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 Zeos Azthénos - La mort est un renouveau !

avatarZeos AzthénosQui est ce ?
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MessageSujet: Zeos Azthénos - La mort est un renouveau !   23.05.17 12:03
Zeos Azthénos
 
 Nom : Azthénos
 Prénom : Zeos
 Surnom : Zeus
 Age : 32 ans

 Nationalité : Japonaise, Américaine.
 Orientation sexuelle : Hétérosexuelle


 Groupe : I'm working here ♥


 Situation financière : Riche
 Poste : Bibliothécaire
 Logement : Grand Appartement à Shibuya vivant seul

Personnage de l'avatar ? Sephiroth de Final Fantasy.

Avant de commencer, je tiens à dire que la narration de mon personnage se fait au passé car il est mort. Tout ce qui est entre guillemet, sont ses pensées actuelles (même s’il est mort c'est comme s’il racontait sa vie pour pouvoir reposer en paix).

Keep a secret ?



Il y avait bien un secret que je ne voulais que personne ne découvre, personne... Ce secret m'a longtemps pesé sur la conscience. Je ne voyais que mon but, j'y étais obstiné comme une sorte de drogue... Vous savez quand on vous donne un indice pour découvrir "Le Graal"... Ma famille possédait un trésor, comme chaque famille... Mais le nôtre était grandiose, enfin... Le seul indice que j'avais eu fu "Suis la route de la soie"... Un bien maigre indice... J'étais le seul à connaître l'existence de l'indice... Si quelqu'un serait venu à le savoir... Je crois qu'il dormirait sous terre. "Stupide quête, ruinant ma vie..."

Si on te dit "TheWatcher" tu réponds? Je sais pas qui c'est. Je m'en fou.

En apparence je suis ...

"Je suis disparu tôt, mais je ne suis pas déçus"

Pourquoi mon physique vous intéresse tant ? Etes-vous jaloux de moi ? Laissez-moi rire.

Pour tout dire j'étais plutôt grand, 1m85. Les gens parfois avaient peur de moi à cause de cela.
Mon poids... Je pesais 75 kilos si je me souviens bien, un corps plutôt musclé mais pas trop, c'était les restes de l'armée. J'avais pris l'habitude de faire des exercices tous les soirs. Entre deux cartes où deux livres.
Il y avait des choses sur moi que j'aimais énormément, oui mes longs cheveux argent tombant presque au sol. Lisses, réguliers et tout simplement parfaits. Bon je ne cacherais à personne que pour les coiffer c'était une autre histoire... Je la raconterais un jour je pense. Imaginez vous coiffer près de 1m70 de cheveux... Pourquoi argent ? Mmh... C'était à l'armée je me suis décoloré les cheveux à cause d'un gage, un jeu puéril... Depuis la mélanine ne fait plus effet et ils sont bien gris, mais je les aime comme ça.
Mes yeux aussi, qu'ils étaient beaux, une couleur pas courante, un vert mako. Oui cela existe ignorant. Un vert perçant dans le noir comme deux lanternes. Un nez normal... Ce n'est qu'un nez aussi, n'allez pas faire un drame si je ne détaille pas tout de tout. Mon visage je ne sais quoi dire de plus, après si vous êtes curieux vous avez sûrement des photos de moi, non ? Passons...

Niveau vestimentaire c'était plutôt un style vestimentaire sobre... Souvent en cuir noir...
Une longue veste en cuir noir touchant presque sol, un pantalon en cuir noir aussi. Je portais aussi souvent des épaulettes en aluminium, c'était mes protections pour la moto. Car oui je faisais de la moto mais nous en reparlerons. Donc je disais que je portais un style vestimentaire qui pourrait ressembler à celui d'un chevalier des temps modernes. Chose que j'appréciais bien. Cette époque de l'histoire aussi.
J'avais aussi des gants noirs et fin, eux aussi pour la moto mais je ne quittais que rarement mon équipement car comme je l'ai dit, cela faisait un peu chevalier des temps modernes.
Il m'arrivait aussi de mettre des chemises et des vêtements plutôt chiques lorsque je ne prenais pas ma moto. Mais bon plus rarement. Pour résumer le tout j'ai un style néo-goth-médiéval (Bon je vois pas comment décrire mon style mieux que cela)

Et à l'intérieur ...



