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 Saitô Hibiki, The King

avatarSaitô HibikiLégende
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Age: 26
Classe / Job: Prof de sport / Athlète pro / Vendeur
Logement: Garage Shibuya
MessageSujet: Saitô Hibiki, The King   22.04.17 20:34
Saitô Hibiki
 
 Nom : Hibiki
 Prénom : Saitô
 Age : 26 ans

 Nationalité : Japonais, jusqu'à preuve du contraire.
 Orientation sexuelle : Hétéro


 Groupe : I'm working here ♥


 Situation financière : Très aisé. Il a ses parts dans l'entreprise familial de voiture de luxe, sans compter ses nombreuses affaires à côté et son salaire de professeur de Seika.
 Poste : Professeur de sport / Maitre du dojo
 Logement : Garage Shibuya, à Shibuya

Personnage de l'avatar ?Saitô, de Saru Lock

Keep a secret ? Après ses années dans la rue, Saitô a conservé de nombreux contacts avec la mafia. Il est très connu dans le quartier de Shibuya, et pas forcément pour les bonnes raisons. Il est chef d'un gang nommé les Heaven's Crows, dont l'emblème est le corbeau que lui et ses meilleurs amis ont tatoué sur l'omoplate gauche.
Mais si tout cela est du domaine du publique, bien qu'il évite d'en parler, ce qui est moins connu est le fait qu'il s'est déjà isolé en montagne, seul, pendant plusieurs mois, afin de perfectionner son Karaté. Il a recommencer après sa prépa, pendant plus d'un an cette fois-ci.
Si on te dit "TheWatcher" tu réponds? Saitô était présent lorsque TheWatcher a commencé à répendre ses rumeurs. Il en a d'ailleurs beaucoup subi. Il n'y prête toutefois pas attention. S'il pouvait mettre la main sur l'idiot derrière tout ça, il lui ferait toutefois passer un sale quart d'heure.

En apparence je suis ...

Saitô est plutôt grand et bien bâti malgré ses origines nippones. Il doit son physique à sa pratique courante du sport et à sa taille, héritée de ses parents : plus d’un mètre quatre-vingt-cinq. Musclé, élancé, il s’habille toujours avec classe, sans toutefois s’imposer de style prédéfini. Pantalon vert militaire, jean et chemise de marque, T-shirt de sports… Il porte tout avec aisance et ne se laisse jamais enfermer dans une catégorie vestimentaire définie. Saitô met parfois quelques bijoux, colliers ou bracelets en tout genre. Les seuls objets récurrents qu’il porte sont ses boucles d’oreilles, nombreuses, et ses lunettes de soleil, qu’il refuse de quitter, quel que soit la situation. De fait, il est presque impossible de le voir sans. Il s’agit d’une sorte de privilège.
Il arbore toujours une coiffure en bataille. Ses cheveux sont blonds, sans doute légèrement décoloré, mais sans quelconque vulgarité. Ses yeux sont dans une gamme de couleur située entre le vert et le marron. Il a en outre un tatouage sur l’omoplate gauche.
Pour ce qui est des marques distinctives, sachez qu’il n’a aucune cicatrice véritablement visible sur le visage. Un œil averti verrait peut-être une marque sous un sourcil, mais par chance ou par miracle, il a su préserver son visage avenant, qui lui sert à approcher la gente féminine sans problèmes.
Sur le torse toutefois, c’est une autre histoire. Il en a plusieurs, dont certaines résultent manifestement d’un coup de couteau, jamais dans des endroits vitaux.
Sa véritable marque distinctive est plutôt sa quantité de muscle, forgée par la pratique du Karaté, à devoir encaisser les coups les uns après les autres.


