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 Mizonokuchi Nadeshiko - Dirty, sexy girl ~ [TERMINE - et pardon pour la longueur orz]

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MessageSujet: Mizonokuchi Nadeshiko - Dirty, sexy girl ~ [TERMINE - et pardon pour la longueur orz]   05.03.16 22:03
Nadeshiko Mizonokuchi

Nom : Mizonokuchi
Prénom : Nadeshiko
Age : 19 ans

Nationalité : Japonaise/coréenne
Orientation sexuelle : "Se-cret ♥"

Groupe : Me, Myself & I

Classe : 1ère année Prépa S
Club : Derrière le masque, mais elle n'y va jamais
Situation financière : R$ch b$tch
Baito / Fonction : "Etudiante trop bonne pour le quidam"
Logement : Dortoir des élèves

Personnage de l'avatar ? Junko Enoshima (Dangan Ronpa)

Keep a secret ? Nadeshiko souffre d'un trouble que l'on pourrait rapprocher de la cleptomanie. Elle ne peut s'empêcher de dérober les objets qui lui font envie, mais ne voit aucune malhonnêteté dans ce geste, et ne considère pas cela comme du vol. Elle agit souvent sans préméditation, comme mue par une sorte de pulsion, et voue une sorte de cultes aux biens qu'elle chaparde. Elle les considère comme ses petits trésors personnels.

En apparence je suis ...
Arrêt sur image.
C'est une jeune fille au teint pâle, presque maladif. Aux cheveux ébouriffés, coupés en un carré désordonné, confus, flou. Son petit nez est épaté, ses lèvres charnues un peu trop pâles, son visage ovale un peu trop anguleux. L'écolière serre entre ses doigts maigre le ruban noué autour du col de sa marinière comme si elle voulait l'arracher. Au milieu des autres élèves, elle paraît minuscule, insignifiante. On ne l'aurait sans doute pas remarqué si il n'y avait eu ce regard. Ces prunelles toutes noires, où brille l'éclat flamboyant d'une fougue secrète, te jaugent paradoxalement d'un air glacial.
"Héééé ~ !"
Elle t'arrache sans ménagement le cliché des mains, avant de te gratifier d'une moue écœurante de niaiserie.
"Où est-ce que tu as trouvé cette photo ? Je suis tellement horriiiiiible dessus ~~~"
Tu jettes un regard à l'énergumène qui vient de débarquer. Rien à voir avec la photo. C'est une véritable explosion : de couleur, de matières, d'énergie. Où est passé la petite fille insipide qui te jaugeais sur papier glacé ?
"Nyaaaaan, on s'en fiche ~ Viens plutôt t'amuser avec moi ! ♥"
Elle se colle à toi sans aucune gêne et t'attrape à la taille. Cette journée va être bien longue.

Nadeshiko, elle aime que tout le monde se retourne sur son passage. "Je ne le cache pas ; j'adore être au centre de l'attention ♥ ~". Toute son apparence est donc soigneusement étudiée afin qu'on la remarque immédiatement.
"La couleur naturelle de mes cheveux ? Ca-rré-ment pas aesthetic".
Le bleu, le vert ou le blond décoloré, c'est bien plus original que le châtain lambda. Depuis quelques mois, Nadeshiko a opté pour un rose pâle des plus ravissants - une couleur qui selon elle sied parfaitement à son teint, et qui est tout-à-fait adaptée aux fantaisies capillaires. En effet, la belle se coiffe sans cesse de manière différente.  Lâché wild, longue tresse ou twinstails ; la longueur de sa chevelure, qui lui tombe au niveau des reins, permet à la jeune fille de laisser libre cours à son imagination - du moins, quand sa crinière indisciplinée se laisse dompter.
Nadeshiko est aussi une adepte des lentilles. Hors de question que l'on croise l'éclat naturellement noir de ses prunelles ; des yeux bleu vifs, c'est quand même plus marquant, carrément quoi.
"Je suis tellement banale au naturel. Franchement darling, je me profondément angoissée tant que je ne suis pas maquillée."
La discrétion est un mot qui ne fait définitivement pas partie du vocabulaire de Nadeshiko ; il faut qu'elle soit vue par le plus grand nombre, qu'elle charme, qu'elle subjugue. C'est précisément pour cette raison que, tous les matins, elle passe au moins une bonne heure à se maquiller. Sur son teint pâle, elle étale fond de teint, correcteur, poudre de soleil et blush divers. Elle rehausse la couleur de ses grands yeux un peu rond avec de l'anti-cerne, de l'eyeliner,  du fard à paupière - parfois des paillettes, dans ses bons jours ;  bien sûr, elle ne sort jamais sans ses faux cils. Enfin, elle travaille soigneusement le contour de ses lèvres pulpeuses, afin d'y étaler généreusement gloss ou rouge à lèvres. Et rien de moins.
"Sorry, can't hear the haters ~ "
Les mauvaises langues la traitent de bimbo ; les polis la disent extravagante. Elle-même se définit gyaru. Fashion jusqu'au bout de ses ongles soigneusement vernis, son look tapageur ne passe jamais inaperçu. "C'est bien le but de la chose, darling". Son style est versatile, mais forcément voyant. Un jour glam-rock en perfecto, compensées et slim en cuir ; le lendemain 100% girly avec top en dentelle et pantalon en velours. Dans tous les cas, Nadeshiko choisit ses vêtements en fonction de leur potentiel de voyance : il faut qu'on la remarque, qu'elle brille, non, qu'elle irradie. Sa seule présence doit nécessairement illuminer tout l'endroit où elle évolue -  d'où sa prédilection pour les couleurs violemment éclatantes, presque criardes : rouge vif, violet profond, vert pomme, bleu azur... Mais jamais de gris ou de marron, bien trop insipides, bien trop fades. Dans tous les cas, elle n’oublie jamais de se parer de multiples bijoux , et ses oreilles croulent sous les piercings en tout genre.
"Je m'aime, c'est fou ~"
Nadeshiko n' a jamais froid. Même en hiver, ses tenues sont toujours sexy ; elle dévoile avec plaisir ses jambes et son décolleté. Forcément, c'est une adepte des mini-jupes et tout autre vêtement peu couvrant. Celui qui réussira à la convaincre de mettre un col roulé n'est sans doute pas encore né ; elle ne dissimulerait pour rien au monde son confortable 95C, obtenu au prix de nombreuses heures d’exercices pour muscler sa poitrine. "Pourquoi cacher les deux merveilles de la nature que sont mes seins, je vous le demande ?"
Nadeshiko passe en effet un temps non négligeable en salle de sport - il faut bien brûler toutes les sucreries qu'elle ingurgite tout au long de la journée. Un kilo de trop, et c'est ter-mi-né. La jeune fille a donc des allures de sportive : abdos, jambes fuselées, fessiers tout-à-fait ferme ; Nadeshiko est particulièrement fière de son anatomie.
Il y a cependant une chose contre laquelle le sport ne peut rien - la taille. Nadeshiko culmine à 1m55. "Tu saisis pourquoi je ne sors jamais sans talons, darling ~ ". Et pas moins de 12 cm, les talons. Même si elle ne sera jamais mannequin, il faut bien faire illusion.


