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 Jeanne Lothbrok ▬ Elite Controller [terminée]

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MessageSujet: Jeanne Lothbrok ▬ Elite Controller [terminée]   14.11.15 11:57
Jeanne Lothbrok

Nom : Lothbrok.
Prénom : Jeanne.
Age : 21 ans.

Nationalité : Islandaise.
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle.

Groupe : Life is Art.

Classe : 1ère année de Prépa L.
Club : Club de Musique.
Situation financière : Moyenne. El Padre est connu, mais le job ne rapporte pas beaucoup. Élève boursière.
Baito / Fonction : Photographe Amateur.
Logement : Pensionnaire.

Personnage de l'avatar ? Robin Soloviev ▬ Fisheye Placebo (Yuumei)

Keep a secret ?
T'es pas le genre de fille à étaler ta vie, pour autant t'en a rien à foutre des rumeurs qui peuvent courir à ton sujet. Tu prends en photo beaucoup de choses, et pas mal de personnes. C'est de famille, et tu veux donner l'émotion par ces photos. Alors oui, tu ne demandes pas l'avis de ton modèle, le flash apparaît et il se pourrait bien qu'on te traite de perverse se cachant dans les vestiaires. Pour autant, tu ne lâcheras pas cet appareil, car tu as eu ce visage, cette émotion, ce regard vivant parcourant la pellicule. Quant à ton histoire, franchement, elle pourrait être dévoilée que tu n'en dirais rien. Cela ne te touche pas, cela ne t'effleure pas. Quoi ? Ouais, tu fumes. Ouais, tu es inconsciente face au danger quand il s'agit de photos. Ouais tu chantes comme une casserole. Ouais, t'es trop franche. Ouais, tu fais de la boxe française pour te défouler. Et ouais, ton père est en chaise roulante. Et alors ? Ça te fait une belle jambe.

Pourtant, tu n'es pas invincible et sans sentiments, tu caches bien des choses et tu mens. Les secrets sont le lot de tous, et le tien, celui-là même qui serre ton humble cœur à l'idée qu'il soit révélé au grand jour, n'est pas le pire, n'est pas le moindre. Tu es une "Elite Controller", Jeanne, et tu le sais depuis tes onze ans maintenant. Tu es une porteuse du VIH, et tu n'y succombes pour autant. Quelle chance, n'est-ce pas ? Une chance infime, moins de 1% des infectés. Alors, tu caches tes allers et venus à l'hôpital, car il faut aider la science, donner son sang, faire des examens, car il le faut pour aider les malchanceux. Tu t'y plies sagement, et tu le caches sous ton sourire absent. C'est ta peur, ta frayeur, ce jugement dans le regard des gens, écrit partout, sur les murs, les journaux, et ces sourires, ces chuchotis incessants, ces regards en coin et ces mots. La pitié, la compassion, le dégoût et le rire, tout ça sur un visage qui sait, qui saura et qui hésitera à la simple idée de te toucher dans un soupir. Oui. Autant se la fermer, et enfouir ces monceaux de tabous et d'effroi sous quelques apparats. Après tout, t'es bonne qu'à ça. C'est ta vie privée, ta vie intime, et tu pries pour n'en atteindre le paroxysme.

En apparence je suis ...
Tu n'es pas un modèle de volupté, tu as des défauts comme des qualités. Tu es humaine, c'est ta plus grande beauté. T'es un peu androgyne, pas normale et impassible, t'es de ces filles difficiles à approcher par leur absence de sourire. Pourtant, t'es pas un monstre et la solitude n'est pas ton lot. Il faut dire que tu ne fais pas d'efforts pour attirer les gens.

