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 « Quand je tends l'oreille, j'entends toujours ta voix, dans la ville baignée d'une lueur orangée. ✗ Maya Ayuzawa

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MessageSujet: « Quand je tends l'oreille, j'entends toujours ta voix, dans la ville baignée d'une lueur orangée. ✗ Maya Ayuzawa   25.02.16 21:05
MAYA SUZU AYUZAWA

Nom : Ayuzawa
Prénoms : Maya Suzu
Age : 19 ans

Nationalité : Japonaise
Orientation sexuelle : Hétéro '^'

Groupe : Life is Art ♪

Classe : Première Année de Prépa Littéraire.
Club : Seika - Art plastiques, of course.
Situation financière : Très très bonne.
Baito / Fonction : Vend ses tableaux et ses dessins dans un atelier de rue.
Logement : Loft (pendant les vacances), en plein centre-ville.

Personnage de l'avatar ? Haruno Sakura ; Naruto.

Keep a secret ? En captivité pendant les huit premières années de sa vie. Séquestrée par son propre père et inexistante aux yeux de la société.

En apparence je suis ...
Maya a les cheveux roses. En fait, c'est plutôt une coloration qu'autre chose. C'est juste qu'elle aime bien être originale, et vu son petit minois, elle est pas trop gênée par le regard des autres. Non pas qu'elle ressemble à une poupée, mais elle n'a pas réellement de grand défaut facial notable. Elle est juste banale. Sinon, elle porte des lentilles. Parce qu'une japonaise aux yeux verts, me direz-vous, c'est trop rare pour être vrai, n'est-ce pas ?

Sinon, Maya n'est pas si grande. Un mètre 60 à tout casser. C'pas très grand, mais bon, dans son pays, c'est pas si dérangeant. 'pi ça va bien avec sa corpulence. Pas trop fine, pas trop grosse. Elle fait attention à ce qu'elle mange, et ne grignote pas entre les repas. Et elle n'est pas trop musclée. Sa peau est claire. Allez savoir pourquoi, on y retrouve parfois des tâches de rousseurs. Surement du à la peau très blanche de sa mère. Mais elle n'en sait réellement rien.

Maya porte des vêtements qui contrastent avec sa personnalité. Si elle porte des couleurs aux cheveux, et aux yeux, elle ne se permet que des vêtements sobres, dans les tons neutres, parfois bordeaux ou bleus. Elle aime beaucoup porter des jupes et des collants, des petites robes, et des pulls bien chauds l'hiver. Elle a aussi un tatouage en losange sur le front.

Et à l'intérieur ...
C'est pas quelqu'un de difficile, ni de compliqué, Maya. En fait, c'est, encore, un peu une page vierge, ou il faut inscrire tout ce qui la constitue. Elle n'a pas eu le temps de construire sa vie entière, ni son caractère définitif. Mais elle est là, présente et attentive, et c'est l'essentiel.

Mais venons-en aux premières lignes.

Maya est calme, observatrice, et silencieuse. En fait, en général, elle n'a pas grand chose à dire aux autres, et se laisse facilement effacer par l'ambiance générale. Elle apprend passivement, et sait très bien à quel niveau se soumettre pour cela.

Maya est douce, gentille, et attentionnée. Si elle reste à l'écart, elle n'en reste pas moins avenante, et elle aime venir en aide aux autres quand ils en ont besoin, ou encore quand elle sait qu'ils ont besoin d'aide. Elle pense que l'Homme l'a aidé. Elle doit rendre la pareille.

Maya, si elle en vient à se faire de amis, est très vive, et toujours partante pour quelconque projet. Elle aime diversifier ses journées, et est toujours disponible pour pouvoir être en compagnie de ceux qu'elle apprécie.

Maya est aussi jalouse. Extrêmement jalouse. N'ayant rien posséder, vraiment, dans sa vie, qu'il s'agisse de produit matériel ou affectif. Alors, dans sa nature humaine, le seul fait de posséder une seule chose l'obnubile ; l'amour d'une personne, ou seulement son affection. Le partage est difficile quand on découvre la joie d'être apprécié par quelqu'un. Ses affaires personnelles, aussi, sont sujets d'une très grande méfiance : elle est toujours inquiète au fait d'être victime d'un vol mineur. Elle est toujours sur ses gardes.

