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 Nög Zavialov || PROUT DANS L'EAU || NÖG

avatarNög ZavialovMurmure de couloir ~
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Age: 19yo.
Classe / Job: PNZ (parti nogz)
Logement: Ginza, caca.
MessageSujet: Nög Zavialov || PROUT DANS L'EAU || NÖG   24.04.17 19:16

NÖG ZAVIALOV, DIT ZAZA PR LES INTIMES


 
 Nom :  Zavialov.
 Prénom : Nög.
 Age : 22 yo.

 Nationalité : Russe.
 Orientation sexuelle : Ta soeur.

 Groupe : I'm living there ~

 Situation financière : Tellement riche, que les riches se sentent pauvres. C'est bo.
 Métier : Rentière à l'origine, mais petit à petit le nom Zavialov résonne dans le monde de l'art à travers diverses galeries et diverses conférences sur l'art qu'elle donne. Renommée internationale. Succès à son comble, la réussite est palpable. Susu.
 Logement : Ginza.

Personnage de l'avatar ? Random - OC liltlluv.

Keep a secret ?

'homme n'est que secret, mais si seulement Nög n'en avait qu'un. On pourrait faire une liste non exhaustive de toutes les choses qu'elle tient à garder pour elle. Mais on se contentera d'en citer deux ou trois afin de pas totalement déflorer son intimité. Alors Nög.. Nög c'est une nana qui a pour père Jacques Zavialov et pour mère Kate Zavialov, l'empire ArtZ qui est une pointure de le monde artistique et qui ouvrent de plus en plus de galerie, s'est fondé à toute vitesse mais sans que jamais personne ne comprennent d'où les deux guguses dénichent les fond, et pourtant rien de plus simple à comprendre? Cocaïne, MDMA, acid et héroïne sont leurs amis depuis toujours, comment on le sait? C'est une petite voix qui est venue nous le souffler dans la nuit, heureusement qu'il ne s'agit que d'une simple rumeur, vous imaginiez vous, la famille Zavialov en plein drame social pour trafic de stupéfiants. Nög, c'est aussi la grande soeur d'un petit garçon un peu différent des autres, le genre qu'on expose pas sur les photos pour ne pas faire tâche, parce qu'il rappelle que papa à le feu au fesse et que la gouvernante est sans doute plus appétissante que la maîtresse de maison. Ce secret s'appelle Scott et il a cinq ans, c'est sans doute une des rares personnes qui doit connaître Nög, ce secret vit avec eux, mais n'est pas avec eux, il est l'enfant d'une autre et la bête noire d'une femme frustrée d'avoir était tant de fois trompée. Et il y a encore une infime quantité de petits secrets embarrassants que vous aurez tout le luxe de découvrir un peu plus tard. Mais pour le moment vous connaissez déjà les bons gros secrets bien honteux de la famille Zavialov, entre dealer et coucheries on frôle un peu le scandale médiatique non? Rajoutez maintenant à ça, avec une ferveur étonnante, un odieux mariage arrangé par la mère Zavialov. Obligeant la Nönö à partir sans son et sans lumière pendant quelques années. La légende raconte qu'elle aurait fuit la Russie dans laquelle on l'aurait envoyé et qu'elle aurait une dizaine de petits hommes de main qui surveilleraient chacune des personnes qui l'approchent car un horrible bonhomme compte bien lui faire la peau.

Si nous partons tous du principe que nous avons un petit jardin secret qu'il serait impensable de se voir un jour révélé au reste du monde, si nous partons de ce principe là, considérons, que nous sommes tous dans une merde bien noir, car tout au tard, tout finit par se savoir.