"Mon caractère ? A quoi bon le connaître ?"

Auparavant, j'étais calme. Rien ne m'énervait, j'avais appris à rester calme dans toutes les situations. Avec ma femme je me montrais très calme toujours à l'écoute envers elle, jamais une parole au dessus de l'autre, rarement de dispute. Je m'étais forgé une patience sans pareil, je pouvais attendre dehors sous la pluie, regardant le bus partir, et attendre plus d'une heure sans rien dire. Dans la rue chaque passant avait le droit à un petit sourire de ma part, je me rappelle de quand j'étais en Amérique encore, une petite fille en bas de mon immeuble avait le droit à une petite sucette, bon venant de ma part cela aurait pu passer comme un acte de pédophilie...

"Tout cela a bien changé."

Suite à la mort de ma femme. Je m'étais renfermé sur moi même. J'étais cependant toujours très calme, mais personne n'était à l'abris de mes colères. Elle pouvait survenir comme ça pour rien. L'homme souriant avait laissé place à un homme froid et sombre. Ce trésor ruinant ma vie, était devenu mon seul but, pour savoir si tout c'est sacrifices étaient juste. Il m’avait rendu manipulateur et vicieux. Je n'avais de scrupule pour personne.

"Cela me rappelle ma dernière mission..."

J'avais aussi développé une passion pour la moto et la mécanique. Je m'étais rendu compte bien plus tard que j'étais un grand maniaque méticuleux. Je pratiquais souvent de la mécanique sur ma propre moto, et à chaque fois que je devais démonter une pièce je ne pouvais m'empêcher de la nettoyer pour qu'elle soit parfaite. Tout était parfait chez moi aussi, pas un meuble décalé rien. Mon garage aussi, celui que j'avais loué prêt du lycée où je travaillais, était parfait, le sol brillait. J'aurais pu y manger dessus.

"Mais au fond de moi, je pensais qu'un jour je redeviendrais comme j'étais auparavant, et je pensais que c'était en découvrant la contenance de ce fameux trésor..."



Once upon a time ...



"Ma vie... Je vais la décrire en plusieurs chapitres..."

Chapitre 1 : L'enfance.

Mon enfance je m'en souvenais vaguement, quelques moments clés mais pas plus... je me souviens si, de quelques photos brûlant dans la maison en feu... "Zeos !" Ce fût ses derniers mots, son corps en feu... Et moi debout me tenant là auprès de la porte de sortie, ne pouvant plus rien faire à part la regarder une dernière fois. Je la vois partir, quelque chose m'emmène loin d'elle... j'avais alors 5 ans.

Mais avant cela nous avions une belle vie, enfin... C'était assez dur de me souvenir de tout ceci, tellement de flou dans ma tête... Je savais que nous vivions au Japon près de la mer, mon père était pêcheur... Oui ça devait être ça, ma mère elle était professeure en petite classe. Je savais aussi et nombreux le devine, que mon père était Grecque... Zeos, un nom plutôt original... "Mais bon on me surnomme Zeus donc j'aime mieux". Oui ce sont les seuls restent de mon enfance partis en fumé avec ma mère...

Chapitre 2 : Le sort d'un enfant.

Mon père m'avait mis au travail suite au décès de ma mère. Dès cinq ans j'étais avec lui sur les marchés entrain de faire des allés retours entre l'étale et la réserve. Plus je grandissais plus la corvée était dure.  Pour mes dix ans mon père m'avait pris avec lui sur son bateau, et nous partions des jours en mer... Des jours exténuants, mais pour lui cela lui tenait à cœur même s'il était vraiment strict envers moi, plus jeune son père lui aussi, lui avait enseigné la pêche quand il était encore en Grèce. Mais bon malgré nos efforts nous avions une simple petite cabane de pêcheur et nous nous chauffions au poêle notre vie était assez rude. C'était en 1991.

