Quand j’étais petite, le soir était synonyme de cours de piano avec une vieille mégère dont je m’amusais à mettre du sel dans le thé. A l’adolescence, je tentais de sortir en douce, y arrivais quelque fois, me faisais prendre souvent. Au lycée, je fréquentais vite fait un garçon de ma classe, un mec rebelle et un peu voyou, et quand mes parents l’ont appris, ils ont installé des barreaux à ma fenêtre. Ce soir là, j’avais décidé de sortir. J’allais avoir vingt-et-un ans, des jeunes de mon âge avaient déjà quitté le domicile familial, il n’était pas question de continuer à vivre comme si j’avais douze ans. J’allais vivre. J’allais sortir. Et personne n’allait m’en empêcher.

Sauf les policiers qui ont dû sonner chez mes parents à trois heures du matin pour me ramener parce que j’étais beaucoup trop ivre pour rentrer seule. Ils avaient dû me menotter parce que je donnais des coups à tout va. En sortant de la voiture, j’hurlais à la mort pour qu’ils me détachent, ce qui a réveillé tout le voisinage, et procura à mes parents une honte intergalactique.

Et ainsi, je me retrouvais à la rue, paumée, sans savoir quoi faire, ni où aller. Je n’avais plus d’amis, pas d’autre famille à Londres, j’étais seule. Seule au milieu de la foule qui remplit les rues de cette grande ville. Alors j’ai établi un plan pour me venger. J’avais peut-être mérité leur punition, mais ma colère renfermait toutes ces années où je n’ai rien pu dire, rien pu faire, et mon plan allait me permettre de mettre tout ça derrière moi. Il était simple, et bien réfléchi. En deux temps : Premièrement, je devais récupérer la clé de la bijouterie dans la maison de mes parents. J’allais profiter du moment où ils étaient en vacances pour me rendre à la villa, où notre charmante gouvernante ne saurait me laisser sur le palier. Elle n’était pas au courant de l’histoire, mes parents n’étaient pas très fiers de faire subir cela à leur fille et ne souhaitaient sûrement pas que cela se sache. Une fois la clé récupérée, le reste du plan était facile.

Une minute et cinq secondes. Dans trente secondes, je devrais désactiver les caméras. Mes mains tremblaient. De froid ou de peur ? Je jetais un dernier coup d’œil à la rue, mais celle-ci était toujours déserte. D’un clic, je désactivais les caméras. Il était temps. Le point de non-retour était arrivé. Discrètement, je m’introduisais dans la bijouterie.




.........


Deux jours plus tard.


Lunettes noires et casquette enfoncée sur la tête, je regardais les avions décoller et atterrir. Le ciel était bleu, une belle journée s’annonçait. Je trifouillais mon billet entre mes doigts, en regardant l’écran sur le mur face à moi.

« … pas de traces du voleur, il semblerait qu’il n’y ai aucune effraction. La police de Londres est toujours sur le coup, mais les preuves restent introuvables. Les possesseurs de la bijouterie, Mr et Mrs Baker, sont dévastés par… »

Je me levais d’un bond et me dirigeais vers les toilettes de l’aéroport. Leurs visages étaient apparus à l’écran, mais je refusais de les voir. Je repris mon souffle devant le miroir et jetais un œil à mon apparence. J’avais plus l’air d’une célébrité qui tentait de ne pas se faire démasquer qu’autre chose. Mon avion allait décoller dans trente minutes.

J’avais pris soin de changer de nom. Pas une minute de plus j’aurais accepté de porter le leur. Une ancienne connaissance de ma bande d’ « amis » du lycée, qui a été très amusé d’apprendre que mes parents m’avaient mise dehors, m’a donné un gros coup de main pour ça. Il a fait jouer ses contacts un peu louches, et m’a remis des faux papiers en un seul jour contre un gros pourboire. Mais avant cela, j’avais dû vendre les bijoux : j’avais, grâce à mes parents, des contacts dans le métier de joaillerie, y compris un prêteur sur gages avec qui mes parents avaient travaillé il y a quelques années. Un homme d’une gentillesse incomparable, que mes ignobles parents avaient arnaqué en lui magouillant des histoires qui ont fait perdre au pauvre homme une certaine somme d’argent. Je n’étais pas proche de lui, mais avant cette histoire il lui arrivait de souvent passer à la boutique, et parfois il m’apprenait des choses sur la joaillerie, comment sait-on les carats d’un diamant par exemple. Et étonnamment, je me prenais au jeu, ce vieil homme semblait être le seul à faire un minimum attention à moi. Le contacter n’a pas été facile, et me rendre à son bureau n’aurait pas été discret. J’ai appelé son bureau avec le téléphone d’un homme rencontré dans la rue. Le prêteur sur gage méritait ma confiance, et pour cause : sa haine contre mes parents n’avait pas disparue, et il acceptait de m’aider dans le plus grand des secrets. Je n’ai pas eu à m’occuper de grand-chose, mais j’avais vraiment l’air de vivre la vie d’un gangster : j’avais rendez-vous avec un homme dans un hangar hors de la ville pour lui déposer les bijoux. Un jour après, je me retrouvais extrêmement riche, des milliers de livres cachés dans plusieurs de mes valises et mes sacs.

Mon plan, à présent ? J’allais partir. Disparaître. Changer de ville, de pays, de continent. Et après ça, je serais libre. Personne ne saurait où je suis. Je n’existerais plus.

« Embarquement pour le vol 36787 en direction de Tokyo ! Embarquement immédiat porte F ! »


.......