Et à l'intérieur ...
Elle sirote son frappé vanille d'un air innocemment distrait. Battant des cils, minaudant sans arrêt, elle lance de langoureuses œillades à n'importe qui s'approchant un peu trop près de notre table ; "que d'énergie dépensée pour un simple goûter", tu penses.
Pourtant, derrière son attitude de bimbo superficielle, tu sens qu'il y a quelque chose. Elle se comporte comme ce que les mecs frustrés appelleraient une salope -  mais tu le sais : le petit sourire en coin qu'elle arbore en toute circonstance cache quelque chose d'autre. Un esprit rusé, calculateur, assez maléfique - c'est certain.
Tu donnerais n'importe quoi pour savoir ce qu'elle pense vraiment. Elle est persuadée de cacher bien son jeu, la Nadeshiko. Mais en réalité, elle joue assez mal à la conne.

Nadeshiko. La femme parfaite à la Japonaise, la grâce incarnée dans un corps mortel ; une beauté pure, délicate, superbement délicate.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que la jeune fille qui se tient en face de toi porte bien mal son prénom.
Nadeshiko n'est pas délicate ; elle est explosive. Sans gêne, elle semble n'avoir absolument aucune limite. Inutile de la bassiner avec des conseils, des avertissements ou même des ordres ; elle ne fera que ce qu'elle a envie de faire. C'est une jeune femme têtue et bornée. Elle n'a aucun scrupule à dire ce qu'elle pense et ce, sans se soucier de ce que peuvent ressentir les autre. "Mon Dieu mon Dieu, mais change de chaussures darling ; ce violet est tout bonnement affreux sur toi".
Nadeshiko n'est pas gracieuse ; elle est pleine d'énergie. A la limite de l'hyperactivité, elle est sans cesse embarquée dans des projets tous plus farfelus les uns que les autres. "Désolée darling, je suis to-ta-le-ment overbooked cette semaine mais no worries, on s'appelle, on se fait une bouffe".
Nadeshiko n'est pas pure ; c'est une séductrice qui aime plaire. Elle aime qu'on la désire ardemment ; elle jouit de l'avidité d'autrui, de l'ardeur que l'on déploie pour la posséder. La diva accumule les rendez-vous, fait mariner ses amants, dit oui, puis non, puis encore oui ; et, finalement, attend le moment fatidique avant de larguer brutalement -  rien de plus grisant. Nadeshiko se drape dans la concupiscence ; la luxure, c'est là son vice.

En est-elle consciente ? Impossible de le savoir. Nadeshiko est incernable, inaccessible. Impossible de jamais savoir ce qu'elle pense vraiment. Nadeshiko joue à l'innocente fille facile, mais sa moue de petite cagole ne parvient pas à dissimuler la flamme un peu vicieuse qui brille discrètement dans son regard. Elle ne semble attendre qu'une chose : qu'on la jauge, qu'on la juge. Nadeshiko, insupportable superficielle, futile bimbo, frivole lycéenne. Comme il est doux de la critiquer, car il est si facile de se sentir supérieur à elle ! Mais, alors que vous lui lancez un regard lourd de mépris, elle vous répond tout simplement d'un large sourire un brin mauvais - alors, vous le savez : vous venez de tomber dans un piège sans issue. La haine, c'est toujours une forme d'attention. Effrayante, la Nadeshiko. Vous pensez la tenir, mais toujours elle échappe.