Et à l'intérieur ...
Saitô est un beau parleur, est franc et ne manque pas une occasion d’exprimer son point de vue. Sûr de lui, il ne craint pas l’affrontement. Il accepte de reconnaître s’il a tort, même si cela lui en coute. Il déteste parler de lui, et déteste aussi entendre les gens parler de lui. Les histoires des autres n’intéressent que sa curiosité. S’il n’est pas le plus intelligent, il est tout de même logique et perspicace grâce à sa formation sur le tas de commercial et sa vie de désœuvré dernièrement.
Sa vision du monde est semi manichéenne. D’abord il y a lui, puis les personnes qui comptent pour lui. Ensuite viennent les « neutres » : des personnes qu’il aurait pu croiser, dont l’importance dans sa vie est nulle. Et enfin viennent les « autres ». S’il ne leur donne aucune amitié ni inimitié, il en garde toujours mémoires. Les « autres » peuvent virer à tout moment dans les neutres, les amis, ou en ennemis.
Saitô considère l’amitié comme quelque chose de sacré. Il défend ses amis (ce qui ne constitue pas une tache ardue, vu leur nombre restreint), les amis de ses amis, les amis de ceux-ci…
Habitué des soirées, Saitô éponge particulièrement bien l’alcool, notamment la Tequila. Il est aussi un incorrigible dragueur, aidé par son charisme, sa tchatche naturelle et l’argent qu’il dépense sans compter. Saitô ne manque toutefois jamais de respect aux filles, qu’ils les allongent ou non. S’il n’a pas fait que des actions légales dans sa vie, Il n’est pas un délinquant pour autant. Il a un profond sens de la justice et ne supporte pas les mauvais comportements. Cela ne l’empêche pas de faire des excès de vitesses, de se battre en boite ou de menacer des personnes qu’il aurait rangé dans la catégorie « autres »
Sa confiance inébranlable lui permet d’aborder facilement les gens, mais ne collectionne pas les amis. Sa nature solitaire et son comportement global le fait plus paraitre comme un solitaire, fidèle à ceux qu’il apprécie, qu’à un ami récurrent dans un groupe. Son air solitaire cache toutefois une grande fidélité à ceux qui comptent pour lui.


Once upon a time ...

Résumé des 5 dernières années :
Saitô a fini sa prépa, avec un succès innattendu. Son gang a évolué, et a gagné en importance, tout comme l'entreprise familiale, qui est désormais un leader en Asie.
Il a continué de s'entrainer au Karaté, et après un tour du monde de combats, il est revenu au Japon.
Il est désormais célèbre à Shibuya, en tant que leader des Heaven's Crows, et au Japon, en tant qu'espoir au titre d'homme le plus fort du Japon. Ses combats médiatisés contre des champions internationaux ont commencés à en faire une célébrité dans le monde sportif. Toutefois, vu qu'il ne porte jamais ses lunettes et piercings au combat, il n'est pas toujours facile de faire le lien entre les deux.
Il est revenu enseigner à Seika afin de parfaire ses capacités d'enseignements, qu'il juge nécessaires sur sa voie du Karaté.

Une fois n’est pas coutume, le mieux est de commencer par le résumé final. Il ne s’agit pas de gâcher le suspense, mais de brosser le portrait de celui qui s’est élevé lui-même à Shibuya.

Les gens me demandent souvent si je connais Saitô. Bien sûr que je connais Saitô. Je l’ai rencontré par hasard, au détour d’une sortie en boite. J’avais bu, sans toutefois me rendre ivre, mais je cru pourtant l’être, lorsque le type plus jeune que moi, que j’avais vu boire verre sur verre au bar, étala trois mecs au milieu de la piste de dance. Ce qu’il y avait de beau, me dis-je alors, c’est qu’il n’y eut presque aucun mouvement de foule, ni que personne ne vint s’en prendre à lui. Les videurs se contentèrent de finir ce qu’il avait commencé, alors qu’il repartait boire.
Lorsqu’il m’aborda à la sortie, je n’en menais pas large. Je savais me battre, et à 22 ans, je n’étais pas encore un vieux. Mais je le sentais pas ce coup-là. Il m’a demandé une clope, et est parti.
Je l’ai recroisé, souvent. Et je l’ai regardé créer sa bande, son gang, son espace privé, qui sur les cartes s’appelait Shibuya. Le jour il vendait des voitures de luxe. La nuit, il tchatchait des nanas toujours différentes. Parfois il parait en vacance. Jamais inactif, et toujours plus impressionnant, c’était ça Saitô. Quand il a dit qu’après avoir mis ses études en pauses, il voulait reprendre, on a tous souri. Jusqu’à ce qu’on se souvienne qu’il était toujours sérieux. Et quand les gens, voyant l’insigne de corbeau sur ma voiture, me demandent si je connais Saitô, ce n’est pas peu fier que je peux dire « Ouais, c’est un bon pote. »