Y en a qui se maquillent, s'apprêtent et se font belles, tandis que toi le mascara arrive à peine à se faire connaître. Pourtant, tu es jolie au naturel, un peu blafarde, un teint pâle rehaussé par tes cheveux roux naturels. Ils sont compliqués ces cheveux, tu as du abandonner la première manche avec eux. Ils sont lisses, fins et entourent ton visage, ils sont plats, et ne se laissent pas facilement coiffés. Heureusement, ils sont doux au toucher, ils ont au moins ça pour eux. Ils ont cette particularité extrême de ne pas être à la bonne longueur, un choix de ta part. Certaines mèches sont longues, éparses et arrivent à tes côtes, tandis que d'autres courtes, se battent en duel au niveau de tes omoplates. Ils brillent au soleil et aiment danser le tango avec le vent. Sauf que la brise retombée, tu ressembles plus à un yéti rouquin qu'autre chose, et un chien mouillé sous la pluie.

Ton visage est fin, arrondi, on remercie ta mère de t'avoir laisser ses gênes féminins. Ton père a fait le mental, au moins. Ton nez est rond, tes lèvres minces, et tes yeux font concurrence à ceux si grands des siamois. Ils sont d'un vert émeraude, leurs cils sont longs, et on sent bien des choses dans ce regard. Ton faciès ne laisse pas beaucoup passer d'émotions au premier abord, quant à tes yeux, ils font part de ta maturité trop étrange pour ton âge, de ta rêverie insensée et de cette part, malgré tout, d'inconscience face au danger. Néanmoins, tu arrives à sourire sans difficulté, tu as l'air inaccessible, ce n'est, justement, qu'un air dans ta chanson. Car tu ris devant bien des choses, et tu souris lorsque tu aimes. Tu pleures quand tu es triste.

T'es grande pour une fille, pas une géante, mais plus grande que tes camarades, et mince, musclée même. Ta poitrine reste proportionnelle à cette minceur, tu gardes tes hanches de jeune femme. Pour autant, on sent dans ces bras et sous cette blanche peau toute la force et la vivacité d'une sportive. Il faut voir aussi ce que tu fais : la boxe française te permet de garder la forme. Car non, tu ne fais pas partie des heureuses élues ne grossissant jamais. Et tu as besoin de ces muscles pour partir à l'aventure : monter aux arbres sans te soucier du vide, courir à n'en plus finir, escalader, sauter, tout ça pour des prises de vue et des paysages tant appréciés.

Niveau fringues, il faut dire ce qui est, tu n’es pas à même de défier les belles en Dior ou en Prada. Non, tu es plus vêtements sombres et simples, car te démarquer ne fait pas parti de tes priorités. Jeans, t-shirts, et un élastique autour de ton poignet pour t’attacher les cheveux, un paquet de clopes dans la poche arrière de ton jean. A vrai dire, ta chevelure est la seule chose qui se démarque dans la rue, le reste s’efface et s’annule. Tu n’es pas la plus belle, pas non plus la plus laide, tu es juste cette fille bizarre sur sa branche d’arbre, son appareil en main quand elle ne regarda pas rêveuse la vitre de la classe.

Et à l'intérieur ...
Jeanne, c’est un bout de contradictions et d’émotions, un excès de franchise et de sensations. Au premier abord, tu n’es guère la plus accueillante, ni la plus charmante. Les politesses et les codes de la société, tu ne sembles les appliquer. Oh, tu n’es pas rebelle, tu ne seras pas celle qui incendiera le prof, qui ira battre un gosse. T’es la silencieuse, pensant beaucoup et parlant peu, pensant trop et ne parlant assez. Tu regardes les gens fixement, tu observes leur façon d’agir, pas par manipulation, pas par curiosité, simplement pour savoir et ne pas juger sans comprendre.

On te laisse ça, Jeanne, ta franchise éclate bien des orgueils à défaut des cœurs, mais tu vises juste. Et c’est en ça que beaucoup de filles ne t’aiment pas. Celles qui bavardent à longueur de temps, de garçons et de vêtements, la légèreté d’esprit n’a jamais été ta mélodie. Tu préfères parler photographie, personnes et travail. Tu préfères dire les choses en face, avec calme et courage. Même un professeur, tu le fixes droit dans les yeux, car tu ne fais jamais autrement, tu le fixes et tu prononces  à voix haute ton désaccord, que cela te concerne ou non. Et en ça, tu t’attires encore plus de foudres. Car à force de te mêler de ce qui ne te regarde pas, tu mets le feu aux poudres.