Nous étions de la région de Kobe. S'il y avait une date clé à retenir de mon enfance c'est bien le 19 juin 1991. Père voulait de moi que je réussisse. C'est ainsi qu'avec toutes nos économies et la vente du bateau et de la maisonnette, que nous sommes parti en Amérique. En bateau bien sur est dans des conditions plutôt misérable. Quand nous sommes arrivés, ma tante nous avait accueilli dans un petit appartement qu'elle détenait dans la banlieue de San-Francisco. Ma tante soucieuse de mon manque d'éducation m'avais inscrit dans l'école du quartier immédiatement. Mais bon ce fus dure pour moi petit japonais ne parlant aucun mot anglais. Par chance j'avais eu une excellente maîtresse qui m'enseigna toutes les bases pour bien débuter, j'avais certes du retard. Mais à force de travail en moins d'un an j'avais appris l'anglais. On m’avait mis dans une classe spéciale pour enfant d'immigrer, mais je ne voulais pas de cette classe je voulais être comme les autres.

Chapitre 3 : Une décision de cursus militaire.

1996. Nous avions enfin notre nationalité américaine ! Mon père avait trouvé un petit métier dans mon ancienne école en tant qu'employer de service. Nous vivions dans un petit appartement près de là. 1998. Fin de mon cursus du collège et du lycée. Malgré mon niveau d'anglais faible j'étais parvenu à clore mon collège et mon lycée. Je passais mes soirées à étudier. La tête dans mes bouquins jusqu'à des heures sans nom. Le week-end dans les bibliothèques à réviser mon anglais où à apprendre la cartographie du monde. Chose que j'adorais plus que tout. La géographie c'est une chose, magique. La création du monde d’A à Z. Des continents géants et des fleuves sans fin. Grâces à ça j'ai pu être diplômé du lycée sans trop de soucis.1999. Mon père attrapa une tumeur à la tête... "Père..." Je me souviens d'être allé le voir à son lit d'hôpital... Là où il m'a insufflé le grand secret de la famille... "Mon Graal..." Je m'en souviens comme ci c'était hier :

- Père, vous-allez bien... ? Je pris sa mains froide.
- Zeos... M-Mon fils... *tousse* T-Tu dois savoir...
- Père quoi donc ?
- Le secret de n-notre famille... T-Tu dois savoir... Suis la route de la soie...
*FLAT LINE*
- C’est ça... ? Je délaissai la main de mon père, signa l'attestation de décès et avant de partir je découvris un mot dans les effets de mon père : Appartement numéro 102, étages 10, Athènes. Et une clé. Je haussai les épaules.
-----
Suite au décès je pris la décision de finir mes études au sein de l'armée américaine.

Chapitre 4 : Ma formation militaire.

"Seul... Je le suis encore plus maintenant."

2000. Je venais d'intégrer l'armée américaine, j'avais 19 ans. J'alternais entre études militaires et entraînement. Mes études étaient centrées autour de la géographie. Je voulais être préparateur et chef d'opération. Pour cela il fallait détenir une bonne maîtrise de terrain et d'orientation. Cinq ans d'études nécessaire pour pouvoir atteindre mon but.
Chaque soir je me plongeais dans mes livres. Avec comme seul indice, "la route de la soie". Traversant l'Asie, remontant en Europe. Chaque jour de mes années d'études je dessinais la carte de cette route. Marquant chaque étape de mon parcours vers ce trésor. Inde, Chine, Mongolie... Et bien sur la Grèce !
A la fin de la cinquième année d'études nous eûmes six mois de repos avant de prendre un service complet pour deux ans. Sans retour à la maison. Mais bon ma maison c'était l'armée.

Chapitre 5-1 : Le retour aux sources; L’aéroport.

"Je connaissais personne de ma famille, seulement mon père et mes grands-parents.."