Lien avec Seika:


J'ai parcouru tant de fois les couloirs de cet endroit que je pourrais vous dire sans lever la tête qu'il y'a trente quatre néons dans chaque pièces. Je pourrais aussi vous raconter que quand la porte de l'entrée est tombé comme par enchantement lors du carnaval automnale, c'était un peu ma faute aussi. Cinq années sont désormais passées. Cinq ans ou le temps à user avec force la petite Nög que je fus un jour. La nouvelle est bien mieux. Elle connait les couloirs, les frôle quelque fois quand elle va chercher la tête rousse qui lui sert de frangin. Oui, vous avez hérité de la meilleure partie de mon être, bien moins turbulent, bien plus sage et studieux. Il cherche avec douceur à effacer le capharnaüm que j'ai mis des années à créer, il fait avec tendresse table rase du passé et avec son sourire légendaire redore petit à petit le nom des Zavialov. Beaucoup trop sage pour attirer des problèmes, ou alors quand on lui demande si ça sœur ne serait pas Nög Zavialov, les gens respectent avec convictions ce qu'il est. Clov Zavialov est dans la place, il prend la relève avec plus de distinction. Je vous le dis, jamais, vous ne vous débarrasserez de nous. Jamais.

Si on te dit "TheWatcher" tu réponds?

Il a souvent écrit sur moi, pensant que j'étais divertissante. Il m'a rendu plus intéressante que je ne l'étais, plus attrayante, plus distrayante. J'ai eu du mal à m'en défaire, en fait je ne m'en suis jamais défaite, je reste pour bien souvent le sujet principal de ces articles. C'est marrant, c'est divertissant. Bien que souvent, je ne montre que ce que je veux qu'il soit su.

A l'extérieur;



Outside. Plus propre, plus sage. Nuance, jamais vous ne pourriez vous doutez que sous ces robes cintrées et ces talons trop hauts se cachent toujours cette bonne vielle peste de Zavialov. Elle aborde avec nonchalance ce sourire froid et malhonnête qui pourrait vous vendre le bon Dieu sans confession. Vous vous damnerez sans concession pour qu'elle pose sur vous son regard pétillant de cruauté. Bleu-gris trop vif. Vous vous laisserez sans aucun doute piétiner, vous en redemanderez encore et encore. La soif de voir ses longues jambes vous clouer au sol deviendra trop forte.  Quand on sait que l'intérieur est pourrit, on part du principe que le physique ne va pas être bien beau, et pourtant, il suffit de regarder Nög pour se rendre compte que cette théorie n'est pas totalement vrai, parce que Nög c'est un mètre soixante treize de jambes infiniment longues, d'une taille finement sculptée uniquement dans le but de vous rendre fou, d'une peau d'opaline surmontée de quelques tâches de rousseurs par ci par là, d'une chevelure onctueuse et soyeuse à la couleur clair qui retombe en masse sur ses épaules, Nög c'est aussi un style bien propre, le genre dandy-princess, masculine-chic qui n'aime pas les pouffiasses salon de l'agriculture maquillées à la moissonneuse batteuse.

Nög c'est une fois encore une bonne dose d'égoïsme, je-m'en-foutiste, nonchalante, cynique à l'état brut. Elle n'a pour force que l'oseille de ses parents, c'est une fashion victime dramaqueen qui tuera quiconque osera toucher ses fringues, sans être une pimbêche mal lunée. Elle ne s'autorise jamais, au grand jamais une erreur d’association, partant du principe que tu es comme ce que te présentes à la vue de tous. En somme, la panoplie de la parfaite petite conne trône au dessus de sa belle gueule. Et belle gueule c'est encore faible. Mélange atypique d'un américain et d'une russe, elle a ce petit accent grave qui renverse les cœurs et cette voix légèrement rocailleuse qui ne colle pas à son physique de salope-pimbêche. Elle pose ce regard froid des bad boys dans les clips américains qui mériteraient de se faire démonter la gueule à coup de poings plutôt que de faire des musiques de merdes. Elle n'a pas cette posture de meuf bas de gamme qui se prends pour un déchet, elle pue la vantardise à des kilomètres, elle inonde le monde avec sa supériorité. Mais c'est pour ça qu'on l'aime.

Nög c'est aussi des prunelles d'un bleu azur alarmant, des mimiques insupportables, insupportables parce qu'elle louche, boude, mordille et gonfle toutes les parties possibles de son visage. Elle n'a pas de mal à faire l'imbécile, ça l'amuse, partant du principe qu'être intelligent permet de faire le con, alors que l'inverse est totalement impossible, et puis en parlant d'impossible, on en sait rien à vraiment dire de l'impossible la concernant, on sait seulement qu'on préfère ne pas le regarder dans les yeux, baiser la tête et fermer sa gueule.