Arana Teppei

Un jour, on était posé tranquillement chez moi, à boire quelques canons, quand j’ai demandé à Saitô pourquoi on n’était pas en boite à enchainer les canons. Il m’a réponde que « Demain, c’est compet’, donc pas de picole ! ».
Alors, nous nous sommes rendu compte qu’on le connaissait peu. Et au fil de la soirée, nous en avons appris bien plus que pendant plusieurs années.

Ses origines, si elles ne sont pas obscures, restent toutefois un sujet peu abordé. Son père vend des voitures de luxe et de collection.
De fait, Saitô ne manque pas d’argent – son père a toujours subvenu à ses besoins, et de fil en aiguille, l’enfant a su hérité des dons de commerçants de son paternel. Par le passé, il a déjà vendu en lieu et place de son père, et a même envisagé de tenir lui-même un garage. De l’argent, de belles voitures, un physique ravageur… C’était une vie rêvée pour beaucoup de jeunes. Saitô a refusé tout ça. S’il affiche sans complexe, ni même y penser, qu’il a de l’argent, il ne parle pas de sa famille, ni encore moins de son passé.
Il ne profite pas de l’argent de sa famille comme d’autres le feraient. Si les dépenses courantes sont totalement assurées par Mr Hibiki, Saitô travaille, à sa façon, pour assurer des dépenses annexes. Son côté débrouillard quant-à ce genre d’activités lui vint de ses activités post-diplôme.
Sa scolarité fut tout ce qu’il y eut de plus normal. En voyages durant les vacances, accompagnant son père, Saitô a toujours mené la vie qu’il voulait. Club de sports, jeux, sorties, rien ne lui était refusé, et dans le cas contraire, il savait toujours s’arranger.
Saitô s’est donc retrouvé de lui-même un fier-à-bras moderne. Il est en outre habitué au mode de vie à l’occidentale, et parle couramment anglais.
Arrivé au lycée, Saitô a toutefois été confronté aux problèmes de l’adolescence les plus courants : ostracisme et exclusion. Seul, sportif, riche et quelque peu antipathique, il s’est fait très peu d’ami. Heureusement pour lui, son comportement solitaire et asocial était protégé par une pratique intensive du Kyokushin. Les années lycées furent difficiles, et il apprit sur le tas beaucoup de choses, dont principalement le combat à plusieurs contre lui. Il finit par quitter le lycée, diplômé dans la moyenne, et bien plus habile avec ses poings qu’avant son entrée.
Ses histoires de lycées ne lui laissèrent que peu de bons souvenirs. Il y a découvert le gout des filles, de la boisson et des soirées.
Le lycée lui ayant passé le gout des études, Saitô pris parti de mener une existence de débauche tant qu’il en avait l’occasion, et abandonna les études. Ne souhaitant pas vivre exclusivement de l’argent de son père, le jeune homme divisa son emploi du temps : un tiers était consacré au travail et à la vente de voiture, un autre tiers consacré aux sports qu’il a toujours affectionnés, et le dernier tiers (et non le moindre) fut consacré au sortie dans des clubs plus ou moins branchés, plus ou moins bien fréquentés.
Ces années là permirent à Saitô de créer des contacts intéressants dans plusieurs milieux. Touche à tout, Saitô a tenté de se faire un nom dans plusieurs domaines : les compétitions de Karaté (mais les règles et l’encadrement suffirent à le décourager, car il avait perdu l’habitude de ce genre de règles), le jeu vidéo (son seul tournoi fut un échec où seuls ses poings parlèrent), voir même la musique (dont il ne restera toujours juste qu’un grand amateur).