2005. J'ai pris le vol direction la Grèce. Ce que j'aimais de ce pays c'était sa mythologie, son histoire, ses dieux. Ma famille du coté de mon père, était un grand mystère, je savais juste qu'ils étaient pour la plupart des pêcheurs où des marchands. Une famille de poissonnier. Sérieusement que fais-je ici moi ? Enfin bon, si je me souviens bien mon vol était prévu à 14h58. Mais le panneau d'affichage l'afficher avec deux heures de retards. A mes cotés il y avait une jolie jeune fille, qui elle aussi semblait prendre l'avion pour la Grèce, enfin Athènes plus précisément :

- Vous aussi, vous attendez cet avion qui n'arrivera jamais ? Dis-je avec un léger sourire.
- En effet, répondit-elle un peu gêné.
- Ho, excusez-moi. Je me nomme Azthénos Zeos, mais Zeos c'est mieux. Dis-je pour la rassurer.
- J-Je, Nina Volhure.

Je me souvins que nous nous sommes assis sur un banc plus loin en attendant l'avion. Nous parlions de nos vies respectives. De nos parcours. Je me souviens qu'elle trouvait courageux l'acte de mon père, chose que je n'ai pas relevé. Elle était très belle. Une très belle femme, je l'écoutais mais je ne faisais que la regarder. Elle m'aurait posée une question que je n'aurais pu répondre. De beau cheveux brun, un regard doux... :

- Dites Zeos ?
- Qui a-t-il ?
- Pourquoi allez-vous en Grèce ? Moi j'y vais pour les vacances mais la question me trotte dans la tête...
- Pourquoi ? Je voulais voir le reste de ma famille, mais j'hésite vraiment. Je pense plus faire mes recherches.
- Des recherches ? Vous ne voudriez pas me faire visiter le continent ? Vous êtes de là-bas.
- Malheureusement je ne me souviens plus j'étais très jeune. Mais je me ferrais un plaisir de rester avec vous. De plus j'ai investi dans un petit appartement. Je vous offre l'hébergement ?
- J-Je... Enfin je ne vous connais pas trop... C'est que...
- Je comprends ma proposition est décalée. Je baissai la tête. Je crois que l'avion est là. Allons y.

Nous nous sommes donc rendus pour l'embarquement. Je me souvins qu'elle avait ris devant la photo sur mon passeport. C'est donc comme ça que mon voyage a débuté. Avec une belle perle.

Chapitre 5-2 : Le retour aux sources; L’avion.

Une fois dans l'avion, je pris place à mon siège. Par chance j'étais proche de la fenêtre et je pouvais admirer le tarmac'. Une voix familière me délogea de mes pensées :

- Zeos ! Quelle coïncidence.

Je me retournai vers le couloir et y vis :

- Nina, le destin nous est favorable.
- Nous pourrons encore parler ensemble, elle s’assit, J'aime bien parler avec vous.
- Ah... Merci, d’un air gêné. J'apprécie aussi de parler avec vous, mais cessez de dire "vous" !
- Toi aussi alors ! Prêt pour huit heures de vol ?
- Oui, même si la nuit va nous raccourcir grandement le trajet ! Il est déjà minuit, dire qu'on devait arriver à six heures... M'enfin je n’aurais jamais pu te rencontrer sinon.
- Oui c'est sûr. Tu es fatigué ?    
- Mmh... ça va, je me sens déjà moins tendu. Et toi ?
- Oui, mais ça ne me gêne pas de parler toute la nuit avec toi.

"Nina..."

J'avais remarqué l’attachement qu'elle commençait à avoir pour moi. Je ne croyais pas qu'à l'époque c'était possible. Nous avons donc parlé de nos vies une fois de plus jusqu'à trois heures du matin. Heure à laquelle elle s'endormit la tête sur mon épaule. Je fus un peu gêné, mais je parvins à trouver le sommeil aussi.

Annonce : Bonjour, notre avion va arriver à Athènes dans une heure. Notre arriver était prévu à 13h mais suite au retard nous arriverons à 15h15 heure locale.

J'ouvris les yeux et tourna ma tête vers Nina. Elle semblait telle une poupée. Si belle. Elle ouvra lentement ses yeux à son tour. Puis remarqua qu'elle dormait sur mon épaule :

- Désolé Zeos, elle s'étira.
- Ne te préoccupe pas de chose aussi futile, as-tu au moins bien dormis ?
- Un peu mal au cou mais ce n'est rien.