Mais Maya est aussi très susceptible. Si elle fait des efforts énormes pour paraître aussi normale que possible, un seul écart de parole pouvant lui faire penser à son enfance peut lui faire rapidement prendre la mouche. Elle se sent agressée, et automatiquement, elle se met en position de défense. Son passé est pour elle son plus grand secret, et sa plus grand maladresse.


Once upon a time ...
Elle avait toujours vécu comme cela. Elle en avait pris l'habitude, et dire même que cela en fut – une habitude – aurait été sensiblement mentir. À vrai dire, depuis sa naissance, elle n'avait connu que cela.
Son champ de vision n'avait été réduit qu'à quatre murs. Trois gris, dont le papier peint avait rapidement – vers ses cinq ans – pris une couleur jaunâtre, et le dernier blanc. Sale, mais blanc. Elle avait eu pour habitude de dessiner dessus. La peinture et les crayons avaient été sa seule occupation, et surtout ses seuls biens. Elle avait toujours dessiné, donc. Des choses malhabiles d'abord, abstraites mais colorées – elle avait aimé les couleurs des qu'on lui eu offert des crayons – puis plus figuratives. Quand on passait le regard sur les gribouillons d'enfants, on reconnaissait de loin une nourrice, ou un père. Leur vêtement, leur expression. Parfois, même, on reconnaissait son propre visage, par les traits singuliers qui l'animaient, voire son corps, toujours couché, ou assis.

En dehors de ces murs décrépis, la petite ne connaissait que les rideaux et volets clos, et son grand lit. On y apportait le repas, et le seau de toilette. Si sa chambre avait été son sanctuaire, son lit aurait été sa tombe.

En dehors de la créativité dont elle eut fait preuve, l'enfant avait passé son temps à dormir. Son corps humain s'était fatigué de ne rien faire – ni courir, ni rire, ni danser. Et puis, tout était calme. Elle n'avait jamais crié, bougé, écouté de musique. Elle ne savait pas tout cela.
Elle ne savait pas.

Son père, seul homme qu'elle eut connu pendant longtemps, lui eut toujours dit une chose, et une seule. Et l'enfant, indéniablement, n'avait pu que croire les paroles d'un Père, d'un Dieu qui lui ouvrait un minimum la lumière sur l'extérieur, sur le monde qui lui manquait et dont elle soupçonnait trop peu l'existence pour s'en préoccuper vraiment.

Elle était spéciale. Ou maudite, selon les termes employés. Mais sous aucun prétexte elle ne devait sortir. Le monde, d'après lui, était hostile, et c'était tout ce dont elle avait besoin de savoir sur ce qu'il se passait au-delà de la porte blanche.

On ne savait pas réellement à l'heure actuel le défaut de la famille qui avait poussé à séquestrer l'enfant de la sorte. On n'en savait pas plus, ni moins que la raison pour laquelle elle l'avait tant incitée à haïr le monde. Quoi qu'il en fut, les autorités ne savaient seulement que les ordres avaient été proférés par le père, lui seul, dirigeant de la grande famille. Et son dossier avant cela avait toujours été blanc. L'emprisonnement de la petite eut toujours été un mystère depuis sa sortie.
Vraiment, aucune raison n'avait poussé le patriarche des Ayuzawa à fermer le monde à sa fille : grande compagnie immobilière mobilisée sur l'archipel entier, mode de vie très, voire trop aisé, des membres d'une famille sans soucis ni problèmes de santé. Et Monsieur avait une femme aimante, et censée. Du moins, en partie.

Personne ne se serait tourné vers une famille telle que celle-là. Comme toutes autres bonne famille, elle avait toujours fait bonne figure, et jamais un seul doute n'avait envoyé son grain dans l'engrenage.
Mais la fatalité restait telle qu'elle devait être. Quel vicieux destin aurait voulu laisser la jeune humaine dans son antre piteuse et toujours close ? Aucun, sans doute.

C'est pour cela qu'il arriva. D'après les rapports de la fille, on aurait su dire s'il s'agissait d'un cousin éloigné ou alors d'une pure invention de sa part. On ne reconnaissait pas grand monde respectant ses descriptions. Et pourtant, elle avait toujours eu l'air sûre d'elle, et de ce qu'elle avait rapporté aux enquêteurs, avec son vocabulaire à demi développé.

