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 Anja Junker. (finie)

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MessageSujet: Anja Junker. (finie)   11.04.15 0:07
Anja Junker
 
 Nom : Junker
 Prénom :Anja
 Age : 27 ans

 Nationalité : D'origine allemande, naturalisée japonaise depuis un an
 Orientation sexuelle : Hétérosexuelle


 Groupe : I'm working here ♥.


 Situation financière : ayant hérité un peu plus vite que prévu, elle est actuellement dans une situation financière stable, même si elle a tendance à acheter à tord et à travers.
 Poste : Professeur d'histoire géographie
 Logement : Appartement seule dans Shibuya

Personnage de l'avatar ?Prussia (version femme), Hetalia

Keep a secret ? Anja n’est pas une femme simple, quoique, cet adjectif ne devrait jamais se placer derrière ‘femme’. Elle traîne quelques casseroles derrière elle, plus ou moins douteuses. Tout d’abord, la raison de son expatriation, puis naturalisation au Japon, de façon précipitée, est due à un contexte familial tiré par les cheveux, surtout depuis qu’elle s’est retrouvée unique héritière de sa grand-mère, disparue précipitamment.
Son deuxième secret, c’est qu’elle aime les femmes autant que les hommes, si ce n’est plus, mais par soucis des convenances du milieu duquel elle est issue, a toujours enfouie ce penchant au plus profond d’elle.

En apparence je suis ...
Plutôt grande et fine, Anja ne supporte pas de grossir, d’ailleurs, elle a du mal avec les gens qu’elle estime en ‘surpoids’. Une peau pâle, qu’elle protège toujours soigneusement du soleil. De long cheveux blonds, qu’elle éclaircit volontairement, par pur effet de style, ça lui plaît énormément. Souvent, elle les relève en un chignon voulu sévère mais qui vit sa vie au bout de quelques minutes. Au milieu de tout ce blanc presque immaculé, deux billes noires et moqueuses, ses yeux, don de son père (d’après sa mère). Elle porte aussi une attention particulière à ses mains, qui sont toujours douces et parfaitement propre. C’est l’une des premières choses qu’elle regarde chez quelqu’un. Les mains, ça détermine beaucoup de chose sur la personnalité. D’une constitution plutôt frêle, elle suit une alimentation spéciale et n’en dérogera en aucun cas. Elle aime porter des vêtements près du corps, chaud et doux, fuyant les couleurs flashy, adulant plutôt le classique noir ou blanc, voir des couleurs pastel.


Et à l'intérieur ...
Beaucoup de choses pourraient décrire le caractère d’Anja, ou plutôt, celui qu’elle renvoie. Une jeune femme souriante, quoiqu’un peu distante, fuyant le contact physique qu’elle n’a pas voulu. Une professeur motivée et investie dans son travail, prête à tout pour que les projets de ses élèves se réalisent. Peu bavarde certes, elle ne viendra pas vous voir pour engager une conversation, mais répondra volontiers si vous la lancez sur un sujet intéressant.
Son véritable caractère se fond plus ou moins avec cette apparence là. En réalité, elle déteste sourire, elle préfèrerait grimacer et vous rire au nez. D’ailleurs, elle aime beaucoup rire, surtout des autres. Extrêmement solitaire, elle adule la compagnie des livres, qui lui content les histoires d’hommes d’antan, ceux qui jamais ne pourront la toucher. Elle est d’ailleurs passionnée pour sa matière, et racontera avec toute la passion mise à disposition pour vous raconter ce qu’il s’est passé,…
Les seuls moments où elle se fond volontiers dans la masse sont ses promenades nocturnes dans les quartiers animés de la capitale japonaise, malgré qu’elle ait déjà eu quelques mauvaises surprises au détour d’une rue.

Once upon a time ...