Si tu la regardes bien tu ne remarques rien, elle a l'air un peu malade tu trouves pas? Avec sa peau blanchâtre là, opaline, elle donne l'impression de ne pas se nourrir, mais en fait cette impression est bien plus que ça, anorexique depuis ses jeunes années elle n'aime pas ce qui se mange, elle n'aime pas les gens qui mangent et encore moins ceux qui lui disent de manger. La nourriture c'est un truc qui la rend malade. Regarder les gens qui se goinfrent comme des porcs, ça lui soulève le cœur. Nög c'est une sale conne. Terriblement belle de l'extérieur mais qui tente  de se rendre laide, elle veut assortir le physique et le mental, elle veut faire en sorte de suivre sa ligne de mire de ne pas déroger de ce qu'elle est ou du moins de ce qu'elle croit être vraiment, de son but ultime; rester une belle connasse.

Elle possède cette démarche nonchalante à la limite du classieux frauduleux, le genre claque dans la gueule à chaque bouffée d'air infime qu'elle prend, en brûlant la vie des deux bouts, elle créait un style clope, jean trop petit et veste de dandy princesse, pour le plus grand plaisir des yeux, mais sans doute pas celui de l'esprit. Elle ne promet pas que son passage dans votre vie sera tranquille, non, car la vie n'est pas un long fleuve tranquille, mais cependant,comme la peste elle s'incrustera dans votre vie et bon  courage pour la déloger

A l'intérieur;



Inside.Son nom résonne dans la tête de beaucoup de monde, on a du mal à comprendre pourquoi tant elle est insupportable, tant elle est instable. C'est complètement stupide de vouloir s'approcher d'elle par envie, on le fait principalement par besoin. Trop exigeante avec les autres et sans aucun doute pas assez avec elle même, elle devient lentement la bête noire de ses semblables et s'enfonce dans l'auto-destruction pour le plaisir. Peu de choses lui tienne à cœur. Elle n'a pas pour leitmotiv l'amour trouvant sa futile, sa famille trouvant ça éphémère ou encore ses amis trouvant ça hypocrite, non rien de tout ça, Elle préfère faire son petit bout de chemin seule, les mains dans les poches et la clope en bec.

Nög, cette meuf c'est d'abord une bonne dose de franchise, cracheuse de vérités acerbes qui n'en finissent jamais, quand certains vous diront qu'elle est mauvaise langue, langue de pute, d'autres à l'inverse seront les premiers à vous dire que c'est une nana vrai, qui n'a pas peur de dire les mots. Impitoyable, tranchante, dure à la limite du méchant, elle reste une sorte de bavarde intarissable qui ne peut pas s'empêcher d'ouvrir sa gueule, intolérante face à la critique, elle aime prodiguer des conseils que jamais elle ne s'appliquera, dans le fond on peut se dire que c'est une chouette meuf, une chouette meuf qui prend un peu le melon et qui se fait sans doute un peu trop confiance. Alors, pourquoi est-ce que sa part en couille? Peut-être parce que c'est la petite fille à papa pétée de thune qui pense qu'elle peut vomir sur les sentiments des autres en les remplaçant par deux trois billets qui traînent par là? Nan.

Ça part en couille parce que ce qu'elle dit, ce qu'elle pense, ce qu'elle fait, c'est pas joli, c'est un peu sale, dégoûtant, moche. C'est une sale conne imbue d'elle même, égoïste, colérique, malsaine, égocentrique. Elle veut mener une vie compliquée, parce que s'ennuyer c'est trop facile, alors elle tombe dans l'excès, elle se détruit à petit feu, quand elle sentira qu'elle perdra votre attention elle sera attachante, délicate et la seconde d'après elle vous humiliera en vous crachant gracieusement au visage. Impossible de la suivre, elle va trop vite, elle est trop loin, sa vie c'est le bordel, un joyeux bordel organisé, divergente qui se fond dans une masse de gens plus stupides les uns que les autres. Elle veut vivre à cent à l'heure sans prendre le temps de profiter, elle veut tout sans rien faire. Ton bonheur elle s'en branle, il n'y a qu'elle, elle et encore elle à tout jamais, il n'y a toujours eu qu'elle et encore elle. Si elle peut te faire mal, te rendre triste, tellement triste, elle le fera, oui, jusqu'à ce que tu n'en puisses plus, toujours en gardant aux lèvres ce sale sourire de connasse qui la définit si bien.