Directe certes, mais sociable malgré tout. Tu n’es pas souriante à première vue, semblant apprécier une solitude dont tu n’as que trop l’habitude. Tu aimes ton espace, certes, lorsqu’il s’agit de la photographie, tu y mets toute ton âme et ta volonté. Néanmoins, tu apprécies les autres présences, des gens que tu aimes, que tu veux protéger corps et âme. Cela ne semble pas, à première vue oui, on dirait que personne ne trouve grâce à tes yeux. Et pourtant, ces personnes le savent, car tu es directe, car tu leurs as dit. Cela fait bizarre, la première fois, car ton affection, tu ne la montres que peu. Tu dois être l’une des rares à ne pas faire preuve de faux-semblant et de sous-entendus. Lorsque tu aimes, tu l’annonces, lorsque tu chéris, tu l’assumes. Tu dis ce que tu penses, impromptue, lorsqu’on ne s’y attend pas, avec ce regard accroché au nôtre, semblant bien défiant : vas-y, ose me dire que je mens.

Et pourtant, la photographie est ta vie, tu as du mal à assumer le contraire, à aimer les gens plus que ce but que tu t’es inscrit. Alors, tu cherches des solutions, tu cherches à t’enfermer dans tes pellicules, tes portraits et tes paysages, plutôt qu'à penser à eux, à ceux qui sont en vie. Tu aimerais rester celle que tu es, et te défaire malgré tout de cette image : celle de l’être de passage.

Tu souris, tu ris, tu es maladroite aussi, tu te contentes de peu. Tu es fière, si fière. Tu aimerais te débrouiller seule, toujours. La boxe pour te défendre, ça aide un peu, à exprimer ces émotions un peu réprimées au fond. Et puis, il faut le dire, ton pis défaut est de croire que tu n’es importante, que tes blessures ne feront de mal qu’à toi seule. Alors, les précipices, les ravins, le danger et les mauvais chemins, tu les parcours sans détours, et tes yeux s’écarquillent en remarquant les larmes d’une personne chérie : tu t’es blessé Jeanne, tu as mis ta vie en danger, il est normal que ta souffrance soit la sienne. Sauf que toi, tu ne veux pas faire pleurer, jamais, ton rôle n’est pas celui-là, d’après toi. Ta main caresse ces cheveux, cette joue usée par les larmes, et tu embrasses ce front, tu prends dans tes bras fins, tu exprimes ces mots que tu ne chuchotes jamais assez : je te demande pardon.

Niveau études, tu n'as pas un QI hors norme, si tu es arrivée là, c'est bien parce que tu as bossé pour, corps et âme, à t'en rendre malade, pour rendre fier ce père qui a lui-même fait ses études ici. Oui, pour les personnes chères, tu combats sans parcimonie, la rage au cœur, et les crocs découverts. Malgré tout cachottière, car ce cadeau offert par ta mère ne t’a jamais plu. Contrôleur du VIH, vraiment ? Tu es chanceuse, qu’on dit, tu aideras le monde et les autres malheureux. Tu souris, un sourire amer. Tu aimerais oublier ces histoires, oublier cette envie dans les yeux de ta génitrice, juste oublier et photographier. Car finalement, tu ne peux en parler, ça bloque, tu as peur du regard des gens, tu as peur de ce jugement intransigeant. Tu as peur de dégouter, de t’attacher, d’avouer et d’être délaissée. Jeanne, tu es l’une de ses humaines là, aux épaules courbées, au regard cerné et aux réflexions bien grandes. Tu es de celles fragile et forte à la fois, tombant pour se relever, pleine de volonté et incapable de s’aimer.