Je suis née… Ho, non, je ne vais pas vous raconter quelque chose d’aussi peu intéressant. Non, nous pourrions discuter de la secondaire guerre mondiale, c’est passionnant ça ! Non? Bon, d’accord.
Je suis issue d’une famille allemande aisée. Pardon, pour reprendre les termes de ma mère : « d’une famille de sang noble ! » C’est sa seule fierté. Parce qu’actuellement, si elle n’est pas morte, elle est couverte de honte.
Mais quand j’étais enfant, tout allais encore bien. J’avais une mère, un père, des grands-parents, une vie plutôt correcte, quoique. J’étais le portrait craché de ma mère, son petit double miniature, mais rien de commun avec mon père. Tout deux avaient de beaux yeux bleus. Moi, j’avais ces deux billes noires. Et ne ressemblait pas à mon père, un homme rigide, mais qui me témoignait pourtant énormément d’affection. J’avais un grand frère aussi. Il avait les yeux bleus lui, et était taillé comme mon père. Nous vivions dans un véritable cocon. Cocon que ma grand-mère s’évertuait à recréer autour de mon grand frère, son héritier chéri. Cette pauvre folle avait déraillé depuis la perte de mon grand père, à moins qu’elle ne s’en porte que mieux. Oh, je n’étais pas maltraitée. Disons que je préférais rapidement m’éclipser direction la bibliothèque de mon aïeul dont seul le portrait sévère me permettait de connaître. Il était passionné d’histoire lui aussi, vu tout les ouvrages qu’il s’était embêté à collectionner. Dans plusieurs langues, mais même si les mots ne me disaient rien, les images parlaient si bien. Quel âge avait-je à ce moment là? Peut être une dizaine d’années, pas plus. Mon aîné, vieux de trois années de plus que moi, s’occupait parfois de moi. Mais lui aussi avait compris. Que je n’avais pas ses yeux. C’était étrange que nous voyions tout deux ce qui semblait invisible pour les adultes. Alors, son caractère était changeant à mon égard... Tantôt protecteur, tyrannique, capricieux comme cédant aux miens.
Nous grandissions, étudions tout deux. Il était brillant, le type parfait qui fait rêver n’importe quelle fille, jalouser n’importe quel garçon. Il ferait comme papa, reprendrait sa fortune (ou plutôt, celle de grand mère), et construirait lui aussi une belle famille dont le sang noble ne faisait aucun doute. Je ne voulais pas admirer mon frère, qui faisait comme on lui disait. Mais je faisais semblant. C’était amusant comme jeu.
Quand à moi, puisque je n’avais rien d’aussi important sur mes épaules, j’étudiais à ma guise, menant la vie qui me plaisait. J’avais décidé, au grand damn de ma mère, d’étudier de façon plus poussée l’histoire géographie, et ayant sauté une classe, j’arrivais un an en avance à l’université. N’ayant pas encore atteins mes 18 ans, je n’étais pas totalement indépendante, et encore moins de ma famille, dont je m’étais éloignée au fil des années, parce que je n’avais pas les yeux de mon père.
Je ne me rendait d’ailleurs pas compte de ce qui se dessinait à l’horizon. Mes père et frère, hâtif d’hériter, se montrèrent plus cruel avec ma grand mère, estimant qu’elle avait fait son temps. Hors, bien qu’elle ne dise rien, elle s’était déjà vengée. Et c’est à sa mort, l’été de mes 19 ans, que ma famille se déchira. En effet, sur son testament, c’était mon nom qui était écrit, et non celui de mon cher frère. Pour ma part, j’ai paniquée, je ne m’attendais pas à ce qu’elle me désigne ainsi, j’allais me faire haïr. C’était déjà fait, quand je croisais le regard colérique de mon frère, et sachant pertinemment de quoi il était capable pour récupérer son dû, je pris la fuite avant la fin de l’enterrement de ma grand mère. Pour aller où, je ne savais pas vraiment. J’avais des amis, un studio pas loin de mon université, mais, mais. Il savait tout ça, et même si j’avais joué en l’admirant ironiquement, je le craignais. Aussi errais-je dans les rues de cette ville qui m’avait vue grandir, sans vraiment savoir ce qui allait m’arriver. J’en voulais terriblement à ma famille, à ma grand mère, je leur en voulais, à tous.