Lui, c'est celui qui lui avait permit de regarder autre part. Qui lui avait détourné les yeux de ses dessins, et lui faire découvrir ce qu'était de sourire, et de s'amuser réellement. D'après la jeune fille, la première fois qu'elle l'eut vu, il s'était infiltré dans sa chambre à la sortie de la bonne. Comme un chat, avait-il dit selon elle. Apparemment, il aurait réussi à l'attirer hors de la chambre tandis que les adultes ne se doutaient pas une seconde que la petite eut su ce qui se cachait derrière la  porte. Et d'après elle, il aurait été assez malin pour qu'elle ne se fasse pas voir. Et ce, plusieurs fois de suite.

La jeune fille avait raconté aux enquêteurs que pour son huitième anniversaire (Dieu seul savait comment il pouvait le savoir, la petite ayant elle-même du mal à croire qu'elle en eut un), il l'enleva. En fait, elle l'avait avoué, elle avait eu peur. Après tout, tout ce qu'elle eut réellement connu, pendant ces huit années, n'étaient qu'une pièce, ses meubles, et ses deux connaissances. Et d'un autre côté, elle le connaissait lui, depuis presque un an, et l'aventure de l'autre côté, qu'il lui montrait deux fois par mois. Mais tout ne restait que mystère trop épais, et elle avait refusé. Mais il l'enleva.

De ce qu'elle en disait à présent, cet enlèvement aurait pu certainement être le plus beau des cadeaux du monde. Car, par la suite, lorsqu'elle eut compris l'anormalité de sa séquestration, il disparut, emmenant avec lui ses parents, arrêtés par on-ne-sait qu'elle dénonciation auprès de la police.

L'argent lui revint, automatiquement. Elle se trouva même un nom – chose qu'on ne lui avait jamais donné, à vrai dire, puisqu'elle était totalement absente des registres territoriaux – mais elle sut pourtant qu'elle connaissait ces prénoms-là. peut-être avaient-ils été ceux de sa mère, qu'elle n'avait jamais réellement vu, et sans doute celui de sa vieille nourrice. Elle garda certes le patronyme, un peu lourd à porter quand elle eut l'âge de considérer sa jeunesse volée.

Maya Suzu Ayuzawa, donc. Maya Suzu Ayuzawa commença réellement à vivre à l'âge de dix ans, quand elle comprit qui elle était, et certainement qui elle allait devenir.

Elle passa les cinq premières années en liberté à étudier. D'abord, dans un centre spécialisé, on lui inculqua les bases. Il était dur pour un esprit déjà bien avancé d'apprendre à écrire, parler vraiment, et lire. Elle y passa donc toutes ces cinq années, l'esprit totalement tourné vers l'acquisition de la connaissance. Par la suite, elle apprit à intégrer la société, la vraie. Elle passa en revue toutes les bases de l'enseignement scolaire. Et elle fit ses premières sorties en dehors des murs du centre. Elle était aussi fragile qu'un papillon sortant de son cocon, mais elle n'avait pas réellement peur. Elle avait raté presque dix ans de sa vie en captivité, et lorsqu'elle avait fait le premier pas dans le monde réel, à ses côtés, elle eut toujours désiré en savoir plus, bien qu'effrayée par l'inconnu à l'époque.

Elle réussit, à vrai dire, à intégrer le fait qu'elle n'était pas seule sur Terre. Qu'un humain avait une mère, un père, des frères et sœurs parfois, et même de la famille. Elle apprit aussi à écouter, discuter, découvrir des saveurs, des sons, et des odeurs. Tout tournait autour d'elle, et elle aimait cela. Elle n'était pas forcément ouverte, Maya, mais elle aimait être là, au milieu de tout ce dont on l'avait privé.

La seule chose qui la retenait vraiment en arrière était sa faculté à pouvoir traduire par le dessin ce qui se présentait à elle. Depuis qu'elle eut quitté les murs de sa chambre, elle n'avait pas cessé de prendre régulièrement un crayon, et de dessiner ce qu'elle ne pouvait pas exprimer, ou bien ce qu'elle voyait. Et quand fut l'heure d'apprendre au rythme des autres, lorsqu'elle eut finit d'apprendre tout ce dont elle avait besoin d'apprendre, elle décida de choisir elle-même son établissement, et de prendre elle-même, enfin, les rennes de sa vie. Elle se voulait émancipée, et non plus sous l'aile de n'importe quelle bonne âme, charitable ou non, et on lui accorda deux ans avant sa majorité le droit d'intégrer l'école qui lui plaisait.