Finalement, Saitô décida de lui-même de retourner à ses études. Après tout, si au lycée il avait pris des coups, il y avait peu de chances qu’il en reprenne à son âge… Et même si cela devait arriver… Il n’était pas le plus mauvais.

Koji Teriyaki




CE QUE L’ON SAIT DE LUI FACILEMENT


Saitô… Originaire de Tokyo, il n’a jamais été bavard quant-à ses origines. Son père est vendeur de voiture de luxe, généralement importée des Etats-Unis ou d’Europe. Il a quelques fois voyagé avec ce dernier, mais ne fais guère mention de ces détails de sa vie.
Il ne manque pas d’argent, et le fait savoir involontairement. Il ne se pose simplement pas la question. S’il décide de payer pour une nuit dans un hôtel de luxe, il le fait. Il est pour le reste généreux et dépensier.
Une pause dans les études après le lycée, quelques années passées à travailler et à faire la fête, Saitô n’a pas sa langue dans sa poche (il approche de l’archétype du commercial dragueur) et ne se laisse jamais marcher sur les pieds. Sa confiance en lui est innée, et est secondée, en cas de problème, par une expérience du combat forgée au lycée, en club et dans la rue. Il arrive à Seika après avoir décidé de reprendre les études, afin de s’assurer de ne jamais changé de train de vie.



5 ans plus tard

Donc, comme chacun le sait, Saitô Hibiki fit deux ans de prépa à Seika no Gakuen. Ce fut l’occasion pour lui d’étendre encore le champ de ses possibilités.
Les premiers mois ressemblaient en toute forme à ses journées habituelles. Il se battait, parfois. Il buvait, le soir. Il couchait, la nuit. En fait, tout ça, dans n’importe quel ordre et à n’importe quel moment.
Tout ceci était bien sûr entrecoupé par les cours de Karaté qu’il donnait (Dojo de Seika, tous les après-midi et Dojo de Shibuya, le dimanche matin) et par sa propre pratique du Karaté, tous les autres moments possibles.
Le karaté rythma sa vie la première année, et le paroxysme fut sa participation à l’All-Japan Tournament, le plus grand tournoi de Karaté de l’année. Il y obtint la troisième place, ce qui, au vu des observateurs extérieurs et de ses fans, était décevant.
Il s’était incliné contre Pedro da Sousa, un brésilien, qui avait ensuite gagné la finale. Saitô, lui, avait survolé le match pour la troisième place.
Ce combat fut toutefois un déclencheur enrichissant pour le blond. Pedro était un bien meilleur Karatéka que lui. Il le lui avait d’ailleurs soufflé, à la fin du combat. Mais en retour, Pedro avait marqué un point : il était un meilleur combattant.
Le brésilien vint jusque dans Seika, la semaine suivante, pour donner une revanche à Saitô. Ils utilisèrent des règles plus complètes et permissives, et Saitô gagna cette rencontre. Le déclic était là, il était temps pour lui de travailler des formes plus libres de combat, sans qu’il sache expliquer pourquoi il le désirait.
Il continua cet éternel cycle entrainement-examen, que ce soit dans les arts martiaux pendant deux ans. Il y rencontra toutefois bon nombre de personnes intéressantes, de bien des façons. De Sky Lee l’amnésique à Keiko Kiyoshi la karatéka, Saitô ne s’ennuya jamais.
Une fois son diplôme en poche, il était compliqué de prédire ce que ferait Saitô Hibiki. Mais nul ne pouvait se douter de ce qui se tramait dans sa tête. En trois ans, de nombreuses choses se passèrent.
Il commença par étendre le commerce familial. Les affaires prospérant, la situation financière de la famille Hibiki avait fait un bond en avant monumental : ils étaient la plaque tournante de toutes les voitures de luxes et de collections en Asie. Saitô envisageait même de devenir un simple rentier. De fait, il se permit d’investir dans l’immobilier : Son appartement, au-dessus du garage historique à Shibuya, augmenta en taille après  l’acquisition de l’immeuble et les travaux nécessaires. Après une sombre histoire de trafic de drogues, il obtint, avec l’accord de la mairie et des yakuzas, l’établissement nocturne connu sous le nom de Heaven’s House. Il se comportait comme s’il était chez lui avant. Désormais, c’était le cas.