Nadeshiko sait se montrer redoutable. Elle joue aux échecs d'une façon vicieuse ; sur le plateau quadrillé, les pions n'ont pas intérêt à gêner la reine. Il ne fait pas bon être son ennemi ; heureusement, la lycéenne n'a pas le ressentiment facile. Elle est capable de se lier d'amitié avec tout le monde -même si, au final, bien peu la supporte. Bavarde, habile, elle sait mettre les plus timides en confiance et pousse les plus timorés à commettre des folies. Oui, c'est une bonne amie : elle ne doit pas forcément son réseau social extrêmement étendu aux nombreuses selfies dont elle abreuve quotidiennement son compte instagram.

"Chuuu, allons faire un tour à Akihabara, tu veux bien ? ~"
Nadeshiko adore traîner dans les quartiers les plus fréquentés de Tokyô. Les bains de foule et l'animation, c'est là sa médecine. Elle retrouve ses copines gyaru à Shibuya, dépense sans compter à Akihabara, cherche à nouer des contacts à Ginza. Elle y stalke avec beaucoup d'ardeur les professionnels de l'animation japonaise -  car Nadeshiko a une ambition : devenir doubleuse.
"Mouuuuu, baka ~ " La tessiture de la jeune fille est incroyable. Elle s'amuse à changer sans cesse de timbre pour amuser ou narguer la galerie, passant avec aisance du ton aigu d'une lolita à celui plus suave d'une MILF. Couplé à son petit talent pour jouer la comédie, cette particularité vocale fait des merveilles. Sa carrière de seiyuu semble d’ailleurs plutôt bien partie ; elle a déjà réussi à décrocher des rôles secondaires dans quelques animes.

"Daaarling, allons jouer au pachinko maintenant ! ♥"
Entre autres hobbys, Nadeshiko adore les jeux d'arcade, sur lesquels elle a acquis, à force d'entraînement, un bon petit niveau. Sinon, quand elle ne traîne pas dans Tokyô à s'amuser, faire les boutiques ou à parler avec tout ce qui bouge, elle passe son temps à faire du sport et à manger des cochonneries devant des films d'horreur, genre cinématographique dont elle raffole. Nadeshiko a une alimentation chaotique, composée à 70% de frappés starbucks, de donuts et de bonbons en tout genre. Qu'importe - ce n'est pas comme si elle avait jamais écouté les conseils d'un diététicien.

C'est là l'existence de Nadeshiko : une vie un peu futile, faite de marathon de films gores, de longues séances de shopping, de sessions sportives et de rencontres en ville. Il ne lui reste que peu de tant à consacrer aux études, auxquelles elle accorde bien peu d'importance - doux euphémisme. Depuis ses 14 ans, la jeune fille n'a plus jamais ouvert un cahier en dehors de l'école. Elle n'en fout pas une, et ses notes sont désastreuses - sauf en mathématique, matière dans laquelle elle posséderait de "prodigieuses capacités" selon ses professeurs. Sans jamais les travailler, Nadeshiko a toujours été première de sa classe. La jeune fille apprécie également les langues, qu'elle apprend en autodidacte. Outre le japonais et le coréen, elle parle aussi couramment l'anglais, et apprend également l'allemand, le français et le chinois. Polyglotte passionnée, elle s'en tire aussi en EPS ; mais même avec ces atouts, Nadeshiko peine à rattraper ses résultats calamiteux dans les autres matières - résultats compréhensibles. En cours, elle passe son temps sur son téléphone à envoyer des mails, jouer ou se prendre en photo, le tout sans aucune gêne.

"AH ! Ne sois pas fâché, darling ; personne ne m'a jamais battu au pachinko."
Elle mime dans l'air un baiser, avant de simuler une tristesse peu convaincante.
"Tu me fais de la peine... Tiens darling, je te l'offre... Pour me faire pardonner."
Elle te tend l'ours en peluche qu'elle vient de gagner - un jouet au demeurant assez horrible. Tu ne sais si elle te le donne pour te faire réellement plaisir, ou si elle souhaite vraiment s'en débarrasser.
Pourtant tu le sais ; Nadeshiko est généreuse. Elle s'aime, beaucoup - c'est sûr. Mais elle aime aussi les autres, si ils le lui rendent, bien évidemment. Stratégie d'attention whore ? Tu ne saurais dire. Cela fait longtemps que tu as renoncé à comprendre ce qui se tramait vraiment dans la tête de cet étrange phénomène. Mais force t'es de constater qu'elle a tendance à couvrir ses proches de cadeaux. "Alleeeeez, prend-le" qu'elle insiste en prenant la voix agaçante d'un loli moe, ou un truc du genre - comme si ça allait te convaincre.
En soupirant, tu finis par prendre l'ours en peluche. Elle bat des cils, l'air ravi, avant de saisir brusquement dans son sac à main rose bonbon un téléphone portable croulant sous les straps en tout genre.
"Bon, c'était vraiment super cet aprem, comme d'habitude, mais je dois y aller là. Ciao bellooooooo ~ "
Et dans un rire si aigu qu'il fait se retourner tous les gens présents dans la salle, elle file comme elle est arrivée. Effrayante.
Oui, elle cache bien son jeu la Nadeshiko. Personne ne connait vraiment ses vices ; mais tu le sais, quand tu ouvriras ton sac tout-à-l'heure, il te manquera forcément quelque chose. Et elle, seule dans sa chambre, contemplera avec délectation l'objet qu'elle t'aura dérobé avec habileté plus tôt dans la journée.