Une heure passé nous arrivâmes enfin à Athènes. Par le hublot le ciel semblait bleu et dégagé. Nous avions une relation plutôt proche même si nous étions deux inconnus. Je l'appréciais bien. Elle aussi semblablement ! Elle était américaine d'origine chinoise. Un beau mélange.
Nous attendions notre valise puis une fois en dehors de l’aéroport elle me dit :

- Bon Zeos... Je te laisse je t’appelle dès que je suis rendu pour ce revoir -Elle vint m'embrasser la joue- A bientôt !

Elle prit un taxi et disparu dans la masse athénienne...

Chapitre 5-3 : Le retour aux sources; L’appartement.

J'attendais patiemment un taxi pour me rendre sur place. Il y avait beaucoup de monde tout de même, enfin c'est normal nous étions au début de la saison estivale. Nous étions le 18 juin 2005. Enfin un taxi était arrivé, je suis monté à bord, puis j'ai indiqué ma destination au chauffeur. Par chance il parlait bien anglais. Bien avant mon départ j'avais débuté l’apprentissage du grecque mais je ne voulais pas m'engager dans une conversation dans laquelle je serais susceptible de m'y perdre. Par la fenêtre le paysage athénien défiler sous mes yeux. J'imaginais des soldats de l'époque dans ma tête, défilant ces rues. La voiture s’arrêta devant une barre d'immeuble assez chique. Je fus d'un premier temps surpris. Je n'avais jamais mis les pieds ici auparavant. Cela faisait 27 ans que personne n'avait dû mettre les pieds dans cet appartement. Je n'osais imaginer l'état. Je parcourrai les dix étages de l'immeuble à pied. Car si je me souviens bien il y avait une maintenance pour l’ascenseur ou une connerie comme ça. Voilà, je me maintenais devant la porte en bois de l'appartement et je n'osais l'ouvrir, la peur de voir des souvenirs jaillir. Car finalement je ne connaissais rien de mon père. " Et j'étais loin de tout connaître ".
Je me saisis de la clé, et décida d'ouvrir. Je découvris un grand appartement avec des meubles en bois riche. Il était immense pour moi. J'ouvris les volets pour illuminer les pièces et en découvrir encore plus. La vue de l'appartement était grandiose. Une vue sur la vielle ville. Je me retournai et découvris sur la table en bois, une pile de lettre et un petit mot au-dessus : "Bonjour, je suis Nida, votre père m'avait contacté avant sa mort pour venir faire un coup de propre dans l'appartement. Je suis sincèrement désolé pour cette perte. Passer moi un coup de fil si vous êtes dans le coin. Dans le dos de la feuille il y avait son numéro. Je laissai la feuille sur la table. Je fus troublé encore un peu plus. Pourquoi avoir vécu dans la misère ? Qui était réellement mon père ? -Sonnerie de téléphone- Je pris mon portable et vis le message :

_ _ _ _ _ Nina _ _ _ _ _  |  _ _ _ _ _ Zeos _ _ _ _ _
  16H34 | 18/06/05        |      16H40 | 18/06/05
Salut Zeos ! Me sent      | Salut. Je n'avais rien de
Bien seule maintenant ! | prévu, je viendrais avec
Que fait tu ce soir ? Je   | plaisir, on se retrouve
Vais dans la vielle ville |  devant ton hôtel. A ce
On pourrais manger       |  soir 20 heures - Zeos
Ensemble ? Bisous !      |

Chapitre 5-4 : Le retour aux sources; La découverte d'une richesse.