La fièvre des arts martiaux ne l’avait pas quittée, et il s’entraîna toujours plus durement. Après une année consacrée au MMA et à quelques combats, Saitô finit par comprendre quel était son objectif. La méditation avait peut-être portée ses fruits. En tout cas, il retourna s’isoler en montagne, cette fois pendant un an. Ses contacts avec la civilisation étaient épars. Il revint pour régler une affaire critique à Shibuya, et y retourna deux jours plus tard. Lorsqu’il redescendit de la montagne, avant l’été 2016, il avait à nouveau changé.
Il participa à l’All Japan Tournament de cette année-là, qu’il remporta. Il entama ensuite une tournée mondiale. D’un côté, elle permettait de contacter les investisseurs pour l’entreprise, de l’autre, elle lui permettait d’affronter tous les adversaires les plus forts du monde.
Plus ou moins officiellement, il affronta beaucoup de noms très connus. Le premier fut Floyd Mayweather, champion incontesté de boxe anglaise (49 victoire, 0 défaite). Ensuite vint Conor McGregor et Daniel Cormier, champions UFC. Cela fit certes, trois défaites, mais les bénéfices qu’il en obtint furent immenses.
Il en profita pour faire le tour des dojos de Karaté, d’abord aux Etats-Unis, puis en Europe. Nul ne put s’opposer à lui à ce moment-là. En Europe, il put convaincre Le Banner de faire un combat d’entrainement, qui fut interrompu à la moitié du troisième round car les deux participants mettaient trop d’engagements. Il fit halte aux Pays-Bas, afin de se faire la main sur les plus grands champions. Il entrecoupa le tout de quelques retours au Japon afin de gérer les affaires courantes.
L’Asie n’échappa à sa tournée victorieuse, où il se mesura à tous ceux qui voulait l’affronter, sans toutefois battre de grands noms en compétitions officielles.
De retour au Japon, il affronta Masato, champion de K1, qu’il battut dans un combat assez médiatisé Ce fut toutefois une simple sortie de retraite pour Masato, mais cela fit une première renommée dans le milieu pour le karatéka de Shibuya.
Cela l’amena à l’All Japan de 2017, qu’il gagna à nouveau. Cette deuxième victoire donna l’envie a Akio Mori, connu sous le surnom Musashi de l’affronter. Dôté du même physique que Saitô, il était champion de K1 dix ans plus tôt. Cette nouvelle victoire, bien que face à un vétéran, fit de l’ancien pensionnnaire de Seika une figure médiatique pour les connaisseurs.
Depuis lors, Saitô continue de s’entrainer sans relâche. Il mène une vie simple, et ne se bat presque plus, bien qu’il soit toujours très facile à apercevoir dans Shibuya.
En effet, le gang de Saitô, les Heaven’s Crows, a continué de gagner en importance. S’il ne s’agissait pas juste de jeunes se rassemblant autour de leaders charismatiques, cela pouvait ressembler à une organisation mafieuse. Leur réseau s’était étendu, et leur influence s’exportait bien au-delà de Shibuya désormais.
Arrivé à la fin de l’année 2017, Saitô dina avec son maitre, Ariyama, et en profita pour discuter de nombreux points qui n’était pas clairs dans ses projets d’avenirs.