Once upon a time ...
Je jette à nouveau un regard sur le cadran de ma rolex, que j'ai posé comme à l'accoutumée sur la table basse. Cela fait cinq minute que la jeune fille est assise en face de moi ; cinq minutes qu'elle se lime les ongles sans me gratifier d'un seul coup d’œil.
Je toussote.
"Hum- hum..."
Elle lève le nez, et ses grands yeux écarquillés se pose enfin sur moi.
"Un problème ?
- Pas le moins du monde, mademoiselle... Simplement, je doute que votre père ait payé cette séance pour que nous restions assis l'un et l'autre en silence, à nous regarder dans le blanc des yeux.
- Mais je ne vous regarde même pas", répond-t-elle d'un ton plaintif.
Je me contente de sourire. Des patients difficiles, j'en côtoie tous les jours.
Je pose mon carnet sur mes genoux et, les mains jointes, me penche en avant. Enfin, elle daigne m'accorder un regard ; mais son expression indéchiffrable ne me dit rien qui vaille.
"Je comprends, il n'est pas toujours facile de se confier à un inconnu... C'est la première fois que vous consultez un psychiatre ?"
La jeune fille pose sa lime à ongle et tend une main devant elle pour admirer son travail.
"Pensez-vous. Vous n'êtes pas le premier... Fufufu ~"
Son petit ricanement m’agace plus que de raisons. Je me cale à nouveau dans mon fauteuil.
"Vous comprendrez donc très bien que nous ne pourrons pas progresser sans votre collaboration, n'est-ce pas ?"
Elle ne me répond pas, toujours absorbée par la contemplation de ses ongles vernis d'un horrible rose criard.
"Bien." Je saisis mon stylo. "Je suppose que cela veut dire oui dans votre... Hum... Langage. J'aimerais que vous m'expliquiez d'abord pourquoi vous êtes ici."
Elle croise les jambes et s'enfonce dans son fauteuil, un sourire charmeur sur son visage bien trop maquillé. Enfin, elle semble disposée à parler.
"Mais vous le savez très bien darling. Mon père a dû vous en parler...
- J'aimerais que vous m'expliquiez vous-même la situation.
- Si vous insistez... Personnellement je dé-teste quand on me repéte plusieurs fois les mêmes choses, enfin, chacun ses petits plaisirs, je suppose ? Hihi. Bref, mon paternel est persuadé que j'ai un problème...".
- Et donc... Quel genre de problème ?"
Elle agite nonchalament une main dans le vide.
"Oh, trois fois rien."
Elle marque une pause et me gratifie d'un nouveau sourire qui me met légèrement mal à l'aise.
"Vous savez docteur... Quand j'ai envie de quelque chose, je ne suis pas du genre à le laisser filer. La vie est trop courte pour se priver et avoir des regrets. Il faut en profiter, surtout maintenant, pendant que je suis jeune. Vous n'êtes pas d'accord ?
- Humhum."
Je commence à coucher sur le papier son charabia pseudo-intellectuel. Crache donc le morceau, je n'ai pas toute la journée. Sur le cadran de ma rolex, l'aiguille tourne toujours.
"Et bien, quand j'ai envie de quelque chose, donc, je le prends. Même un tout petit peu envie. Je ne réfléchis pas sur le moment : je vois quelque chose, j'en ai envie, je le prend, et c'est à moi. Rien de plus simple. "
Elle penche la tête sur le côté et bat des cils, faussement innocente.
"Ce n'est pas un crime, si ?...
- Votre père m'a parlé de cleptomanie.
- Cleptomanie ! Tout de suite les grands mots..."
La jeune fille a maintenant l'air boudeur. La rapidité avec laquelle elle change d'expression a quelque chose de proprement fascinant.
J'insiste.
"Votre père a pris ce rendez-vous parce qu'il pense que vous êtes cleptomane, et apparemment, il n'est pas le seul à le penser."
Elle ne répond rien et baille sans prendre la peine de mettre une main devant sa bouche.
Le silence s'éternise. Finalement, elle soupire profondément, comme si cette entrevue était l'une des choses les plus ennuyeuses du monde.
Ignorant son attitude désobligeante, je la relance d'un ton encourageant.
"Bon... Commencez par me parler de votre situation familiale."
Elle se redresse et lâche d'un ton morne :
"Mon père est ministre, mais je suppose que vous l'avez reconnu, n'est-ce pas ? Ma mère est d'origine coréenne, c'est une ancienne mannequin et maintenant elle a sa propre marque de fringues. Tout deux se sont rencontrés pendant un dîner de la haute quelconque. Et j'ai un grand frère et une petite sœur. Vingt-cinq et neuf ans."
Cela se voit, elle est habituée à ce genre d'entretiens ; elle donne les informations avant même que j'ai à poser les questions.
"Vos parents s'entendez bien ?
- Mon Dieu non darling, ils se sont séparés quand j'avais dix ans. Ma petite sœur est née du second mariage de ma mère.
- Pourquoi se sont-ils séparés ?
- Suis-je obligée de répondre à cette question incroyablement barbante ?