Je délaissai mon portable sur la table et m'installa à table pour ouvrir toutes les lettres une par une. Il y avait des lettres de condoléances, des factures, mais aussi d’innombrable chèque toute d'une somme de 10 000 $. Il y avait des chèques datés de ma naissance jusqu'à nos jours. Il y en avait un par mois... Donc depuis ma naissance il y avait un chèque par mois qui tombaient. J'avais donc calculé la somme en question... : - 2 880 000 $ ! Non mais non... M'écriais-je. Une dernière lettre m'interpella, elle était dans une enveloppe cartonné et il y figurait mon prénom. Je l'ouvris donc et y découvris une clé et d'un mot : "ne m'en veux pas mon Zeos, c'était pour ton bien. Ta mère l'aurais fait si j’avais péris à sa place..." C'en était trop pour moi, j'étais partagé entre joie et haine. Je me suis rendu dans la chambre de mon père pour connaître la fin de cette histoire. Comme indiqué le coffre y était bien. Il y avait bien une serrure mais il y avait aussi un digicode... Il y avait une tonne de possibilité. Une infinité. Étrangement j'ai voulu essayer ma date d'anniversaire... : "25-08-81" -Bruit d'ouverture- Cela voulait dire qu'il était revenu ici après ma naissance et même peut être avec moi. Dans le coffre juste au-dessus des tas de papier il y avait une photo, je la pris dans mes mains... : - "Père et Mère vous me manquez..." C'était t'une photo de moi et eux... Dans cet appartement... Je m’emparai des autres lettres du coffre et m’intéressa plus sur celle fermé par un sceau, d'autant plus que c'était celui de mon père, sa bague que j'ai maintenant. J'ouvris enveloppe et pris connaissance des documents ; il y avait un acte de propriété à mon nom, c'était l'appartement d'ici, il y avait aussi celui en d’Amérique mais celui-là je l'avais signé donc pas trop de surprise. Le plus surprenant c'était l'acte de propriété d'une entreprise de pécheur et de filetage nommé : "Alieias Idryma". Elle avait comme capital : une flotte de 50 navires de pêche, un entrepôt pour le filetage. Et comme chiffre d'affaire : 50 000 000€. Je le posai sur le lit de mon père et resta abasourdis face à tout ceci. Je laissai tout ceci dans le coffre et décida d'aller réfléchir sous une bonne douche. "Cette richesse tombant de nul part... Presque effrayant..."

Chapitre 5-5 : Le retour aux sources; Le début d'une relation.

Il était 20 heures, j'étais devant l’hôtel de Nina et je l'attendais. Une demi-heure plus tard elle était là ; elle accouru vers moi :

- Zeos ! Je suis désolée, me suis endormie et je n’ai pas mis de réveil ne m'en veux pas !
- Nina, que t'ai-je dit ? Ne t’inquiète pas pour ça. Tant que tu es là.
- Tu sais... On dirait mon grand-père quand tu parles ! Elle rigola.
- Je viens changer, mais il me faudra du temps, mon père m'a appris la politesse étant jeune.
- Pas de soucis, elle me tapa sur l'épaule, Tu restes marrant !
- Sinon tu as prévu quelque chose pour ce soir ?
- Vii, suis-moi !

Elle me tira par la main. Elle semblait ravie et joyeuse de passer cette soirée avec moi. Elle me traîna dans une vieille ruelle, ou s'abritait d’innombrable petit restaurant et de bar et tout au fond une petite place avec une fontaine :

- Une autre facette de la ville.
- Oui j'ai fait des recherches pour trouver des endroits sympas !
- Bon choix !
- Je suis heureuse, Elle me sera la main un peu plus. j'avais peur que tu n'aimes pas...

Je ne fis que lui sourire. Nous reprîmes une marche plus calme jusqu'à la place. Elle me montra du doigt un petit restaurant :

- Lui ! il m'a l'air bien non ? Elle se rapprocha du menu, Et pas trop chère.
- Ne te soucie pas du prix, je régale pour ce soir !

Nous sommes donc allés, nous asseoir pour y manger. Nous sommes restés jusqu'à la fermeture discutant de chose et d'autre et de nos activités. Pour moi c'était une première, je n'étais jamais allé dans un restaurant. Enfin comme homme humble je lui payai sa part aussi, elle fut ravie et touchée. Suite à cela nous sommes allées boire un verre dans un petit bar. Nous y sommes encore une fois restés jusqu’à la fermeture. Nous avions bien bu tout de même. Il devait être 4h30 lorsque nous étions sur le chemin du retour. J'accompagnais Nina jusqu’à son hôtel, mais la surprise, la porte était fermée :

- Je vais... faire comment ? dit-elle inquiète.
- Je te ramène chez-moi si tu le souhaite ?
- Je veux bien, c'est gentil de ta part.