Il faisait beau. Un vent doux soufflait et faisait voler mes cheveux. Tokyo. J’étais arrivée. J’allais enfin pouvoir recommencer à zéro. Toute ma vie, j’ai vécu un mode de vie dicté de règles auxquelles je n’étais pas faite. Ce n’était pas ma vie. Ma vie allait commencer maintenant, à ce moment précis. Et j’avais déjà des plans : étant attachée à l’éducation, je décidais de m’inscrire dans une école. La meilleure école. Une recherche sur internet dans un e-café suffit à faire mon choix : l’école Seika no Gakuen. Chère, mais j’avais les moyens et surtout, j’avais enfin la possibilité de faire ce dont moi et moi seule avait envie. Cependant, même si j’avais de l’argent, beaucoup d’argent, mon but était de vivre une vie normale, continuer mes études et trouver un boulot. Et là, en arpentant les rue de la grande ville japonaise, j’ai enfin le sentiment de pouvoir choisir la nouvelle vie qui s’offre à moi.  



Le joueur


Prénom / Pseudo : Kay
Age : 21
Ancien ou nouveau ? Newbie
Comment avez-vous connu le forum ? Top-site!
As-tu bien lu le règlement ? Oui et même que j'aime les Check By La Plus Mignonne (Abby) !


Dernière édition par Kayline Williams le 30.07.17 22:15, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Kayline Williams [terminé]   27.07.17 18:03
Bonjour !

Tout d'abord bienvenue !

Alors ta fiche est superbe, j’adore ton style d’écriture ! Mais je reste un peu sur ma faim  ! On ne connait pas trop de détails sur son physique, Style de vêtement ? Si je comprend bien elle est maigre et petit ?

Niveau caractère pour ma part tout est ok !

Niveau histoire je suis resté sur ma faim comme dit plus haut !
On ne connait pas son enfance, on ne sait pas comment elle a changer d'identité... Cela ne se fait pas comme ça... Est ce que tu as payer un faussaire ? Ou autres ? Comment as tu échanger les bijoux en argent ?
On ne sait rien sur ton arrivé à Seika.

Voilà je te laisse rajouter ces petits détails ! Un admin risque de passer pour rajouter des trucs à ce que je viens de dire (I'm a Modo en période d'essaie !)

Bon courage o/

(Poste après moi quand ça sera fait !)

Abby ♥

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

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MessageSujet: Re: Kayline Williams [terminé]   27.07.17 20:10
J'ai modifié quelques éléments, j'en ai rajouté pas mal (j'ai cherché "comment échanger des bijoux volés contre de l'argent" dans Google, j'étais pas bien) et j'espère que ça conviendra comme ça ! o/
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MessageSujet: Re: Kayline Williams [terminé]   27.07.17 20:46
Hey ! La grande méchante est de retour !

Il y a juste un détail ou je tique, est ce que tu as voyagé avec tes valises pleines de billets ? Car techniquement cela ne passerait pas ^^'
Je laisse les admins juger ce détails

Sinon pour moi ! Tu es OK ! Hâte de te croiser en RP !

EDIT : j'ai un doute sur l'obligation du Club

Abby ♥

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

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MessageSujet: Re: Kayline Williams [terminé]   27.07.17 21:02
Ils étaient bien cachés, les valises n'étaient pas remplies entièrement que de billets ! J'ai cherché aussi pour les clubs mais il n'était écrit nulle part que c'était obligatoire, si ça l'est je changerai !

Merci Ebby o/

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

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MessageSujet: Re: Kayline Williams [terminé]   27.07.17 21:17
Club non obligatoire pour prépa et Fac Wink

Bienvenue, aussi !

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

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MessageSujet: Re: Kayline Williams [terminé]   27.07.17 22:21
et privilège d'administrateur, je double poste sans vergogne !

Ma chère Kayline, tu es validée !

Tu as ton appartement autour de Seika, comme demandé. Prends-en soin !
Tu peux déjà rejoindre tous tes camarades à la faculté, attention aux gens louches, aux pervers et aux lycéens perdus ! Si tu désires rejoindre un club plus tard, ce sera autorisé.

N'oublie pas de générer ta fiche de joueur dans ton profil et d'y indiquer le lien de ta fiche de personnage aussi Wink
N'hésite pas également à créer te fiche de lien dans le forum idoine si tu veux.

Enfin, si tu recherches des partenaires de RP, outre le forum adéquat, tu peux contacter directement nos membres les plus dévoués. La liste n'est pas très grande, mais je suis dedans avec mon DC Vladimir Komarov également (#appelsubtildupied). Sinon, la CB ou le serveur discord sont tes amis.

Si j'ai oublié quelque chose ou que tu as une question, ma boite à MP est ouverte toute la journée, réponse dans l'heure ouvrée garantie Smile


✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

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MessageSujet: Re: Kayline Williams [terminé]   28.07.17 8:58
Et bien Bienvenue officiellement Kayline. J'espère que tu t'amuseras bien parmi nous Smile

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗


Merci à Kay pour la signature ♥️



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MessageSujet: Re: Kayline Williams [terminé]   28.07.17 13:11
Bienvenue Smile

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

Je parle en Royalblue ouh yeah.


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MessageSujet: Re: Kayline Williams [terminé]   28.07.17 13:49
Bienvenue ma jolie! Un personnage intéressant et farouche comme je les aime! Smile Je pense que le contraste avec mon singe serait awesome. Lien positif ou négatif, qu'importe.
^^ I like you I love you

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

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MessageSujet: Re: Kayline Williams [terminé]   28.07.17 20:00
Bieeeeenvenue \o/
Hâte de voir ton personnage à l'oeuvre ^-^

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

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MessageSujet: Re: Kayline Williams [terminé]   28.07.17 23:02
Merci à tous ♥

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

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