- Seulement si vous le désirez."
Elle me regarde comme si j'étais le dernier des abrutis, avant de continuer :
"Les gens dans la famille de mon père ne supportait pas ma mère ; je les soupçonne d'ailleurs très fortement d'être d'affreux xénophobes. Passons. En partie à cause de cela, mes géniteurs ont commencé à se disputer de plus en plus souvent, et ils ont fini par divorcer. End of the story. Ma mère est retournée en Corée, et je suis partie avec elle.
- C'est vous qui avez décidé de la suivre ?
- C'est ma génitrice qui l'a souhaité, mais moi, je n'ai pas dit non. La vie au Japon était trop chiante, quoi. Mon père essayait de m'élever comme la parfaite petite japonaise de bonne famille. Je vous raconte pas tout ce que j'ai subi : cours de koto avec les plus grands musiciens de la contrée, d'arrangement floral, de dance traditionnelle, et j'en passe et des meilleures. Troooop relou.
- Oui, une torture en effet.
- Vous n'aveeeez pas le droit de vous moquer ! C'est très vilain, darling."
Elle mime l'innocente profondément blessée, mais je sens que cette petite plaisanterie l'a amusé. Je souris, un peu plus détendu.
"Et donc, la Corée ?
- Sympa. Ma mère n'avait que peu de temps à me consacrer, j'ai donc enfin pu faire ce que j'avais vraiment envie de faire. Genre, vous pensez bien, j'ai to-ta-le-ment lâché le koto."
Elle sourit, l'air songeur.
"La petit-fille-parfaite-bonne-à-l'école, c'était trop pas moi, quoi. Mais quand j'ai déménagé en Corée, j'ai enfin eu l'occasion de cultiver ma vraie personnalité - c'est-à-dire celle d'une jeune fille incroyablement géniale, brillante, d'une intelligence et d'un humour rare...
- C'est à partir de ce moment-là que vous avez commencé à voler ?"
Question risquée, mais bousculer mes patients fait partie de mes méthodes. Elle hausse les sourcils, mais ne reste pas choquée bien longtemps. Elle me gratifie d'une œillade qui semble signifier quelque chose dans le genre "je vois ce que tu cherches à faire, petit coquin ~".
"Je vous l'ai dit, voler, c'est un bien grand mot. Mais si l'acte de s'emparer tout simplement de ce qui nous fait envie s'appelle "voler" dans votre langage, alors oui, c'est à cette époque que j'ai commencé à "voler". Vers... Mes 12 ans ? Je crois."
Elle plaque brusquement ses deux mains sur ses joues, dont le teint a subitement viré au rose. D'un air exalté, elle susurre :
"Aaaah, merveilleuse époque... Ma chambre était un véritable petit musée... J'y entassais mes trésors... Comme ma mère n'y passait jamais, elle ne pouvait rien me dire... Je ramenais tous les jours des nouveaux trucs... D'abord j'ai commencé par des petites choses, des mouchoirs, des stylos... Puis des porte-clefs, des paires de gants... Et enfin des téléphones, des i-pod... Je volais toujours aux gens, jamais dans les magasins ! Je ne suis pas une voyou... Aaaah oui, quel temps magnifique. Je ne voyais pas de raison de dissimuler mes trésors, ils étaient tellement beaux, tous ensemble... Quel tableau magnifique !... Aaaah... Mais bon, forcément, lâche-t-elle brusquement, les domestiques trouvaient mes acquisitions  un peu suspectes, et du coup, ils en ont parlé à ma maternelle. Et là, je vous dis pas le scandaaaaale"
Elle saisit l'une de ses mèches rose et commence à l'enrouler distraitement autour de son index.
"Déjà, elle m'avait fait une scène quand je me suis décolorée les cheveux pour la première fois, on aurait dit que j'avais cambriolé une banque, je te jure. Mais alors là... C'était le pompon pour ma pauvre génitrice. Ma fille, une voleuse ! Qu'ai-je fait pour mériter ça ?"
La jeune fille se cale plus confortablement dans le fauteuil avec un petit sourire narquois.
"Ce que personne ne comprend, c'est que je ne suis pas une voleuse... Je suis une collectionneuse... J'aime accumuler des trésors... J'aime beaucoup trop les gens, c'est ça, d'être naturellement philanthrope ! Du coup, j'aime avoir un peu des gens auprès de moi... Vous comprenez docteur, n'est-ce pas ?"
Je note sur mon carnet : "collectionneuse". J'ajoute : "cette fille a un grain".
"Bien sûr.
- Ma mère en a parlé à mon père. Mon Dieu, que d'histoires pour rien... Ca a pleuré, ça a crié... Et moi, toute jeune que j'étais, et en pleine crise d'ado de surcroît, je ne comprenais pas le motif de toutes ces effusions. Finalement, après beaucoup de larmes et de réprimandes, il a été décidé que je serais placée dans un pensionnat bon chic bon genre en Angleterre. L'un de mes oncles y vit et, selon mes parents, un séjour aux pays de l'humour et du bon thé me permettrait de me détacher de mes vices."
Elle agite les jambes dans le vide et joint les mains :