Once upon a time ...
Le père a toujours été un homme droit. Curieusement, Jeanne est bien plus proche de lui que de sa mère, car ils se ressemblent, car il l’a élevé. Mais bien avant sa naissance, il a étudié à Seika, étudiant boursier, et il en est sorti pour mieux connaître un essor fulgurant dans la photographie. Son père était un de ces hommes escaladant monts et contrant marées pour une photo. Il était un maître dans son art, à rechercher l’émotion dans ses prises de vue, à les faire vivre et à apporter une vision des choses plus particulière et complexe que ce qu’elle n’était. Il faisait pleurer comme rire, il dégoûtait comme illuminait le regard des gens, par ses portraits et ses paysages. Il rencontra sa femme française à Paris, dans un hôpital. Elle était dans son lit, faible, et souffrant d’anorexie. On a toujours répété à Jeanne qu’il avait sauvé sa mère, mais son père lui a toujours répété le contraire : elle l’a sauvé.

Cela fait si romantique et clichée comme rencontre, n’est-ce pas ? Et pourtant, tous les deux avaient du faire face à bien des difficultés. Sortie de l’hôpital, cette danseuse étoile déchue fut prise sous la coupe de ce photographe tant connu. Il la soigna, il la construisit, et il exposa cette anorexie dans sa galerie, une de ses plus merveilleuses expositions, d’après les journalistes. C’est en regardant ces photographies de son propre corps, que sa mère s’en sortit, elle pleura à chaudes larmes, elle pleura à n’en plus finir, car cet homme était bon avec elle, et qu’elle lui mentait toujours. Pourtant, elle ne voulait s’en séparer.

Porteuse du VIH due à une absence de protection, c’est en retournant en Islande qu’elle aborda le sujet. Mariée et faisant partie de cette grande famille Lothbrok, la danseuse fébrile avoua, car il voulait un enfant, car le père n’arrêtait guère d’en parler. Mais il ne la rejeta pas, et elle en lâcha des larmes de soulagement. Les précautions prises dans l’hôpital le plus proche, il n’y avait qu’1% de chance que le virus soit transféré à l’enfant. Mme Lothbrok s’en voulut, elle se croyait fautive. Peut-être était-ce le cas ? Peut-être était-ce due à sa dépression, son passé d’anorexique et ses choix ? Qui sait. Il ne lui en voulut pas, jamais.

La famille suivit le parcours du père. Il était un photographe, un aventurier, et ils ne restèrent jamais en place. On ne parla jamais d’un autre enfant, Jeanne suffisait tant. Ils se faisaient un point d’honneur de lui offrir la meilleure vie possible, et son père la prenait en photo constamment, lorsqu’il ne lui donnait pas son appareil. Jeanne a toujours été proche de ce père, proche de cet esprit libre et sans frontières. Ils restaient trois à quatre mois en un lieu, Jeanne intégrait une école, et partait peu de temps après. Ce qui ne facilita pas les choses, elle redoubla deux fois deux classes différentes. Elle n’a jamais eu d’attaches, excepté ce père dont elle était si fière, et qui lui manquait tant lorsqu’il partait, son sac sur le côté plusieurs jours d’affilé. Pourtant, dès qu’ils partaient, sa famille avait ce simple rituel ; ils lui faisaient tenir ce carton plein de leurs photos, eux ensemble, pour lui signifier qu’elle ne serait jamais seule, qu’elle était aimée. Cela a marché, Jeanne n’a jamais eu de réels soucis familiaux, exceptée cette légère distance avec sa mère, pour leur similarité sanguine. Sa génitrice semblait l’observer avec regrets, quand son père ne lui offrait qu’attention. Elle la suivait dans les hôpitaux pour des prises sanguines, vérifier leurs états à toutes les deux. Jeanne ne comprenait pas à l’époque.