Et pourtant alors que tu penses que c'est une salope sans cœur, une ordure, que tu la fixes en souhaitant que sa vie entière s'effondre, que tu vois le sourire tordu sur son visage de monstre.. là, tout au fond, demande toi si elle ne chiale pas un petit peu, si dans le fond, elle n'est pas malheureuse, un peu. Demande toi, si quand elle commence à aimer, quand elle commence à sentir une petite brèche dans son cœur, qu'elle sent que la garde qu'elle a mis tant de temps à construire est entrain de se casser la gueule, demande toi s'il n'est pas plus simple pour elle de fuir comme une lâche et de disparaître à jamais. Nög est lâche, oui c'est un tas de merde sur patte qui préfère fuir plutôt que d'assumer pleinement ce qu'elle ressent, elle craint trop la déception mais adore la distribuer à qui voudra passer du temps avec elle. En fait, dans le fond, quand on est gamin on a peur des monstres sous le lit ou encore de ceux qui se cachent dans les placards, on a peur parce qu'on les cherche mais un jour, un jour on arrêtera de les chercher, parce qu'un jour, un jour on aura compris qu'ils ne se cachent pas sous nos lits, mais qu'ils sont tout simplement, à l'intérieur de nous.

Once upon a time ...




La douceur confortable de son oreiller caresse ma joue d'un brin de tendresse que je n'aurais jamais pu abandonner. 310 jours d'une idylle qui avait à l'intérieur de moi avait réparé avec beaucoup de glue, les fissures d'une vie échaudée. Jeune, beau, insouciant, sa mâchoire carrée donne naissance à la courbure fine de son nez. Sa bouche entre-ouverte et ses yeux clos lui donne cette moue d'endormi. Il avait quelques heures qu'il dormait, Flynn. Il y avait quelques heures que je ne trouvais pas le sommeil. Mon portable vibre un peu fort, il fronce les sourcils mais ne se réveille pas. Texte qui fait deux lignes, rapide et efficace. Ma gorge se serre, c'est le moment ou je dois partir, celui où la pire partie de moi s'échappe dans un murmure. Je me redresse, attrape mes cheveux pour ne pas qu'ils lui tombent dessus et qu'ils le réveillent. J'effleure de mes lèvres les siennes. Je me lève, je m'habille. Je n'ai jamais été très douée pour les au revoir, alors dire adieu n'est pas ce que j'aime le plus. Ces derniers temps j'avais passé plus de temps chez lui que n'importe où ailleurs. Je savais que j'allais devoir partir, il m'avait dit cette nuit pour la première fois en presque un an de fréquentation plus qu'intime, qu'il m'aimait. Mon visage n'a affiché qu'un sourire de satisfaction que seul lui pouvait connaître. Je n'ai rien répondu à ces sept lettres, trois mots et une joie infinie. Pourtant, la petite voix dans ma tête a sauté de joie. Dansé la salsa sur le cul potelé d'un pachyderme. Juste parce que l'amour que j'ai pour Flynn n'a pas de limite. Je suis avec lui authentique, j'aime ce qu'il représente. J'aime ce qu'il est; ses silences, ses lubies, ses passions, ses problèmes et ses envies. Ses joies, son sourire, sa manière nonchalante de me peindre dans toutes les positions, dans toutes les circonstances. Mais je dois partir, je tourne les talons. J'ai repris tout ce qui m'appartenait, il ne reste plus que la trace de mon passage su l'oreiller. Mon odeur encore fraîche. Il se réveillera dans quelques minutes, je dois partir maintenant. Sinon, je ne pourrais pas aider mes proches. Je ne pourrais pas sauver mon frère; perdre celui que j'aime pour celui qui compte sur moi. Flynn n'est pas fort, mais il est intelligent. Il s'en sortira. Il fera dans sa vie de grandes choses.
Je pars lentement, sans pour autant vouloir m'en aller. Je glisse mon corps encore chaud du sien hors de chez lui. Je la referme en silence. Jette sur ma mince épaule un sac bien trop remplie. Et je m'enfonce dans l'ascenseur de son immeuble. Les étages défilent, uns à uns. Je ne dis rien, le sang dans mes tempes frappe fort. Je me laisse guider par les pulsions de la peur qui me ronge. J'arrive devant sa boîte aux lettres; Flynn PAYNE. Ma gorge se serre un peu. Je dépose dans la petite fente le trousseau de clé dont j'ai hérité quand il m'avait dit; quitte à laisser tes affaires chez moi autant que tu puisses rentrer quand tu veux, tu vois, comme ça si tu passes pas loin et qu'il se met à pleuvoir, tu pourras venir t'abriter, enfin j'dis ça, j'dis rien. J'avais souris, pris les clés, je les avais glissé dans ma poche et c'est comme ça que son chez lui était devenu un peu notre chez nous.