"En fait, mes parents comptaient sur mon gentil tonton pour me surveiller h24, puiqu'eux-même n'en avaient pas forcément la possibilité. Oh et, petit fait amusant : gentil tonton est un grand spécialiste des troubles du comportement. Peut-être le connaissez-vous ?"
Je me promet de me renseigner après la séance ; mais pour le moment, je ne veux pas prendre le risque de l’interrompre alors que la demoiselle est si bien partie.
"Breeeeef, malgré cette accumulation tout bonnement incroyable de simples coïncidences, mes géniteurs ont continué à me soutenir que le dépaysement européen me ferait le plus grand bien. Donc, j'ai fait mes valises, j'ai abandonné mes trésors, et je suis partie."
Elle pose une main sur son front et s'affaisse, l'air tragique :
"Aujourd'hui encore, je ne sais ce qu'ils sont devenus...
- Ce départ a du être un choc pour vous...
- Oh non darling. J'ai plutôt apprécié la vie en Angleterre, si on laisse de côté les séances interminables avec mon oncle qui, à mon humble avis, aurait besoin plus que n'importe lequel de ses patients d'une bonne thérapie. Vous comprenez maintenant mon petit soucis avec les professionnels de la santé mentale tel que vous, hihi. Bref bref, j'ai poursuivi ma scolarité dans ce pensionnat aussi cher que prestigieux... C'était sympa, quoiqu'un peu barbant par moment.
- Et que s'est-il passé ?"
Je suis presque curieux de savoir la suite. Cette fille a un talent certain pour raconter des histoires.
"Oh... Pas grand-chose...Un tout petit incident de rien du tout...
- Que je suis curieux d'entendre.
- Soit, reprend-t-elle avec un sourire presque carnassier. Il se trouve qu'en Angleterre, j'étais plutôt proche d'une demoiselle fort sympathique, fille d'un célèbre homme politique britannique... Mon dieu darling, ce fut une souffrance que de me retenir de m'emparer de ce qu'elle possédait. Vous auriez vu son téléphone... Tous ces petits straps tellement mignons... Et ses cahiers... Si bien tenus... Un supplice. Mais forcément, je ne voulais pas faire de vagues ; mes parents et mon oncle m'avaient foutu une bonne petite pression pour que je reste discrète. Ce fut difficile mais jusqu'au A level, j'ai tenu. Je me contentais de chiper par-ci par là quelques paquets de mouchoirs que je cachais dans mon casier à l'école, quelle misère... Enfin, peu avant l'examen, la miss est venue au lycée avec..."
Ses yeux brillent. Elle est en extase. Dans un geste passionnée, elle joint les mains et, tremblant presque d'émotion, elle lâche :
"Un i-phone 5... Tout blanc... Avec un sticker en forme de cœur tout brillant, qu'elle avait collé en haut à droite... Et un strap en forme de petit cochon, tout rose et tout luisant... Une merveille... Je n'ai pas pu résister. Je lui ai pris à la première occasion - c'est-à-dire à la fin d'un cours, alors qu'elle allait demandé des précisions à un professeur pour ses révisions. J'ai pris l'objet dans son sac. Vous pensez bien, au fil des années, j'ai appris l'art et la manière de me procurer ce dont j'ai envie sans me faire repérer. Ce fut le meilleur moment de toute ma vie. Oh, je me revois mettre la main dans son sac... Tellement grisant."
Elle secoue la tête, arborant soudainement une expression totalement anéantie.
"Hélas... L'émotion que j'ai ressenti alors m'a fait perdre toute notion de prudence... J'ai laissé la relique sacrée dans mon sac de cours, sans méfiance... Je n'osais plus toucher l'objet sain. Je me contentais de contempler sa blancheur éclatante, jurant magnifiquement avec la doublure sombre de mon sac... Quelle beauté... Mais le dernier jour du A level, alors que je descendais un escalier, j'ai fait une chute malencontreuse... J'avais acheté de nouvelles chaussures voyez-vous, un peu trop petite pour moi sans doute... Bref, je vous passe les détails. J'ai don chû et je me suis fait a-ffreu-se-ment mal, darling. Mais personne ne s'en est soucié, et j'en suis d'ailleurs toujours fort marrie. En effet, l'attention de mes pairs s'étaient portée sur le contenu de mon sac, lequel était étalé partout sur le sol... Maintenant préparez-vous, car je vais vous retranscrire le dialogue qui a suivi cet accident".
Elle se râcle la gorge et, avec l'air magistral d'une actrice se préparant à déclamer une longue tirade, commence :
"Elle : Mais... C'est mon portable ! Moi : En effet, cela y ressemble. Elle : Qu'est-ce qu'il FOUTAIT dans ton sac ? Moi : héééé, il semblerait que je l'y ai mis... Teehee ~. Elle : ESPÈCE DE SALOPE !!!"
J'ai l'impression d'assister à une véritable pièce de théâtre. Je m'empresse de noter : "Elle a un véritable soucis", et je souligne "soucis" avec vigueur.