Elle avait parcouru pendant près de six mois les coupures et revues concernant les universités et écoles. Et Seika la charma. Après tout, quoi de mieux qu'un établissement où elle pouvait exercer ce qu'elle voulait ?


Le joueur
Prénom / Pseudo : Maya / Suzu / Neptuna / Amu
Age : 19 ans bientôt.
Ancien ou nouveau ? NOUVEAU ♥
Comment avez-vous connu le forum ?C'ma frère (oui) de coeur qui m'a envoyé ici parce que Seika c'trop cool, d'après elle (Caterina I love ya)
As tu bien lu le règlement ? Code Ok by Lud'


Dernière édition par Maya S. Ayuzawa le 03.03.16 23:04, édité 1 fois
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avatarInvitéInvité
MessageSujet: Re: « Quand je tends l'oreille, j'entends toujours ta voix, dans la ville baignée d'une lueur orangée. ✗ Maya Ayuzawa   03.03.16 23:03
Petit DP pour annoncer la terminaison de ma présentation. I love you

Bien à vous,
Et Bonne lecture !
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avatarFujiyori NakamuraDirecteur de Seika no Gakuen
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MessageSujet: Re: « Quand je tends l'oreille, j'entends toujours ta voix, dans la ville baignée d'une lueur orangée. ✗ Maya Ayuzawa   18.03.16 22:05

Bonjour et bienvenue à Seika ! Je suis ravi de vous accueillir ici et je peux vous dire que vous êtes validée.

Voici vos attributions:

- Life is Art ♪
- 1ère année prépa L
- Chambre 27
- Le club d'art plastique vous accueille bien évidemment ! En espérant que vos talent artistique soit remplis !

Voilà ! N'hésitez pas à venir à mon bureau si jamais vous avez des questions !

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avatarAléa DojuVery Important Person
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MessageSujet: Re: « Quand je tends l'oreille, j'entends toujours ta voix, dans la ville baignée d'une lueur orangée. ✗ Maya Ayuzawa   18.03.16 22:09
Bienvenue!!!! Amuse toi bien parmis les fous!

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

Mo' parle en #0099ff
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avatarInvitéInvité
MessageSujet: Re: « Quand je tends l'oreille, j'entends toujours ta voix, dans la ville baignée d'une lueur orangée. ✗ Maya Ayuzawa   18.03.16 22:58
Bienvenue ici ! ♥ :3
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avatarKeiko KiyoshiStar ★
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MessageSujet: Re: « Quand je tends l'oreille, j'entends toujours ta voix, dans la ville baignée d'une lueur orangée. ✗ Maya Ayuzawa   19.03.16 7:48
Bienvenue jeune demoiselle Smile

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

Je parle en Royalblue ouh yeah.


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avatarInvitéInvité
MessageSujet: Re: « Quand je tends l'oreille, j'entends toujours ta voix, dans la ville baignée d'une lueur orangée. ✗ Maya Ayuzawa   19.03.16 13:13
Merci pour la validatioooon ♫♪

Merci à vous, vous êtes gentils T^T
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avatarSky LeeMa sorcière bien ratée
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MessageSujet: Re: « Quand je tends l'oreille, j'entends toujours ta voix, dans la ville baignée d'une lueur orangée. ✗ Maya Ayuzawa   20.03.16 12:57
Bienvenue! \o/ Une nouvelle! YOuhooou j'aime les nouveaux! I love you J'en prends volontiers le matin, à midi, le soir... //out//
Voila une histoire qui donne des frissons. Wow. Hâte de voir Maya en action Wink
En espérant que tu passeras un chouette moment à Seika (on va y veiller huhu...) et si tu as la moindre question on est là. Very Happy Tout le monde le dit mais bon, on l'entend jamais assez quand on est nouveau LOL

Bisous bisous! :Sky:

✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗ ✗

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MessageSujet: Re: « Quand je tends l'oreille, j'entends toujours ta voix, dans la ville baignée d'une lueur orangée. ✗ Maya Ayuzawa   
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« Quand je tends l'oreille, j'entends toujours ta voix, dans la ville baignée d'une lueur orangée. ✗ Maya Ayuzawa
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