Ce moment ne raconte pas vraiment mon état d'esprit, mais si vous regardez bien dans le creux de mon visage, vous pourrez en plissant bien les yeux, en cherchant vraiment bien profond, une larme. Mes passe fond lourds, lents. Mon cœur rate une mesure quand la lourde porte de son immeuble tombe derrière moi. Je ne peux plus rentrer, jamais. Ma mère m'attend dans un voiture aux vitres sombres. La portière s'ouvre de l'intérieur. Les jambes de ma mère sortent, elle me tend les bras, le visage légèrement déformé par la honte, il faut qu'on parte maintenant, tu as tout ? Elle se crispe quand elle regarde avec surprise toutes les affaires que j'avais laissé chez Flynn. Elle pose sur moi un regard remplie d'une forme de sollicitude que je ne lui connaissais pas. Moment unique d'intimité réduite avec une femme que je ne connais que peu. Je m'enfonce en l'esquivant de l'épaule dans l'automobile mortuaire. Adieu.

:Aoki: Sonnerie agaçante du téléphone; Zavialov. J'écoute.
Voix rauque, clope entre les doigts. Il se peut que j'ai un peu de retard Madame, je suis désolée, mais j'espère que cela ne vous bloquera pas trop. Une latte encore et toujours, je lâche la fumée dans une discrétion moindre, je me racle la gorge comme un chat prêt à sauter sur sa modeste proie, le professionnalisme réside avant tout dans le respect des règles de bienséances et être à l'heure à un rendez-vous fait parti de ces règles. Vous avez cinq minutes pour venir poser vos fesses dans mon bureau, sinon rien ne vous sert de venir. Je raccroche sans attendre de réponse.

Quantité de papiers bien trop importante sur mon bureau, une vue magnifique pourtant. La plus belle de la ville, celle que beaucoup jalousent et que d'autres convoitent. Je tapote sur l'écran de mon cellulaire. J'envoie un message. Je soupire.
La vie morne que je me suis construite peu à peu me ronge. Le nom Zavialov a prit au fil du temps une nouvelle saveur; une main de fer dans un gang de velours. Empire artistique qui s'étend de plus en plus. Professeur dans ce que j'avais qualifié quelques années avant le Purgatoire de Seika. J'ai eu avec les honneurs mon diplôme. J'ai aussi monté pas à pas un domaine digne des plus grands sur les frêles épaules qui sont les miennes. L'empire que mon père avait créé autre fois n'est plus qu'un vaste souvenir dans la creux d'une paume usée.