"Ce fut là le début de mes ennuis, de mes véritables ennuis, je veux dire. Le père de la miss voulut m'intenter un procès, à moi ! Genre ! Quand même... L'affaire a commencé à prendre des proportions si énormes que mon père en personne s'est déplacé jusqu'en Angleterre pour régler l'histoire à l'amiable, en toute discrétion bien évidemment. Il ne manquerait plus que la fille indigne entache la carrière bien proprette de môssieur. Bref. Un arrangement fut trouvé, mais mon géniteur, constatant que l'atmosphère anglaise et les séances avec gentil tonton ne m'avaient fait aucun effet, décida donc de me rapatrier au Japon. Car lui, lui, il saurait me prendre en main - là où maman et oncle avaient échoué, lui, grand ministre, il saurait faire rentrer sa fille dans le rang. Oh et puis, inutile de préciser que le père de la miss voulait aussi que je débarrasse le plancher. Il a même menacé de médiatiser l'affaire, vous rendez-vous compte ! Tout ça... Pour une simple histoire d'amour entre un portable et moi. Que la vie peut être cruelle, parfois."
Elle soupire ; mais rien, sur son visage, ne me laisse penser que ce qu'elle me raconte l'afflige réellement.
"Ainsi, je suis retournée dans ma contrée natale, le pays du soleil levant... Dans un premier temps, j'ai vécu avec mon père, qui m'a collé aux basques dès qu'il avait un seul moment de libre. Je le soupçonne même d'avoir engagé des détectives privés pour me surveiller. Il m'a traîné chez des dizaines de spécialistes, de psy, de médecins, et j'en passe... Vous êtes le dernier."
Elle s'arrête et, la tête penchée sur le côté, lâche dans un murmure :
"Et voilà darling, la boucle est bouclée...
- Pas tout-à-fait. Il manque certains détails... Quand êtes-vous revenus du Japon ?
- En juillet dernier, après l'obtention de mon diplôme... Ensuite, je vous l'ai dit, j'ai logé chez mon père. C'était juste l'horreur, quoi. Je ne pouvais décemment pas rester en sa compagnie. Donc, finalement, après des dizaaaaaaines et des dizaaaaaaines d'heures de pourparlers, j'ai réussi à le convaincre d'habiter seule... A une condition.
- Qui est ?"
Elle éclate de rire, comme si je venais de lui raconter une plaisanterie tout-à-fait cocasse.
"Que j'accepte de m'inscrire dans le prestigieux lycée Seika en tant qu'interne. Il pense que la réglementation stricte de l'établissement, couplés à quelques séances chez un psy de temps en temps et à son armée de détectives privés seront suffisants pour me "guérir". Du coup, là, je suis inscrite en première année de prépa S depuis septembre. Et franchement, c'est super super funny ~~ Je m'amuse bien plus que je ne l'aurais pensé, ça, c'est sûr ♥ "
La jeune fille s'étire langoureusement, l'air ravi. On dirait que cette "punition" la met plus en joie qu'autre chose.
"Donc... Tout se passe bien, là-bas ?"
La jeune fille comprend immédiatement mon sous-entendu ; elle m'adresse alors un large sourire avant de se lécher lentement les lèvres. Décidément ; si je n'étais pas psychiatre, cette fille m'aurait carrément mis mal à l'aise.
"On ne peut mieux. Pour le moment, je n'ai pas fait de vague... J'ai donné ma parole à mon père. Personne n'est au courant de mon petit secret ♥ Enfin, techniquement... Fufufufufu ~
- Et si jamais vous dérapiez ?...
- Oh ça darling, ça n'arrivera pas. Personne ne me grillera plus jamais, sois sans crainte ~ Sinon..."
Elle fait glisser son index droit le long de son cou.
"Couic. Mon père me place direct en hôpital psy sans autorisation de sortie. La mort, quoi. Sérieusement, vous me voyez en hôpital psy, moi ?!"
Je trouve sa façon de parler des institutions de santé tout-à-fait indécente - mais ce n'est évidement pas mon rôle que de le lui faire remarquer. Je note quelques mots supplémentaires et pose mon stylo sur la table basse.
"Bien. Je pense que nous en avons fini pour cette première séance. Nous entamerons le vrai travail une prochaine fois..."
Elle bondit hors de son fauteuil et s'étire sans aucune gêne.
"Yessss ! Pas trop tôt...
- Hum. A propos de notre prochain rendez-vous...
- Mon père vous recontactera. Franchement darling, je dois vraiment y aller là."
Et, sans même dire au-revoir, elle se précipite hors de la salle comme une véritable furie. La porte de mon cabinet se referme dans un claquement retentissent.
Je soupire profondément. Je sens que le travail avec cet énergumène ne sera pas de tout repos.
Malgré tout, je me redresse, tentant de reprendre contenance. Je dois être d'attaque pour mon prochain patient.
Mais lorsque je jette un regard vers la table basse pour m'assurer de l'heure, je constate que ma rolex a disparu.