C’est à onze ans, souffrant moins de son absence de racines et d’amis proches, que Jeanne comprit l’ampleur de la chose. C’est à onze ans qu’on la présenta comme Elite Controller, et c’est à onze ans que le regret disparu du regard de sa mère au profit d’une certaine dose d’envie.

On lui avait toujours dit que ses actions aideraient le plus grand nombre, qu’elle était l’un de ces rares cas et qu’elle devait en tirer une certaine fierté. Mais personne ne lui avait demandé si elle voulait réellement faire partie de ces sortes d’élus au phénotype si particulier. Car, après tout, elle semblait désigner par son simple sang, et cela dérangeait Jeanne, cela la faisait frissonner, elle semblait sombrer dans une noirceur d’esprit dont elle ne voulait rester prisonnière. Pour autant, rien n’y faisait, et les écoles où elle était inscrite étaient au courant de sa particularité, puis les élèves. On ne lui jeta jamais la pierre, pourtant les regards se posaient sur elle, et Jeanne n’était plus Jeanne. Elle haïssait cela, au point de faire saigner ses poings serrés.

Sa colère réprimée pour ne jamais décevoir son père, Jeanne se mit à la boxe française et à la guitare électrique. Une pratique quotidienne avec en prime une dépendance à la cigarette, qui apparurent à ses seize ans, peu après l’accident de son père. Plus elle frappait, plus elle s’exprimait et moins elle se sentait laide de l’intérieur. Jeanne se muscla, Jeanne maigrit aussi, et Jeanne se forma. Elle n’oubliait pas, cependant, d’aller voir son père durant sa convalescence. C’était aux États-Unis, il avait dérapé dans une pente de montagne et s’était brisé le bas de la colonne vertébrale. Un accident bien bête, parce qu’il ne faisait pas attention à lui, et qu’il était inconscient, un trait de caractère que Jeanne a malheureusement gardé.

Il resta à l’hôpital un mois durant, et ils restèrent plus longtemps en Amérique, le temps de sa convalescence. Lothbrok n’avait pas perdu de son caractère, pour autant, il ne pourrait plus faire ses photos, et la mère ne trouvait pas de travail. Lothbrok se remit en question, il regarda sa fille, il regarda sa femme. Il était peut-être tant de se ranger, de se poser et de laisser se développer sa fille. Ils restèrent à New York quelques années, il leurs expliqua son projet futur : le Japon, là où il avait vécu, et là où sa fille étudierait. Il lui promit de lui payer des cours de Japonais, et que tout irait bien, qu'elle serait heureuse. Jeanne, elle dit oui. Si cela allait à son père, si cela lui permettait de trouver un substitut à ce bonheur perdu, elle ne ferait pas d’histoire.

La vie de nomade de Jeanne prit fin à ce moment. New York fut sa nouvelle maison durant quatre années. Elle y termina ses études, et elle s’y fit une amie, chose étrange pour elle, qu’elle garda même en arrivant à Tokyo. Cela lui manquait en partie, voyager. Ils trouvèrent un appartement dans Tokyo, et elle rentra en Prépa littéraire, à Seika, passant le concours haut la main après des jours de révisions, à défaut d’avoir l’argent pour. La réputation de son géniteur aida quelque peu. Son père, quant à lui, enseignait à de futurs photographes et travaillait avec les meilleurs. Néanmoins, malgré son sourire constant et sa satisfaction, Jeanne savait bien ce que son père pensait.

Elle se souvenait du jour où il lui offrit son appareil photo, le sien, celui qu’il trainait depuis des années. Elle se souvient de l’avoir mené en chaise roulante voir le plus beau des paysages aux États-Unis. Elle se souvient, là, sur cette Statue de la Liberté lui avoir promis de reprendre le flambeau et de faire de son travail une œuvre historique. Jeanne avait ce rêve et Jeanne l’a toujours. C’est ainsi qu’à sa rentrée, elle se retrouva en prépa, élève boursière pensionnaire, qui à défaut de trouver un club de boxe, se rapatria pour celui de musique, et elle était plutôt douée pour la guitare, non pour chanter. Elle avait la ferme intention de continuer sur cette voie, de garder sa condition sanguine secrète, particulièrement avec cet étrange personnage cherchant les secrets des gens, et de faire les plus belles photos possibles.