C'est ainsi que je l'ai ramené chez moi. Une fois l'appartement atteint, elle s'affala dans un grand canapé.  Je la laissai se reposer et je me rendis dans la cuisine pour prendre de l'eau. Une fois de retour j'aperçu qu'elle venait de s'endormir. Je l'ai pris dans mes bras pour la porter jusqu'à la chambre d'amis et l'allongea sur le lit. A ce moment-là je m'imaginais déjà dans mon lit pour un repos sans fin ! C'était sans compter sur l'aide de Nina qui s'accrocha à mon bras et me fit perdre l'équilibre, me faisant tomber sur elle. Je me suis retrouvé dans une situation plutôt gênante surtout que cela la réveilla :

- Zeos... Où sommes-nous ?
- Heu... Chez moi dans la chambre, tu t'es endormis sur le canapé et du coup je t'ai mené ici.
- Pourquoi est tu à moitié sur moi... ?
- Tu t'es accroché à moi au moment où j'ai voulu me relever
- Au pire... Elle s'approcha de mon visage et le caressa, Zeos... Elle m'embrassa.

Le matin venu, nous étions tous deux dans le lit. Pour moi c'était une première... Tout aller très vite même trop, mais plus cela allait et plus je m'attachais à elle.

"Oui, au final je l'aimais tellement, que je m'étais voilé la face."

Chapitre 5-6 : Le retour aux sources; La fin des vacances.

Suite à la soirée avec Nina, une semaine après nous sommes sortis ensemble. Je n’en aurais pas pensée que ça durerait mais cela faisait maintenant six mois. Au bout d'un mois elle passait plus de temps à l'appartement qu'à l'hôtel suite à ça je lui avais proposé de venir à l'appartement. En résumé en peu de temps je me suis trouvé une grande richesse et une copine. Certes c'était très rapide. Mais j'avais vu avec l'associé de mon père (qui est mien d'ailleurs), je lui ai dit que je gardais la rémunération de 10 000 § par mois et en contrepartie j'assurerai la protection de l'entreprise et assurerai la recherche de nouveau client. Ce n'était pas pour autant que j'avais décidé de me retirer de l'armée ! JE VOULAIS TOUJOURS ABSOLUMENT TROUVER CE TRESOR !
Il était tant pour moi de retourner à la base militaire américaine... Nina resta finalement ici, et prolongea sa carte de séjour. Je lui laissai donc l'appartement et lui dit :

- Je te fais confiance, je vais faire en sorte d'être envoyé dans une base ici.
- Reviens vite mon militaire, je m'occuperais de la rénovation de l'appartement. Appelle-moi dès que tu seras rendu... Tu vas me manquer... Elle m'embrassa
- Je te le promets. S'il te faut quoique ce soit hésité pas.

Je l’embrassai à mon tour et ferma la porte la laissant de l'autre côté.

Chapitre 6-1 : Retour; Résumé de la mission en Afrique.

Chapitre 8 : The Last Mission.


- Toujours des questions. *J'ai lancé mon questionnaire contre le mur en regardant mon général dans les yeux* Vous ne cesserez donc jamais.

"Oui il y avait bien un problème avec moi, mon caractère. Voilà comment et pourquoi je ne suis plus de l'armée... Une bavure..."

Je me souviens, une intervention secrète dans le désert du Takla-Makan, peu d'hommes sur le coup. J'étais le chef de l'intervention. J'étais Capitaine à l'époque... Mon caractère persévérant m'avait amené haut, je visais toujours les sommets. On était donc en intervention, car il y avait des ressortissants japonais qui c'étaient fait enlever dans la ville de Hami. Nous ne savions pas trop si c'était des terroristes où une autre organisation de ce genre. Nos avions déjà fait une reconnaissance sur le terrain et nous avions repérés leurs mouvements, ils allaient pour traverser ce désert.
"Plus logique c'est sur... Mais à l'époque je n'avais pas compris leur choix. C'était pour éviter les grandes routes."
Nous avancions à pied à quelques kilomètres de distance. Il ne faisait pas loin de 40.5°C, Avec moi il y avait le 1er Lieutenant Kadaj, et le 2nd Lieutenant Yazoo. Deux anciens amis. Il y avait aussi une dizaine d'hommes soldats. Nous avancions en silence, chose que je savais bien faire. Imperturbable. Toujours le sang-froid... Enfin sauf lorsque cela avait un rapport avec mon Trésors. "Au faite, cette mission je l'avais demandé car, comme vous avez compris, le désert du Takla-Makan est sur la route de la soie." Endurant nous marchions depuis plus de deux heures. Nous attendions la nuit, pour les prendre par surprise.