« Maitre, je suis arrivé à la conclusion que ma pratique du Karaté manque de quelque chose.
- Voilà une conclusion intéressante, Saitô. Je suppose qu’il ne s’agit nullement d’un élément physique ou technique.
- Non, en effet, admit-il en souriant. La méditation et l’enseignement au dojo ne me semble pas totalement suffisant
-Sais-tu pourquoi tu enseignes, et pas Juichiro, qui pourrait pourtant le faire ?
- Je pense que sa pratique du Karaté est peut-être plus égoïste, et qu’il suit la voie pour son bien-être, répondit le jeune après une pause.
- C’est tout à fait ça. Malgré les apparences, tu es beaucoup plus ouvert, extraverti et cela s’est ressenti très tôt dans ton apprentissage.
- Je conclue donc de cette parabole que je dois me concentrer plus sur le fait d’enseigner ce que je sais aux autres afin d’affiner mon esprit ? C’est pourtant ce que je fais.
- Récemment, tu as développé tes compétences de façon solitaire, Saitô. Il n’y a aucun mal à cela, au contraire, c’est ta voie. Mais ce ne sont pas tes enseignements que tu dispenses, mais les miens.
- Je comprends, Ariyama-Sensei. Mais je ne peux pas encore ouvrir mon propre dojo, hélas.
-Allons bon ! N’as-tu déjà pas été maitre d’un dojo pendant deux ans ? »

Dès lors, Saitô eut une nouvelle idée en tête, celle de retourner à Seika pour enseigner le Karaté. Il se présenta alors pour être titulaire enseignant du club de Karaté, et professeur de sport. Convaincre le directeur du bien-fondé de son idée était toutefois une autre paire de manche.
Les arguments de l’ancien élève étaient toutefois nombreux et efficaces. D’abord, il était un ancien élève, et connaissait donc bien le fonctionnement de l’académie. Il était sorti diplômé, à l’inverse de toutes les prévisions, grace à son côté acharné et travailleur, deux qualités qu’il pouvait utiliser à ce poste. Il enseignait auprès d’élèves depuis de nombreuses années, et avait la qualité sportive requise. En outre, il pouvait gérer n’importe quel type de blessure, et si Fujiyori Nakamura n’approuva pas directement, il avait eu l’air de saisir le sens caché de cette phrase.
Les points épineux vinrent, bien évidemment, mais tout se passa bien mieux que Saitô ne l’aurait cru.

« Je prends note de vos arguments, Mr Hibiki. Maintenant que vous êtes une figure médiatique dans le pays, ou en tout cas, en passe de le devenir, ce serait un atout de vous compter comme professeur de l’académie. Toutefois, si embaucher Saitô Hibiki est un choix raisonnable, je ne peux en dire autant de « The King ».
- Fort heureusement, il n’existe que dans les rues de Shibuya, la nuit, afin de dire aux étudiants insouciants de ne pas rentrer trop tard le soir. »

Le directeur le regarda, armé d’un fin sourire. Ils se séparèrent peu après.
Après deux stages de formation de deux semaines, Saitô fut prêt, théoriquement, pour attaquer sa première rentrée en tant qu’enseignant.
Qui l’aurait cru il y a 5 ans ?




Le joueur
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Dernière édition par Saitô Hibiki le 23.04.17 10:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Saitô Hibiki, The King   22.04.17 20:35
PREMIÈRE PARTIE : LA CHEVROLET ET LE COUTEAU
Spoiler:
 

DEUXIÈME PARTIE : LE COMMERCE ET LA TEQUILA


Spoiler:
 


TROISIÈME PARTIE : L'INJUSTICE ET LA RUE

Spoiler:
 

QUATRIÈME PARTIE : L'ESPRIT DU NUMÉRO 1

Spoiler:
 

CINQUIÈME PARTIE : LA FACE CACHÉE

Spoiler:
 

SIXIÈME PARTIE : LE KODAN-GUMI

Spoiler:
 

SEPTIÈME PARTIE : UNE DETTE QU'IL SOUHAITERAIT NE JAMAIS VOIR REMBOURSÉE
Coming soon...

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