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Dernière édition par Jeanne Lothbrok le 15.11.15 0:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jeanne Lothbrok ▬ Elite Controller [terminée]   15.11.15 0:10
Je m'excuse du double-post mais j'ai fini ma fiche ! Je suis désolée de la qualité de l'histoire, je suis fatiguée en ce moment et avec ce qui arrive en ce moment sur Paris, je dois avouer que j'ai un peu fait n'importe quoi... J'espère que cela vous plaira malgré tout, et merci ! Pardon encore ><
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avatarFujiyori NakamuraDirecteur de Seika no Gakuen
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• Date d'inscription : 30/08/2013

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MessageSujet: Re: Jeanne Lothbrok ▬ Elite Controller [terminée]   15.11.15 16:41

Bonjour et bienvenue à Seika no Gakuen, Mademoiselle Lothbrok! Ah Lothbrok, Lothbrok! Comment oublier un des meilleurs élèves de sa promotion? Ça ne me rajeunit pas tous ces souvenirs... Enfin, je suis ravi d'accueillir une seconde Lothbrok entre mes murs, à vous voir ainsi mademoiselle, je me dis que vous êtes bien partie pour marcher sur les traces de votre père!
Il va sans dire que votre inscription est officiellement validée.
Vos attribution à compter d'aujourd'hui sont les suivantes:

- Life is Art
- 1ère prépa L
- Chambre 3 (seule pour l'heure mais je ne m'en fais pas pour vous! Vous êtes une Lothbrok!)
- Le club de musique, tout fraichement ouvert est en effervescence à l'idée d’accueillir une nouvelle recrue. Je vous transmets ses chaleureuses salutations.
Il va sans dire que votre talent pour la photographie risquera bien de nous être fort utile pour couvrir les prochains évènements estivaux. Avec deux photographes comme miss Kayl et vous à Seika, le journal de l'école n'a plus à s'en faire.

En cas de question, venez me voir sans problème, la porte de mon bureau est toujours ouverte!

Ah une petite Lothbrok, j'en suis encore tout ému... J'étais encore un tout jeune directeur quand votre père a eu son diplôme, vous savez, ma toute première année de fonctions! Comme le temps passe vite...

Très bonne reprise des cours et transmettez mes cordiales salutations à votre père!

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avatarInvitéInvité
MessageSujet: Re: Jeanne Lothbrok ▬ Elite Controller [terminée]   15.11.15 19:50
UNE NOUVELLE MEMBRE POUR LE CLUB DE MUSIQUE *hystérie*

Bienvenue à Seika Jeanne ! Ton perso est super sympa et contrairement à ce que tu sembles penser, son histoire est intéressante et ce, sans être dramatique ! Ça change ^^

Comme tu prends des photos, je pense que la rédaction du journal du lycée pourrait être très intéressée par tes talents mais n'oublie pas, l'important, c'est la musique.

Amuse-toi bien ici !
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avatarInvitéInvité
MessageSujet: Re: Jeanne Lothbrok ▬ Elite Controller [terminée]   15.11.15 22:45
Merci m'sieur Dirlo j'viendrais vous embêter voir avec grand plaisir 8D ♥ J'espère vous laisser un autre bon souvenir des Lothbrok ~

Merci Angéline, wah j'adore ton kit il est joli *^* Merci des compliments ! Je suis contente que ça te plaise >< ♥ J'espère que l'on s'entendra bien toi et moi ;D Et on verra pour la rédaction du journal héhé... Héhéhé comme tu dis la musique avant tout, et la boxe c'bien la boxe /paf/

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MessageSujet: Re: Jeanne Lothbrok ▬ Elite Controller [terminée]   
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