*Je me suis levé et m'avança vers mon général*- Je vous dis ce que j'ai vu ! *Je me pris la tête dans les mains d'une façon haineuse*  - Je vous le redemandes Capitaine Azthénos ! Qu'avez-vous fait aux terroristes ?!

Oui... La nuit venue nous eûmes une bavure, importante. J'avais lancé l'assaut à minuit heure local. Nous avancions stratégiquement.
"La stratégie, un de mes points forts."
Nous avions formé un cercle autour du groupe terroristes. J'étais censé lancer un message radio pour lancer l'assaut, mais là... Une interférence sur la ligne radio fit démolir le plan d'attaque que j'avais pris le temps de faire et d'édifier. Je vis mon lieutenant et mon sous-lieutenant prendre l'assaut. Pris au dépourvu je lançai moi aussi ma troupe à l'assaut.

- Ne me faites pas croire aux interférences Capitaine ! *je me suis retourné vers lui, lui lança un regard noir* - Laissez-moi finir ! *plein de rage je repris*

Nous avions neutralisé 4 des 5 terroristes, le cinquième avait réussi à prendre en otage une des victimes : - Laissez-moi partir et je vous la laisserai en vie ! Mon lieutenant laissa son arme à terre et s'avança lentement vers le terroriste. - Ecoutez... Je. Une détonation se fit entendre, je vis mon lieutenant tomber au sol. Une deuxième détonation se fit entendre et je vis l'otage tomber au sol à son tour. Je ne prie pas le temps de réfléchir et abattu le terroriste de mon Desert Eagle, une balle dans le cœur. Je me précipitai vers Kadaj : - Kadaj ! Je l'ai secoué de toutes mes forces, mais en vain.

- Je me fiche de cela Zeos ! Où sont passés les autres ?! *je tapai du point sur la table et repris l'histoire* - Ce n'est pas vous qui avez perdu un de vos hommes !

D'un mouvement de colère, j'alignai les 4 terroristes...

*Je me rassis* - Je me souviens plus du reste... *le général sorti de la pièce et me laissant seul*

J'avais demandé à tous les autres de quitter la zone et de me laisser là. Je m'avançai vers le 1er terroriste, je l'ai roué de coup avant de le relever par le col : - Tu as descendu mon pote ! Pour ça tu vas crever ! Mais tu auras une chance si tu me réponds à deux questions simples ; Pour qui vous travaillez ? Il me regarda et ne répondit pas. Bon hé bien deuxièmes questions, Que sais-tu si cette route est souvent prise ? Il hocha la tête pour me répondre. J'en avais fini avec eux. De rage 4 détonations se fit entendre dans le désert. La dernière chose qu'ils virent ce fut mon regard sombre. - La seule chose c'est que je suis un menteur, pauvre cadavre... Enfin que dis-je, aucune pitié envers eux.

"Le seul et unique dieu qui existe sur terre c'est moi, maintenant je vous domines."



Le joueur
Prénom / Pseudo : Asur ! o/
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Ancien ou nouveau ? C'est mon DC !
Comment avez-vous connu le forum ? Bah grâce à moi-même :3
as tu bien lu le règlement ? Je crois que ouiii xD Je dois le remettre ?
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avatarSaitô HibikiLégende
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MessageSujet: Re: Zeos Azthénos - La mort est un renouveau !   22.06.17 15:43
Bonjour Zeos,

Quand tu aura décidé de la direction que prends ta fiche, réponds après moi ici ou envoie moi un MP, pour savoir quand il faudra recommencer la lecture.
Merci d'avance

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

First a spark, then a flame, now a fire ! We explode !

Venez lire L'Ombre du Margrave et n'hésitez pas à commenter !
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Zeos Azthénos - La mort est un renouveau !
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