Sans le savoir, mes pas m’avaient emmenée dans des coins de la ville que je ne connaissais pas. En même temps, je ne sortais jamais, une bonne partie de la ville m’était inconnue. Alors, j’ai eu peur, surtout que tout ces inconnus me fixaient. Accélérant le pas, baissant la tête, j’heurtais quelqu’un, qui semblait mal le prendre. Reculant cette fois-ci, je me heurtais encore à quelqu’un, Dieu que j’haïssais entrer en contact avec autrui. Sauf que cette personne me prit par les épaules et murmura mon nom. Mon frère m’avait-il suivie? Me débattant du mieux que je pouvais, je puis enfin faire face à cet inconnu, dont le visage me rappelait quelque chose. Des traits japonais, un sourire cordial et avenant. C’était un étudiant de mon université, je l’avais croisé plusieurs fois, et à vrai dire, il avait marqué mon attention par ses traits asiatiques.
Avec galanterie, il m’avait raccompagnée jusqu’à mon studio, et mes craintes s’effacèrent quand enfin je verrouillais la porte. Il venait de me dire au revoir, et après un rapide coup d’oeil, je me savais en sécurité.
Au fil des jours, mes craintes se dissipèrent. Je revoyais toujours mon ami japonais, car oui, il devint mon ami. Seulement, comme s’il s’agissait d’un rite, nous ne parlions pas de jour. On se croisait de nuit, on se baladait, discutant des heures durant. Ma langue se déliait au fil des jours, et il m’enseigna la sienne, le japonais, la culture de son pays, tant et si bien que je rêvais d’y aller.
Un jour, quand j’avais 20 ans, on s’est dit qu’on s’aimait.
J’étais heureuse, tout allait bien pour moi. Quoique, ma famille me rattrapa. Certes, j’avais bloqué le numéro de mon frère sur mon téléphone portable, j’avais changé de studio, et j’appelais parfois, mais c’était rare, ma mère. Ma mère qui pétait doucement un câble, tandis que mon père, qui ne l’était pas vraiment, buvait, et était devenu violent, tandis que mon frère sombrait dans la dépression. Elle ne comprenait pas pourquoi. Quand à moi, je croyais comprendre. Ils avaient vécu toute leur vie dans l’attente de cette héritage, qui relancerait l’entreprise de mon père, rendrait heureux mon frère. Au final, il patientait sagement sur mon compte en banque, cet héritage.
Je pouvais très bien le leur donner, après tout. Mais si grand mère m’avait désignée, c’était pour une raison, non? Et puis, pourquoi je n’y aurais pas droit? C’est peut être égoïste. Mais j’ai mes raisons, et jamais je ne les révéleraient. Jamais. Cette auto-biographie est d’ailleurs dérisoire, mais, je préfère enfouir tout au fond de moi.
L’année de mes 24 ans, j’obtenais enfin mon diplôme supérieur d’histoire, avec évidemment, l’option géographie, cela serait bien utile, Quoiqu’en Allemagne, histoire et géographie soient deux matières distinctes. Mais pas au Japon. Pourquoi le Japon? Parce que ce lieu me semblait idyllique, loin, très loin de ma famille. Parce que c’était le pays de l’homme que j’aimais.
On y est allé pour fêter nos diplômes. Je suis tombée amoureuse de ce pays, de cette culture. Les japonais, contrairement aux allemands, n’étaient pas adeptes du contact, et puis même, tout semblait fait pour me plaire. Sauf que lui voulait retourner travailler en Allemagne, et moi, je voulais rester.
Un jour, quand j’avais 25 ans, on s’est quitté.
Je tuais mon chagrin dans les études puisqu’il me fallait passer les équivalences en japonais. Je travaillais comme une forcenée, mais cela ne me dérangeait pas. J’avais prit l’habitude de me promener longuement dans les rues, de nuit, écoutant avec attention ce que chacun disait, décidée à maîtriser au mieux cette langue.
Rompant tout contact avec ma famille, je m’adaptais de mieux en mieux à la vie au Japon, et finalement, lorsque j’ai eu 26 ans, je me suis fait naturalisée japonaise. J’avais eu mes diplômes, je m’en sortais bien.
Afin de gagner ma vie, puisque mon héritage n’était pas infini, je postulais pour un poste d’enseignant en histoire géographie, au sein d’une école privée élitiste. Mais ça me plaisait ça. Es-ce que ses élèves étaient ils de redoutable travailleurs? J’avais hâte de le découvrir.

Le joueur
Prénom / Pseudo : Sid
Age : entre 7 et 77 ans ! Pardon, j'ai 17 ans Q.Q
Ancien ou nouveau ? Nouveau !
Comment avez-vous connu le forum ? Balade sur internet ^^
as tu bien lu le règlement ? |ok| by Sky <3
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