Le joueur
Prénom / Pseudo : Angy, le retour (avec l'approbation de Ludwig !)
Age : Vieille
Ancien ou nouveau ? Ancienne (un petit peu !)
Comment avez-vous connu le forum ? top sites !
As tu bien lu le règlement ? Ouep, même que le mot de passe, c'est [OK] ~ F
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avatarFujiyori NakamuraDirecteur de Seika no Gakuen
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• Date d'inscription : 30/08/2013

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Classe / Job:
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MessageSujet: Re: Mizonokuchi Nadeshiko - Dirty, sexy girl ~ [TERMINE - et pardon pour la longueur orz]   17.03.16 1:36

Mademoiselle Mizonokuchi! Comme je suis confus de vous avoir fait ainsi attendre! Surtout en pensant à tout l'estime que j'ai pour votre père. J'avais pourtant bien envoyé une déléguée pour vous aider à trouver votre chambre, mais je suppose qu'elle a encore eu mieux à faire que d'écouter ce qu'on lui dit... Enfin, on n'est jamais mieux servis que par soi-même.

Bonjour donc et bienvenue à Seika no Gakuen! Votre inscription est officiellement validée.
Vos attribution à compter d'aujourd'hui sont les suivantes:

- Me, myself & I
- 1ère prépa S
- Chambre 17 (seule pour le moment, profitez de vous détendre)

En cas de question, venez me voir sans problème, la porte de mon bureau est toujours ouverte! Hum... où donc ai-je mis mes lunettes...? Excusez-moi...

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avatarAléa DojuAwesome
• Messages : 402
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• Date d'inscription : 29/10/2014

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Age: 28
Classe / Job: Surveillante
Logement: Hors de Seika
MessageSujet: Re: Mizonokuchi Nadeshiko - Dirty, sexy girl ~ [TERMINE - et pardon pour la longueur orz]   17.03.16 6:13
Rebienvenue o////
J'espère que tu va t'amuser encore plus!

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

Mo' parle en #0099ff
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avatarInvitéInvité
MessageSujet: Re: Mizonokuchi Nadeshiko - Dirty, sexy girl ~ [TERMINE - et pardon pour la longueur orz]   17.03.16 19:38
YES ! Trop chouette, merci beaucoup Monsieur le directeur... Fufufufu !

Merci beaucoup Aléa ! Very Happy Je n'en doute point !

edit : woopsy, j'ai répondu avec Angy ! Tant pis ~
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avatarKeiko KiyoshiStar ★
• Messages : 810
• Yens (¥) : 18
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Age: 24 ans
Classe / Job: Policière
Logement: Appartement à Shibuya
MessageSujet: Re: Mizonokuchi Nadeshiko - Dirty, sexy girl ~ [TERMINE - et pardon pour la longueur orz]   17.03.16 20:32
Re-bienvenue :p

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

Je parle en Royalblue ouh yeah.


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avatarInvitéInvité
MessageSujet: Re: Mizonokuchi Nadeshiko - Dirty, sexy girl ~ [TERMINE - et pardon pour la longueur orz]   17.03.16 22:48
Rebienvenue ! ♥ ;3 Ton perso est super beau ! *^*
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avatarInvitéInvité
MessageSujet: Re: Mizonokuchi Nadeshiko - Dirty, sexy girl ~ [TERMINE - et pardon pour la longueur orz]   18.03.16 21:46
Merci beaucoup les filles ! Very Happy Yes j'adore aussi le design de Junko *-*
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avatarSky LeeMa sorcière bien ratée
• Messages : 1064
• Yens (¥) : 151
• Date d'inscription : 19/09/2013

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Age: 23 ans
Classe / Job: Prépa L / stage dans un journal
Logement: Shibuya
MessageSujet: Re: Mizonokuchi Nadeshiko - Dirty, sexy girl ~ [TERMINE - et pardon pour la longueur orz]   20.03.16 13:03
I love you Angy! ~ Re-bienvenuechoupetteensucre! *u*
Hihi fais comme chez toi :o tu sais que c'est le cas!
biz!

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

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MessageSujet: Re: Mizonokuchi Nadeshiko - Dirty, sexy girl ~ [TERMINE - et pardon pour la longueur orz]   
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Mizonokuchi Nadeshiko - Dirty, sexy girl ~ [TERMINE - et pardon pour la longueur orz]
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