Ils se demandent tous pourquoi je suis partie, pourquoi je suis revenue, pourquoi un ellipse si longue à mon propos a trôné sans plus de réponses. Je m'assois le long de mon fauteuil; j'écrase la fin de ma cigarette dans un cendrier qui traîne par là.  Je repense avec une lenteur infime à ce qu'à été ma vie durant ces dernières années, je repense à quand je suis partie sans me retourner. Quand je suis partie pour ne plus jamais revenir. Je repense à ce jour ou je suis montée sans rien dire à ma mère dans cette automobile aux vitres sombres. Je repense à mon voyage étrangement décevant, à mes fiançailles forcées, à mon imbécile de pseudo mari inculte, ivrogne et intellectuellement aussi sociable qu'une chaise autour d'une table. Je repense au moment ou je suis partie sans regrets cette fois, ou j'ai fuis la main trop rugueuses de son passage, celles qui m'ont violenté, celles qui m'ont utilisé pour se divertir et s'enrichir. Celles qui ont souvent appuyer sur le derrière de ma tête pour me noyer quand elles ne pouvaient plus assumer leurs erreurs toutes seules. Elles m'ont détruites petit à petit. Molle et froussarde, peureuse et complètement soumise. J'aspire à ce que jamais personne ne puisse se rendre compte de cela, jamais. L'image du couple parfait en surface devant les médias avait si bien fonctionné que ma fugue fut simplement vu comme une pose dans ce couple fard. Il n'y a que ceux qui m'ont bien connu qui auraient pu lire dans la prunelles bleutés de mes iris que c'était un message de détresse derrière ce grand sourire. Une grand coup résonne sur ma porte, Kate, ma meilleure amie de toujours, belle métisse à la peu parfaite rentre sans s'embrasser de détails. Elle lisse sa jupe cintrée, tu as rendez-vous avez tes grands-parents dans trente minutes, je m'occupe des tes rendez-vous de cet après-midi. Je hoche la tête, je sors de là en lui faisant une bise rapide. Kate le sait, elle sait tout. Elle est restée avec moi des années durant, elle m'a beaucoup aidé. Je passe chercher mon frère, Clov. Il monte dans la voiture, sourit. Petit être plus si petit que ça, Presque dix-sept ans maintenant. Il m'embrasse sur la joue. L'histoire se continue sur l'instant d'une vie maussade et d'une journée qui finira comme les autres. Je pourrais vous décrire encore et encore ma vie. Mais je pense que l'histoire du passé va s'arrêter, je pense que l'avenir se construira au fil d'autres lignes. Au court d'autres histoires. Que le sort vous soit favorable. Welcome Nög, welcome.


Le joueur


Prénom / Pseudo : No.
Age : 20 yo
Ancien ou nouveau ? rpz les vieux.
Comment avez-vous connu le forum ? j'sé plu.
As tu bien lu le règlement ?|ya.


Dernière édition par Nög Zavialov le 21.06.17 13:55, édité 4 fois
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avatarKeiko KiyoshiStar ★
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Age: 24 ans
Classe / Job: Policière
Logement: Appartement à Shibuya
MessageSujet: Re: Nög Zavialov || PROUT DANS L'EAU || NÖG   18.06.17 21:26
Bonjour,

Ta fiche est-elle terminée ?

Un recensement est en cours, si tu souhaites rester avec nous, merci d'aller répondre à ce sujet.

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

Je parle en Royalblue ouh yeah.


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avatarSky LeeMa sorcière bien ratée
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• Date d'inscription : 19/09/2013

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Age: 23 ans
Classe / Job: Prépa L / stage dans un journal
Logement: Shibuya
MessageSujet: Re: Nög Zavialov || PROUT DANS L'EAU || NÖG   21.06.17 18:41
Hey Nög! \o/
Ca y est ma belle, tu es officiellement validée! Re-bienvenue parmi nous.

Voici donc les clés de ton appartement à Ginza. Installe toi tranquille. Comme métier, tu es recensée en tant que "directrice de galerie d'art" d'après ce que j'ai compris, c'est exact?

Si tu cherches un partenaire rp, tu peux répondre aux demande dans ce sujet ou poster toi-même une proposition ^^

En cours de route, tu peux créer ta fiche de lien et mettre à jour ton journal rp  c'est ICI. Fais comme à la maison!

Bien sûr en cas de question, tu sais où toquer.

Amuse-toi bien miss! I love you


✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

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avatarSaitô HibikiGougnafier
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Classe / Job: Prof de sport / Athlète pro / Vendeur
Logement: Garage Shibuya
MessageSujet: Re: Nög Zavialov || PROUT DANS L'EAU || NÖG   21.06.17 18:52
(re)Bienvenue Smile

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

In Memory of Chester Bennington


Spoiler:
 


Venez lire L'Ombre du Margrave et n'hésitez pas à commenter !
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MessageSujet: Re: Nög Zavialov || PROUT DANS L'EAU || NÖG   
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Nög Zavialov || PROUT DANS L'EAU || NÖG
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